Je m’apprêtai à me coucher dans ma tente de notre campement de Petrovya ; quand un cri retentit :
« La caravane est prête! ».
« Et il fallait qu’elle le soit maintenant » pensai-je avec mauvaise humeur.
Je sortis de ma tente et me dirigea vers la caravane avec un brin d’anxiété ; en effet escorter une caravane pleine de vivre et de munition de Petrovya à Ceris n’avait rien d’une partie de plaisir.
Et même si le nombre de notre escorte était considérable : trois magiciens ; dix guerriers nains lourdement armés; dix cavaliers légers ; vingt-cinq archers ; vingt convoyeurs sachant manier l’épée sans oublier Ilandur et Larunda il y aurait toujours des agresseurs assez déterminés pour s’en prendre à nous.
Là, je trouva l’escorte prête ainsi que la caravane ; ‘ « partons !» ordonnais-je.
Peu après que nous soyons partit. je jeta un regard de regret vers Petrovya ; la route était longue jusqu’à Ceris et j’aurais donné cher pour pouvoir rester dans la ville qui s’étirait derrière nous.
Une semaine plus tard nous arrivions à la limite ouest du désert. Nous redoublâmes de vigilance.
Le lendemain ; alors que tout semblait normal nous fûmes encerclés par des marchands d’esclaves et des archers ;i ls étaient à peu prés quatre-vingt. Leurs archers ayant l’avantage de la surprise tirèrent une salve de flèches sur mes archers ; cinq d’entre eux tombèrent pour ne plus se relever.
« Concentrez le tir sur leurs archers » puis j’ordonna « que les magiciens et les convoyeurs protégent la caravane tandis que les autres combattront au corps à corps »
Nous étions vingt trois contre soixante ; mais je ne m’alarma pas, nous étions très bien entraînés ; nous tiendrons le temps que nos archers en ait fini avec leurs pairs.
Nous nous jetâmes sur les esclavagistes en une charge meurtrière et quelques secondes après l’odeur métallique du sang alourdissa l’air; J’esquiva un premier coup et je renversa mon assaillant d’un coup d’épaule puis je l’acheva à terre ; je fis un arc de cercle avec mon épée et je l’envoya dans la figure d’un esclavagiste; ensuite je para un coup d’épée avec ma lame et l’envoya dans le cœur de mon agresseur.
Je sautais, j’esquivais, je me fendais, je frappais et je parai avec la grâce d’une belette.
Au moment ou le nombre des esclavagistes commençait à nous submerger je vis trois flèches qui passait au dessus de moi je me retourna. Des vingt-cinq archers qu’ont avait il n’en restait que trois, c’était une aide bien maigre mais c’était suffisant pour redonner du courage à mes hommes.
Nous étions maintenant une dizaine d’homme -quatre nains, trois cavaliers ainsi que Ilandur et Larunda- contre trente esclavagistes.
Je n’osais pas retirer les convoyeurs de la caravane de peur que d’autres ennemis arrivent.
Et je ne pouvais pas ordonner non plus à mes magiciens de rentrer dans le mental des assaillants puisque nous étions sur un terrain complètement plat et que par conséquent ils auraient étaient à découvert.
Finalement nous l’emportèrent mais au prix de grandes pertes puisque tous les nains étaient morts ; qu’il ne restait plus qu’un cavalier et trois archers ; seul le nombre de convoyeur et de magiciens était intact.
Et c’est avec une mine sombre que nous repartîmes pour Ceris.
Je sais que c´est pas trés réaliste mais sinon c´était trop facile