70 lignes là je mérite 10 pour la longueur !
La tension était palpable. Le combat sera déclenché d´une minute à l´autre par nos ennemis. Mes hommes sont prêts. En première ligne, je plaçai trente de mes cavaliers soutenus par cinquante épéistes. Mes kulls devraient entrés en action durant le combat, pour semer le trouble dans les troupes ennemies.
Derrière cette première ligne se trouvait cent autres épéistes, accompagnés de cinq elfes noirs. Les vingt autres cavaliers étaient également présents dans cette deuxième ligne. Enfin, les cinquante épéistes restant accompagnés des cinq elfes noirs m´accompagnait dans la troisième ligne. Mes magiciens étaient avec moi ; deux d´entres eux protégeraient mes troupes d´une attaque ennemie, et le dernier, le plus puissant, rechercherait un magicien ennemi pour percer ses défenses et tuer ses troupes dénudés alors de toute protection. Mes archers étaient positionnés tout derrière, à l´abri des magiciens ennemis.
Nos ennemis étaient à deux cents mètres de nous. Deux cents nains armés jusqu´aux dents étaient debout et attendait le signal. Plus un bruit. On entendait plus que le cri des vautours au dessus de nos têtes, conscient qu´ils allaient bientôt pouvoir se nourrir.
Puis le combat commença. Les troupes se rentrèrent une dans l´autre avec un fracas assourdissant. Mes cavaliers firent beaucoup de dégâts, mais c´était un triste spectacle. Submergés, les nains donnaient de violent coup de hâche sur les jambes des chevaux qui s´effondraient en poussant un ultime hénissement. Ne pouvant plus attendre, je quitta la troisième ligne pour monter au front ; deux elfes noirs m´accompagnaient. En montant j´apperçu des têtes sans corps qui gisaient par terre, des crânes fendus, des membres traînant sur le sol... Arrivé, je me retrouvais tout de suite dans une situation délicate : j´avais en face de moi cinq nains. Enervé de voir tant de morts, je saisi Baen et je la plaça horizontalement devant moi et je fit une rotation complète ; la lame avait tout tranché sur son passage. C´est ainsi que trois nains périrent. Avec une agilité et une force bien caractéristique des elfes, nous nous jetions en milieu de leurs troupes et nous combattions avec acharnement. Je fut néanmoins touché par une hache, et mon armure s´enfonça de quelques miliiètres dans ma chair. D´un violent coup de Baen, je trancha la gorge de l´insolent propriétaire de la hâche.
Pendant ce temps, le travail de mes archers s´avérait efficace. Il fesait des dizaines de morts et ne craignait aucune attaque. Ils avaient des munitions suffisantes pour tenir encore quelques heures. Nos magiciens perturbaient leurs homologues ennemis, de façon à ce que les archers ne subissent aucune attaque magicienne.
Sur le sol, mes Kulls faisaient des ravages. Ils venaient d´entrer en scène et convenaient parfaitement pour anéantir leurs ennemis. Sans peur ni crainte, ils se jetaient sur leurs adversaires avec une volonté de faire le plus de mort que possible. Bien que nos percées s´avéraient plus efficace que celles de nos ennemis, l´issue du combat était encore indécise.
Epuisé, je décida de prendre l´énergie stockée dans mon épée. Revigoré, je reparti de plus bel combattre. Cette fois ci, j´étais seul face à un groupe de cinq nains qui se jetaient sur moi. Parant les coups de mes assaillants, je neutralisa un nain par une somptueuse combinaison : J´étais dos à lui, et du manche de mon épée je décocha un violent coup par derrière. Cependant, cette prouesse technique m´avait mis à la merci de mes ennemis. J´encaissa un coup de hâche qui me déchira le triceps de mon bras gauche. Etant aussi habile de ma main forte que faible, mon épée changea de main et vint se loger dans l´entre jambe de mon ennemi. C´était un coup bas, mais il ne fallait pas avoir d´état d´âme. Mes trois derniers ennemis de défilèrent mais furent décapités par un Kull.
Deux heures passèrent. Les plaines brûlantes empestaient la chair humaine et naine, et on ne voyez presque plus la terre tant de corps gisaient sur le sol, sans vie. Il ne restait plus que huit elfes noirs, dont moi. Mes sept archers avaient épuisés leurs munitions et n´était plus d´aucune utilité. Je fus ravi d´apprendre que les deux magiciens ennemis étaient hors état de nuir, malgré la mort de mes propres magiciens. Mes cinquante cavaliers et deux cents épéistes avaient tous péri. Chez mes ennemis, il restait vingt nains qui entouraient leur redoutable capitaine.
Prudemment, nous nous raprochions d´eux. Mes sept archers s´étaient fournis d´armes qui avaient vu leur propriétaire périr. Huit elfes et sept épéistes contre vingt nains et leur capitaine : Fallait jouer serré.
D´un coup, ils se précipitèrent sur nous ; nos épéistes se précipitèrent sur eux, et le combat recommença. il était plus nombreux, mais parmi nous était huit elfes, ce qui changeait la donne. J´étais confronté à trois nains ; suite à une combinaison somptueuse que mon maître m´avait apprise, je réussi à neutraliser deux nains. Le dernier fut abbatut par un épéiste. Le capitaine finit par abbatre deux elfes noirs. Il ne restait plus que lui contre moi.
- Ne crois pas me vaincre, car... commença t-il.
Voulant le prendre par surprise, je me jeta sur lui et le plaça dans une situation défavorable. Malgré son statut de nain et le mien d´elfe, il se défendait à merveille. Sa force équivalait à la mienne et sa technique de combat également. Néanmoins j´étais plus rapide, mais épuisé. Le combat dura cinq minutes avant qu´il ne me blessa à l´épaule. Il enchaina une série de coup compliqués que je parra difficilement. Le nain s´avança mais trébucha sur un caillou. J´en profita pour me soigner avec la magie. Revigoré, je fis un saut de 2 mètres de hauteur, et en redescendant je plaça verticalement ma lame qui transperça le crâne de mon adversaire.
Totalement épuisé, je m´effondra sur le sol, inconscient.