Chapitre 5: Les débuts de la guerre.
Douces Collines, crépuscule, dans son champ, près de la côte ouest, François admirait sa récolte. Le fermier était heureux, il pourrait tirer un bon prix de sa prochaine récolte auprès de Maulene Feuillus, le marchand Halfelin, tout en observant son champ il tournait le dos à la fôret qui ce tenait à l'ouest du champ de blé et de légumes. Il commençait a dodelinner de la tête et a somneler, il ne faisait attention à rien et ne remarqua pas tout de suite la petite silouhette verte qui ce dirigeait vers lui en coupant à travers champs, lorsqu'il ce retourna il vit une légende vivante qui ce tenait devant lui: c'était une créature tirée des contes que lui racontait sa grand-mère pour l'effrayer quand il était petit, un Larbin de couleur verte. Il n'y croiait pas, ce n'était possible, il vit la bète l'observer avec ses yeux jaunes avant de ce fondre dans le paysage, il n'y croiait toujours pas lorsqu'elle réapparut derrière lui, qu'elle grimpa sur son dos et lui planta les quatres lames qu'elle portait sur son poing dans la nuque. Le Vert essuya ses lames avec une gerbe de blé avant ce dresser et d'alummer une torche pour envoyer le signal, de part et d'autre dans les autres champs les moissoneurs restés au travail était exécuté de la même manière. Caché à l'orée du bois Goral vit la torche dans le champ, il sourit, dévoilant ses dents blanches et pointues. Il regarda derrière lui ses troupes; des Bruns féroces et avide de sang, mais munnit de bouclier, des Rouges bouillonants, des Verts discrets et mortels, des Bleus patients et des Trolls des collines stupides mais affamés et féroces. Il leva son épée au dessus de lui puis la rabaissa en direction de la cité portuaire de Hame, ses troupes commencèrent leur immédiatemments a avancer vers la ville. Le garde de la porte est sommeillait à son poste devant la lourde grille relevée, il vit une horde de silouhette qui venait vers lui, la première était une grande créature a la peau brune tenant d'une seul main une longue épée. Le garde n'eut pas le temps de bouger et a peine celui de crier "alerte" que la lame de l'épée lui transperçait le corps. Goral lança alors a ses hommes:
-Prenez ceux que vous pourrez, mais massacrés les autres!
Au matin, Hame n'était plus; les maisons incendiées que l'on avait soigneusement pillées terminaient de ce consumer, des cadavres dépouillés jonchaient les rues, les vaisseaux marchands du port étaient coulés, le bétail avait été emmené et de longues files de captifs suivaient les vainceurs vers les bois. Goral ce souvenait de ces fous de soldats qui défendaient la cité, ils avaient tués de nombreux larbins avant que les trolls ne leur tombent dessus, pour sa part le géneral larbin n'avait guère été touché, et il écoutait avec plaisir des larbins de sa troupes qui, munis de longs fouets en cuirs, faisaient avancer les prisonniers qui souffraient a cause des liens des cordes qui ensserraient leurs poignets et leurs cous. Les pertes étaient minimes et l'armée ce retirait vers son camp de base, depuis lequel on enverrait les esclaves à la Tour, la guerre commençait a peine.