Chapitre 5
Une fois à l’intérieur du palais, Sangoku et Végéta se retrouvèrent dans une pièce circulaire, assez petite où quatre portes, dont deux sur leur gauche, deux sur leur droite, pouvaient être des sorties, ou des pièges potentiels. La pièce était recouverte de glace, de stalagmites et où régnait un froid polaire. Sangoku fit remarquer à Végéta qu’une porte qui paraissait condamnée était au dessus d’eux, à une cent cinquantaine de mètres de hauteur. Tenant sur une plateforme qui elle, ne semblait tenir sur rien, la porte semblait être la moins évidente à emprunter, et donc la sortie la plus logique à ce palais étrange.
-J’vais voir si on peut l’ouvrir, dit Végéta à son ami.
Il essaya de s’envoler mais rien ne se produisit. Il était comme cloué au sol.
-Qu’est-ce qui s’passe Végéta ?
-Je ne sais pas ! J’peux pas m’envoler ! Essaies toi !
Mais la tentative de Sangoku fut aussi vaine que celle de Sangoku.
-Grrr ! C’est comme si quelque chose nous empêchait de nous envoler !
-Mouais ! Bon ...essayons de passer par une de ces portes, voir où elles mènent.
Végéta se dirigea vers la première porte à sa gauche.
-Ca nous évitera de confondre les portes si jamais on revient ici.
Il posa la main sur la poignée ronde et glacée et tourna. Il y eut un petit déclic, et la porte s’ouvrit. Ils entrèrent dans la pièce froide et sombre, et entendirent des râles de respiration mais définir leur provenance leur était impossible. Une fois la porte refermée, des lumières jaillirent des torches qui étaient soigneusement alignées tout au long du couloir. Des rideaux qui masquaient des fenêtres factices étaient accrochés aux murs, de part en part de la pièce. Ils avançaient lentement, se concentrant sur tout ce qui paraissait suspect. Il n’y avait pas âme qui vive dans cet endroit. Seulement ces respirations haletantes, qui continuaient de se faire entendre. Même les pierres de granit brut avec lequel ce palais avait été bâti étaient totalement recouvertes d’une épaisse couche de glace. Ils continuaient, lentement, mettant un pied devant l’autre, les poings serrés, les yeux grands ouverts, à l’affût de tout ce qui les entourait. Ils arrivèrent devant une autre porte. Végéta qui était encore devant l’ouvrit, et alla à l’intérieur de la nouvelle pièce. La porte se referma aussi sec, en laissant Sangoku derrière elle, dans le long couloir qu’ils venaient de parcourir.
-SANGOKU !
-VEGEEEEEEtttttttttttttaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa .... cria Sangoku, mais son cri paraissait de plus en plus lointain.
Un craquement sonore retentit derrière Végéta qui fit volte-face. Un monstre à l’aspect identique au gardien du palais avait fait son apparition. Végéta savait qu’il serait difficile à battre du fait qu’il ne pouvait pas voler. Le monstre lui envoya une vague d’énergie que Végéta esquiva en roulant sur le côté. La vague ne détruit pas le mur. Il n’y eut même pas d’explosion. Apparemment, celui-ci avait comme absorbé la projection d’énergie du monstre.
-Ca m’fait de plus en plus penser au vaisseau au ridicule Babidi !
Il sauta d’un grand bond pour se placer au dessus de la tête du monstre qui leva ses gros yeux globuleux et Végéta commença sa descente fulgurante, le poing en avant. Sa vitesse lui permit d’assener un coup au monstre, suffisamment puissant pour le tuer. Le monstre fut transpercé de toute sa hauteur, qui devait avoisiner les trois mètres, par un Végéta lancé comme une fusée. Le monstre était mort mais malheureusement pour Végéta, il ne pût s’arrêter à temps, et percuta le sol de plein fouet. Sa résistance que nous lui connaissons a fait qu’il n’a subit quasiment aucun dommage. Heureusement pour lui.
Remis de ce petit faux pas, bien qu’un peu en colère contre lui-même, il fonça vers la porte et essaya de l’ouvrir. Mais celle-ci ne voulait rien entendre. Elle restait solidement fermée. Et ce n’est pas les coups violents de Végéta qui y changèrent quelque chose.
-Bon, bah j’pense que j’peux pas ressortir d’ici par l’entrée. Alors continuons ....
De son côté Sangoku avait été comme aspiré par une force mystérieuse et puissante qui l’avait amené dans une pièce, elle aussi plongée dans le noir. Il avait été ligoté par des chaînes énergétiques fluorescentes qui l’empêchaient de bouger.
-LAISSEZ-MOI !! ! ENLEVEZ MOI CA !! ... EST-CE QU’IL Y A QUELQU’UN ?
Mais personne ne répondait. Il était apparemment seul et surtout, vulnérable.
-« Végéta, viens m’aider ...Végéta ... »
Puis un long silence s’installa. Végéta ne semblait pas répondre quand tout à coup ....
-« Sangoku ?! »
-« Ah enfin !! Je suis prisonnier ! Viens m’aider ! Je sais pas où j’suis ! J’essaie de monter mon niveau de force pour que tu me repères ! »
Sangoku se concentra, il augmenta son niveau de puissance et Végéta n’eut aucune peine à le rejoindre. Il le détacha d’un coup de la tranche de sa main, tellement rapide qu’il n’aurait pas fait mieux avec un katana.
-T’as vu ? lui demanda Sangoku.
-Quoi ?
-Ca !