tiens, tu peux (s´il te plaît) corriger ma mission rester en suspend?
Je la remet ici
Sixième mission : dérober l’épée de Morzan, Zar’roc.
Voler l’épée de Murtagh, rien que ça !! Mais mon chef avait raison, j’était consacré dragonnier, et il me manquait une vrai épée, même si la mienne était très bien. Je n’allais d’ailleurs pas m’en séparer, car deux épées pouvaient toujours servirent contre un ennemi puissant. Un ennemi puissant…Murtagh était très puissant…Si je voulait le battre facilement, il y avait toujours le moyen de le rendre plus saoul qu’il ne l’était déjà. D’après les renseignement, il était à Dras Leona, ville peu fréquentable. J’hésita entre partir en dragon ou en cheval. J’opta pour la deuxième possibilité car même si je brûlait d’envie de voler avec mon dragon, il ne valait mieux pas se faire attraper. Les Ra’zacks auraient vite fait de m’éliminer. J’enfourcha Red-Horst que j’avais « emprunté » à Heildeiro, et partit en direction de Dras Léona. La ville n’était pas très loin du campement, et je m’y rendit en une heure. Une fois aux portes de la ville, les gardes me prirent mes armes. Voilà qui n’était pas prévu. Enfin, cet ivrogne de Murtagh se méfiera moins d’un gars pas armé. Red-horst partit à l’écurie, et moi je me rendit à l’auberge des « Deux Chiens ». Une fois là-bas, je me dit que tous les truands du pays devaient se retrouver ici. Finalement, j’aurais été plus à l’aise avec une arme. Je chercha la table de Murtagh quand le parton m’interpella.
Patron : ici, on consomme sur place !!
Moi : bien, donner moi un peu de vin.
Coup de bol, il ne restait plus de place libre et je demanda où était un certain « Muragh ».
Patron : l’ivrogne ? C’est le gars, au fond qui a une très jolie épée.
Je pris mon verre, et j’alla me placer à côté de Murtagh.
Murtagh : qu’est-ce tu veux ?
Son haleine empestait l’alcool, et je faillit vomir. Je regarda le vin, et l’offrit à Murtagh.
Murtagh : merci mon gars, t’es bien généreux.
Je dus attaquer avant que les hommes de l’empire ne viennent chercher mon homme.
Moi : c’est une très belle épée que vous avez là, où l’avez vous eu ?
Murtagh : je l’ai volé à mon cadet, car il détenait l’épée de notre père et vous savez sûrement que c’est à l’aîné que revient l’épée.
Moi : bien entendu.
Il avala cul-sec son verre et en commanda un autre.
Moi : pourquoi vous n’arrêtez pas de boire ?
Murtagh : ma vie est horrible. Je suis au service de Galbatorix, ce qui me rend dingue. Mon frère, est lui au service du bien, et je l’envie terriblement.
Moi : je compatis, c’est dur de servire un fou.
Murtagh : d’ailleurs, à l’heure où l’on parle, je devrai être en train d’exterminer des varans, mais je n’ai pas le cœur à le faire. Dans quelques heures, les hommes de Galbatorix viendront me chercher pour que je fasse le résumé de ma mission. Et comme je n’ai rien à lui dire, il va être furieux.
Quelques heures…Ca ne me laissait pas beaucoup de temps.
Moi : cet épée, vous la vendez ?
Murtagh : non.
Moi : mais à quoi vous sert-elle, puisque vous ne combattez pas ?
Murtagh s’énerva, me dit qu’il devait assurer la lignée en gardant l’épée. Bien sur, il était tellement soul qu’il ne savait même pas ce qu’il disait.
Moi : je pourrais vous l’échanger.
Murtagh : contre quoi ?
Moi : à boire. Ainsi qu’une retraite paisible.
Murtagh eut l’air intéressé.
Murtagh : et comment ferez-vous ?
Moi : pour à boire, je suis très riche. Ensuite, vous pourrez toujours partir très loin.
Murtagh : c’est n’importe quoi ! Galbatorix me retrouverait !
Sur ce point-là, il avait raison. Je devais trouvé autre chose.
Moi : contre une autre épée.
Murtagh : aucun épée n’est plus belle que celle de mon défunt père.
Moi : mais certaines peuvent être mieux forgées ou plus résistante.
Murtagh : puis d’abord, comment tu t’appelles ?
Moi : ça n’a pas d’importance.
Murtagh : il faut bien que je sache à qui je la vend. Et puis, tout bien réfléchi, je garde mon épée.
Moi : bien, mais si vous changez d’avis, dans quelle chambre êtes-vous ?
Murtagh : la 13.
