Je viens de finir "Mort sur le Nil" à l'instant. Terribles ces romans policiers qui tiennent en haleine de la sorte, quand même. Du grand art.
Pour une fois, quelques pages après que le meurtre soit annoncé, j'avais vu juste. J'en suis pas peu fier parce que c'est bien souvent difficile de voir juste (même si, au final, on reste dans le doute tout du long parce que l'auteur nous mène en bateau).
+ Kaku, tu n'es pas sur Skype.