Bonjour à tout les Hunters, je sais que mon texte est totalement hors-sujet par rapport à Monster Hunter mais je voulais le poster pour savoir votre avis. C'est un roman que j'ai commencé à écrire ceci est le préface.
Préface
Angleterre, 1756.
Ayant hérité de ses riches parents, le Comte Edvard Winston cinquième du nom, devenu veuf lors d'un terrible accident, résidait dans la demeure de sa fortunée famille avec sa nièce, Julie qu'il appréciait énormément. Cette nièce, belle et douce, des cheveux d'un blond éclatant, autant que la clarté de son visage, se charger de discuter avec son oncle, lui tenir compagnie, ou encore de ramasser les poires du verger. Elle n'en voulait aucunement à la fortune de son bon oncle, ces « Bonjour oncle » au matin, lors du réveille, remettaient Edvard d'aplomb. Sa mauvaise humeur matinale ce transformait en gaieté de l'aube.
Une demeure entièrement en marbre, surplombée de finitions recouverte de feuilles d'ors. Demeure conçut par un architecte inconnu, cette maison avec son jardin de plusieurs hectares attirait toute les convoitises et les admirations de certains fourbes proches de Edvard. Son fils arrivant à l'âge mature, avare de la richesse de son père tenta de l'assassiner à mainte reprise en payant des professionnelles en la matière, n'oubliant pas la traditionnelle phrase « Oh mais Père ce que vous est arrivé est horrible! Quel infâme être peut tenter un telle acte? ».
Malgré ces paroles sincères au son, son père savait pertinemment que son fils était le seul commanditaire de ces tentatives de meurtres. Après que les nombreux « accidents » et les nombreuses promesses de trouver le responsable de ses horribles actes de la part de son fils cessèrent, Lucie, la nièce du comte Edvard fut tuée dans d'étranges circonstances. Mr. Winston soupçonna son fils qui mourut deux jours après le meurtre de la jeune et belle Lucie, une balle dans la tempe avec le revolver posé à coté de lui. Ses affaires parfaitement rangé, des traces de débattement, des vases précieux brisés sur le parquet taché de sang; tout les indices pour éloigner les pistes du suicide. Son riche père lui, n'avait pas de doute sur le suicide de son fils, « Ce chien qui que je renie comme fils, s'est suicider pour pas qu'on pense qu'il a tué Julie, il a tué ma douce nièce! Assassin! Qu'il aille au diable ! ». Mais ses proches aussi avare de sa richesse que inquiet de la folie de ses paroles, le prirent pour un fou. Le comte ne tarda pas a tombé dans la dépression la plus totale. Mais pas une dépression normale, une dépression causée par l'ignorance de ses proches sur les soupçons de la mort de sa nièce. « Mon fils a tué ma nièce! Suppôt de Satan ! Bâtard! » crié-t-il à longueur de journée. Il resté assis sur sa Rowling-chair, refusant de manger son repas à part le désert, qui était toujours une tarte à la poire. La raison de ce choix de plat était bien justifiée, c'était le désert préféré de sa chère nièce. Lorsqu'il dégustait ce délice, il ne cessait de sangloter en repensant à Julie. Au point où il devint réellement fou. Ses proches le firent interner dans un asile en pensant qu'il mourrai là-bas et qu'ils hériteraient de sa fortune. Il fut placé dans une chambre lugubre et sa seule visite était celles des rats. Il dormait sur un drap rembourré de paille, avec grossier bout de bois recouvert d'une dizaine de vieux draps en guise de coussin. Quinze ans passèrent pendant lesquels, Edvard était toujours aussi convaincu du coupable du meurtre de sa regrettée nièce. Sa quotidienne tarte à la poire devint une simple poire. Il commençais a souffrir à cause de ses manques nutritifs et son vieil âge. Le riche homme qu'il était auparavant devint un vieil homme délaissé prit pour un fou, qui, ne côtoyait que des malades mentaux. Il y avait Judhite, la veuve qui avait tué ses deux enfants sous prétexte que la Vierge Marie lui avait ordonné de les tuer en les découpant et ensuite, de les bruler. Ou bien encore Mark, fils d'avocat schizophrène, qui ayant échoué dans ses études, se prenait pour son père et affirmait que lui et son père était la même personne. Il avait tout deux des visages pâles, un crâne quasiment chauve avec quelques cheveux fripés, qui, littéralement pendouillaient de leurs têtes. C'était les deux seules personnes avec qui Edvard parlait. Edvard aussi avait beaucoup changé. Autant physiquement que psychologiquement. Il avait un visage sombre parsemé de rides. Ses cheveux n'arrangeaient gère son apparence, leur noirceur faisait penser aux ténèbres. Il ne pensait qu'à la mort de sa nièce et la culpabilité de son fils. Il était au point qu'il avait oublié son propre nom. Ses proches ? Il n'avait aucun souvenirs de ses personnes qui l'avait abandonné ici, attentant sa mort. Même aux gardiens des chambres il n'adressait aucune parole, pas un son, juste des hochements de tête pour confirmer une demande du gardien. Mais une seule chose n'avait pas changé, c'était lorsqu'il mangeait sa poire, il pleurait toujours, les même nombres de larmes qui glissaient le long de ses joues et venaient s'écraser sur ses épaules frêles. Le souvenir de sa nièce ne le quittait pas. C'était le seul visage, avec celui de son fils qu'il haïssait, qu'il n'avait pas oublié dans le désespoir. Un matin d'hiver, il prononça pour la première fois une phrase destiné au gardien, ou plutôt une question.