Je n’était pas superstitieux, mais ça n’allait sûrement pas me porter chance. Je loua moi-même une chambre à l’auberge et m’installa. Je n’avais plus beaucoup de temps, quand j’entendis quelqu’un monter. C’était Murtagh qui montait cuver son vin. On l’entendait ronfler dans toutes les chambres et je pouvais entrer sans rien craindre. Je tenta d’entrer, mais le possesseur de l’épée que je recherchais avait fermé à clé. Je ne pouvait pas enfoncé la porte ! Je réfléchis à une méthode pour entrer quand j’entendis des personnes parler au barman. Au bruit, je compris que c’était des Ra’zacks.
Ra’zacks : où est Murtagh ?
Patron : dans…dans sa chambre, messire.
Ra’zacks : merccci.
Et moi qui n’avait pas d’armes !! Comment allais-je faire ? Je les entendis monter, et du retourner dans ma chambre. Je n’entendis pas ce qu’ils disaient, mais quand je les virent sortir, j’eut une grande surprise. Murtagh, enchaîné, et désarmé !! Son maître devait en avoir assez de toutes ses bêtises. Ils commencèrent à descendre, quand je vus un garde qui gardait la porte. Je pris une pierre et lui envoya. Il tomba, assommé. Les Ra’zacks sortirent et virent leur garde assommé. Comme je l’espérais, ils crurent à une attaque. Un garde monta dans ma chambre pour voir ce qui s’était passé. Je me cacha derrière la porte et quand il ouvrit, je referma d’un coup. Je pris son épée et son armure. J’enfila ses habits et fort heureusement, nous avions la même taille (heureusement que je n’ai pas eu un nain ou un géant !) . Je descendis et mentit en disant qu’il n’y avait rien là-haut. Nous partîmes et un des Ra’zacks demanda si quelqu’un était volontaire pour garder le prisonnier. Je répondit présent, et je fus enfin en mesure d’avoir Zar’roc. Ils me donnèrent la célèbre épée que je dégaina. Ce fut un moment de surprise qui me permit de tuer les gardes autour de moi. Les Ra’zacks attaquèrent, mais avec deux épées je tua le plus petit sans trop de difficultés. Par contre, le grand, c’était plus dur. Je para facilement ses coups grâce à mes deux épées et le blessa puis lui planta Zar’roc dans son cœur. Ce que je n’avais pas vu, c’est qu’un garde avait libéré Murtagh et lui avait donner deux épées, pour être à ma hauteur.
Murtagh : tu vas me rendre mon épée et mourir !
Moi : je t’attends.
Il attaqua, et je compris pourquoi Eragon avait eu tant de mal à le battre. Il enchaîna ses coups avec dextérité, habilité et puissance. Je para avec difficulté mais il m’enleva une arme. Il ne me restait plus que Zar’roc. Ile refit un enchaînement et me blessa au bras gauche. J’avais toujours mon bras droit pour lui envoyer une petite danse, qu’il eut du mal à esquiver. Le combat durait, et je me fatiguait. Quand enfin, je lui envoya une épée au sol. A ce moment-là, je ne rigolerai plus. Nous nous envoyèrent une dizaine d’enchaînement et nous étions autant fatigués l’un que l’autre. Visiblement, la petite cure de sommeil lui avait rendu ses vieux réflexes d’autrefois. La nuit tombait. Je dus me dépêcher de le tuer, car Galbatorix allait bientôt envoyer des hommes pour voir ce qu’il se passait. Nous étions maintenant épée contre épée, quand il recula et m’envoya un coup énorme. Ce qu’il n’avait pas compté, c’est que Zar’roc était dix fois plus résistante qu’une simple épée d’un homme de Galbatorix. Son épée se brisa, ce qui me permit de le tuer. Je planta mon épée dans sa gorge, provoquant un jet de sang. Murtagh le parjure était mort. Les quelques garde qu’il y avaient étaient stupéfié de voir que l’élève de Galbatorix était mort. Je m’enfuis en courant et vit les ennemis derrière moi en train d’essayer de venger leur ancien sous-maître défunt, à qui le trône de l’empire aurait été offert à la mort de Galbatorix (s’il mourrait un jour). J’enfourcha Red-horst au passage, qui était déjà sellé, une chance, et m’enfuis. Derrière moi, les gardes s’arrêtèrent, pétrifiés. J’avais mon épée, et je pourrai donner mon ancienne à Heildeiro.
Bilan :
Alliés morts : aucun.
Alliés blessés : aucun.
Ennemis morts : 6.
Ennemis morts : 1.
Objet récupéré : une épée (Zar’roc).