Chapitre 3 : L’arrivée du Roi Végéta sur la planète Freeza
Le prince des Sayens et son mentor (Nappa) entrèrent dans la salle d’entraînement, puis ils commencèrent à s’exercer ensemble, alors qu’entre temps, le roi de la planète Végéta finit par se rendre sur la planète Freeza, afin de savoir pourquoi le maître de l’univers l’avait convoqué. Il sortit aussitôt de sa capsule, et partit à toute hâte retrouver celui qui l’avait fait venir. Il parcourut les innombrables couloirs de la forteresse du tyran, et finit par se retrouver en face d’une porte ou il était d’ailleurs écrit en lettres d’imprimerie (salle de Freezer). Il s’empressa immédiatement de l’ouvrir et tomba nez à nez avec le dictateur et ses acolytes, qui l’attendaient avec impatience, puis il demanda à Freezer, la raison de sa présence, dans ce gigantesque lieu fortifié. Le petit homme qui était assis de dos sur un fauteuil volant ne répondit pas tout de suite à sa question, puis alors que ses deux fidèles soldats (Doria et Zarbon) raillaient le roi Végéta, en le fixant de leurs yeux moqueurs, il se retourna et s’adressa au Sayen, tout en ricanant comme si la face du père de Végéta prêtait à rire.
<< Alors comme ça, vous avez fait tout ce chemin sans savoir la raison pour laquelle je souhaitais vous voir cher ami !> >
Il continua à rire, ce qui offusqua le Sayen, qui n’hésita pas à lui faire part de son mauvais comportement, mais celui-ci ne s’arrêta guère de se moquer de son invité, puis constatant que le roi Végéta paraissait tout à coup énervé, il redevint sérieux, et continua à engager la conversation.
<< Bon je vais vous dire pourquoi je vous ai demandé de venir à ma rencontre ! C’est très simple, j’ai entendu dire de la part de vos soldats Sayens, que votre fils, un certain Végéta âgé de huit ans, était relativement puissant pour un enfant de son âge. Je souhaiterais le rencontrer, si cela ne vous dérange pas bien sûr ! Ne vous inquiétez pas, je ne lui ferais aucun mal, je veux juste faire sa connaissance !
- Je suis désolé Majesté, mais je ne peux pas vous présenter mon fils pour le moment ! Je suis navré ! Rétorqua le fier et orgueilleux roi de la planète Végéta, l’air d’être excité et enragé à l’idée de devoir répondre.
- Bon, très bien, mon cher Végéta ! Comme vous le souhaitez ! De toute façon, je le verrais bien un jour ! Ce n’est que partie remise ! Au fait une dernière question avant que vous ne quittiez cette pièce ! Pourquoi avoir donc appelé votre fils ‘’ Végéta’’ ?
- Tout simplement parce que je m’appelle moi-même Végéta ! répliqua le grand Sayen, tout en s’apprêtant à quitter la salle dans laquelle se trouvait son maître.
- Simple réponse ! Protesta le tyran ! Bon ce n’est pas grave, vous pouvez disposer, je n’ai plus rien à vous dire !> >
Alors que Végéta sortait, il rencontra sur son chemin Barduck, qui semble t-il, s’était rendu sur cette planète pour discuter avec le tyran, puis il lui adressa la parole.
<< Que fais tu ici Barduck ? demanda le roi Végéta, interrogateur.
- Sa majesté a demandé à me parler ! Mais je ne sais point le motif de ce rendez vous ! Et toi ? Pourquoi es tu ici ?
- Oh pour rien ! Le maître souhaiterait juste que je lui présente mon fis, mais je lui ai dit que ça ne serait pas pour tout de suite ! En fin de compte, il m’a fait déplacé juste pour cette raison ! Il traite les habitants de notre planète comme des esclaves ! Cela ne peut plus continuer ainsi ! Tôt ou tard, il faudra que nous cessions de lui obéir !
- Tu as tout à fait raison Végéta ! Je déteste aussi ce type, mais nous ne pouvons pas nous monter contre lui pour le moment ! Il est beaucoup trop fort pour nous ! Il se débarrasserait de nous facilement ! Au fait, tu viens de me parler à l’instant de ton fiston, pourrais je le voir un de ces quatre ? Tu m’as dit, il y a quelques jours, qu’il était exceptionnellement puissant, est ce vrai ?
- Oui. Mon fils est incontestablement le plus fort Sayen qui aie vu le jour jusqu’à présent ! Il a simplement besoin de s’entraîner, afin de développer son énorme potentiel au combat ! Il est d’ailleurs beaucoup plus fort que moi, il n’y a aucun doute là-dessus !
- Bon, puisque tu le dis ! Bon j’y vais, le maître déteste attendre !
- Salut ! répliqua le roi, tout en se dirigeant vers la capsule qu’il avait empruntée à l’aller.>>