Puis-je avoir une feuille de papier et une plume pleine d'encre ? demanda-t-il avec une voix épuisée, au bord de la mort.
Ou...oui bien sur. répondit le gardien avec hésitation justifiée par les premières paroles de l'homme envers lui.
Le gardien revint avec une feuille au coté émoussé, surement pour éviter que le malade ce coupe et se tue, et une plume sale et grasse. Il donna la feuille à Edvard et la plume. Edvard pausa la disgracieuse plume et commença à écrire. Il écrivit jusqu'à l'aube, sans faiblir, rayant des mots de temps en temps, écrivant un mot sur sa main pour s'assurer de l'orthographe, et pleura lorsqu'il écrivit le nom « Lucie ». Il écrivit jusqu'à que le soleil apparu dans l'horizon qui semblait infini.
- Docteur ! Dr. Vasgurden! Il est arrivé quelque chose à monsieur Winston! cria le même gardien qui avait donnait la feuille à Edvard.
Le cri résonna dans les couloirs moisis, sombre et triste. Les autres « détenus » se collèrent contre les barreaux rouillés et crièrent avec folie. Dans ce déluge de cris, on pouvait distinguer quelques mots: « Jésus m'appelle! Sortez-moi de là! », « C'est mon fils, il est venu me chercher! Mon petit! ».
Le docteur Vasgurden était un brillant étudiant diplômé de la plus grande institution de médecine d'Angleterre. Il vint dans le couloir, escorté par deux hommes, sous les cris et illusions des patients. Vasgurden entra dans la cellule, ses hommes le suivit. Edvard était étalé sur le sol, les yeux regardant vers le ciel, il était peigné, propre, presque « comme s'il s'attendait à sa mort »; pensait le docteur. Cette hypothèse ce confirma lorsque le docteur prit et lu la lettre, ou plutôt le testament. Ce texte suivait le typique ordre du testament. L'heureux héritier était le fils de la sœur de Julie. C'était un proche éloigné, que Edvard avait juste entendu parler, par la bouche de Julie. Il l'avait juger comme héritier car pour lui c'était la seul personne qui n'avait pas le cœur et l'esprit avare.
L'autopsie révéla que le vieille homme était mort d'une crise cardiaque, mais la chose étrange était que le gardien n'avait guère entendu un son provenir de la cellule, de plus l'homme fut retrouver avec les mains sur le ventre, enlacé, mais Vasgurden le savait; Edvard s'attendait à sa mort et il savait aussi qu'il avait désigner un proche éloigné car il ne voulait pas que les personnes qui l'avait envoyé ici, hérite de lui. L'héritier était un jeune homme de vingt-neuf ans, du nom de Charles, beau, charmant et surtout avec un cœur pur, sincère et content d'avoir hérité de la fortune de son grand oncle, tout en étant triste de ce décès. Il assista à la cérémonie de l'enterrement, sous la pluie, en présence d'autres personnes de la famille. Les mêmes personnes qui l'avait envoyé à l'asile étaient présentes, dévisageant, Charles, d'un regard jaloux. Mais ils adressaient un tout autre regard au regretté défunt, un regard mêlant fausse tristesse et haine. Les pleurs était artificiels, mais le seul regard qui éprouvait une tristesse sincère, était celui de Charles. Et une autre partie des proches éprouvaient une réel tristesse, comme si dans les personnes présentes, il y avait deux types de personnes. Lorsqu'il quittèrent le cimetière, on pouvait paraître à plusieurs dizaine de mètres une tache noir qui se déplaçait, on pouvait distinguer les plis du tissu des parapluies noirs. La pluie cessa et le soleil s'installa comme pour tournée la page de la vie du Comte Edvard Winston.