susano]
Posté le 4 avril 2010 à 14:20:21 J'ai lu il y a quelques jours vos poème alors sa m'a donné envie de vous faire partager le miens -en prose-
L’enfant
Cet enfant dans ce couple naissant est symbole de changements, de questionnement. Hélas il n’est pas comme les autres. C’est un enfant créateur de disputes, prisonnier d’une enveloppe charnelle, prisonnier d’un monde où l’on ne peut accéder.
Les parents déroutés se demandent s’ils doivent souffrir pour qu’il vive ou s’ils vivent pour qu’il souffre ? Nul ne détient la réponse…
Au parc, cet enfant, à la fois renfermé sur lui-même et génie des sciences, n’est accepté ni par les autres enfants ni par leurs parents. L’enfant balance en cadence ses membres comme inanimés et cette vive lenteur agace les passants. Tous le défigurent, il pleure toutes les larmes de son corps devant la cruauté de ce monde. Les enfants rient mais lui pleure. Les objets dansent autour de lui. N’est-il pas plus simple de vivre dans un monde où l’on dicte ses propres règles ?
Ses parents se disputent, son père fuit, lâchement… Il n’est qu’humain et ne peut accepter la différence. Sa mère pleure mais l’enfant, lui, ne comprend pas, il rit.
Mais elle a du courage et aime son enfant. Entêtée elle consacre tous les jours, toutes les minutes de sa vie à son malade, à sa guérison.
Comme un nouveau né qui ouvre les yeux pour la première fois, l’obscurité se lève, remplacée par l’infinie clarté d’un monde où les gens l’acceptent, où il peut exprimer sa créativité refoulée.
Et désormais il est grand et autonome, sa mère vieillie et épuisée peut enfin s’endormir, fière
au moins tu poste dans le BlaBla 