Je me réveilla à l’aube avec une anxiété grandissante, en effet c’est aujourd’hui que l’armée de Galbatorix va attaquer Farthen Dûr.
Je descendis tout de suite pour aider à la préparation du champ de bataille.
Pour aménager le champ de bataille, nous utilisâmes la même disposition que pour la mythique bataille de Farthen Dûr ou le dragonnier Eragon terrassa l’ombre Durza : nous ne laissèrent que trois tunnels ouvert qui débouchèrent sur notre armée partagée en trois parties.
Alors que je préparais la construction d’une barricade pour protéger les archers ; Ilandur et Larunda s’avancèrent vers moi :
- Je pensais que tu aurais faim après tout ce travail me dit-il en me tendant un quignon de pain et de la viande séchée.
J’acquiesça et prit la nourriture avec reconnaissance.
Puis Larunda prit la parole :
-Selon mes calculs ; il n y aura pas de magiciens dans les forces ennemies mais ils auront un très grand nombre d’archers, donc nos jeteurs de sort ne pourront pas se concentrer sur le mental des soldats.
- C’est malgré tout une bonne nouvelle.
Il fit un bref coup de tête et s’éloigna à grand pas.
-Il est très nerveux ces temps ci, me fit remarquer Ilandur.
-On l’est tous, affirmai je avec ironie.
-C’est vrai.
Enfin, un sentinelle nous avertis que l’armée ennemie était à proximité.
Toute notre armée était prête et attendait devant les tunnels sur lesquels étaient positionnés des chaudrons remplis de poix bouillante
Trois heures après environ, nous entendîmes un coup de tambour venant des tunnels ; un frisson parcouru l’assistance mais nous étions prêt.
Cinq minutes après les urgals surgirent de l’entrée des tunnels.
La poix et les flèches faisaient des ravages ; beaucoup d’urgals tombèrent, mais ils réussirent à passer l’entrée du tunnel et foncèrent droit sur nous, et c’est ainsi que les corps à corps commencèrent.
J’eus à peine le temps de voir les archers ennemis s’engouffrer par l’entrée du tunnel que je me jetai dans la foule.
Je fendis un casque avec mon épée, puis je para un coup avec mon bouclier et décapita mon assaillant, je terrassa un soldat d’un coup entre les deux yeux, ensuite j’esquiva un coup de gourdin d’un urgal et son deuxième coup frappa mon bouclier qui se fissura je le laissa tomber par terre et tua l’urgal d’un coup vif qui lui traversa la gorge.
Plus loin je vis Ilandur se démener contre les agresseurs.
Je me retira légèrement de la bataille pour voir ce qui se passait :
Des lanciers sortaient des tunnels ; Je me dis avec panique « ils vont nous mettre en pièce, il faut absolument les arrêter »
-Concentrez vos tirs sur les lanciers ; dis-je aux archers.
« Il me faut un autre bouclier. » me dis-je.
Et je vis une épée par terre.
« Je me contenterai de ceci » pensai-je ; et je la pris.
Alors que je m’apprêtais à repartir au combat, je vis le commandant Falonir sortir du tunnel qui débouchait sur mon armée.
« Il faut absolument le terrasser »me dis-je. Et je m’élança vers lui.
.Il me vit et m’attendit en tenant une position de combat. Enfin j’arriva en face de lui.
Nous nous observions avant de nous jeter dans une lutte sanglante.
Enfin il prit l’initiative de l’attaque, les épées s’entrechoquèrent, puis je donna un coup dirigé vers sa tête avec mon autre épée qu’il par avec son bouclier, ensuite il me donna un coup avec son bouclier et je trébucha sur le corps calciné d’un urgal ; alors qu’il allait donner le coup fatal je poussa le cadavre de l’urgal dans les pieds du commandant, celui-ci tituba et je pus me relever pour essayer de lui porter un coup sur la hanche qu’il para avec aisance.
« Il est très fort » me dis-je avec dépit.
Je frappa sur la gauche et il esquiva le coup, mais je porta un coup sur la bordure de fer de son bouclier et à le lui arracher ; il riposta avec un coup du plat de sa lame sur une de mes épées que je fit tomber. Nous n’avions plus qu’une épée chacun.
Je fis riper ma lame sur son plastron, cela le fit reculer.
Je ramassa le bouclier qu’il avait laissé tomber et le lui lança en pleine tempe.
Il tomba pour ne plus se relever et je regarda autour de moi : l’armée ennemie était en déroute et les survivants s’enfuyaient par le tunnel.
Nous avions réussi.
Alors c´est bien?