j´étai obligé de le poster en deu foi sinon ça rentrait pa
J’étais de mauvaise humeur ce jour là ; en effet, après une séance d’escrime particulièrement intense qui m’avait tout courbaturé, j’appris que je devais partir immédiatement pour Dras-Leona qui se trouvait à vingt lieues de notre campement pour y affronter un regroupement de forces de Galbatorix et capturer leur commandant au nord-est de la ville.
Alors que je partais seller Tornade Ilandur me rejoignit et me souffla avec anxiété :
- j’ai une mauvaise nouvelle ; « quelle nouvelle pourrait encore assombrir ma journée ? » me dis-je avec ironie ; toutefois je me tourna vers lui et lui demanda :
- Qu’y a-t-il.
- Nous avons détecté trois magiciens assez puissants qui accompagnent leurs forces.
Je jura, puis répondit :
- Alors il est impossible de nous approcher d’eux.
- J’ai trouvé un magicien elfe très puissant du nom de Larunda qui pourra protéger nos soldats.
- Même si il est aussi puissant que tu le dis, il ne tiendra pas très longtemps face à trois autres magiciens, nous devrons agir vite.
-Je sais mais nous n’avons pas le choix.
Je partis seller Tornade avec une humeur encore plus massacrante qu’elle ne l’était il y’a quelques minutes.
Nous étions deux cents cinquante à partir pour Dras-Leona : cinquante archers, et deux cents soldats assez bien entraînés.
Nous arrivâmes au matin sur « le champ de bataille ».
Chacune des deux armées s’avançaient fièrement l’une vers l’autre. Une fois plus proche, je pu voir le commandant qui était à la tête de leurs forces. Il était assis digne et fier sur un magnifique cheval blanc ; on m’avait parlé de lui ; il se prénommait le commandant Jipe ; et on disait que c’était un redoutable combattant. Mais je n’eus guère le temps d’attarder mes yeux sur lui car la bataille allait commencer.
Je cria aux archers : « Tirez !» , puis je joignit un de mes traits à la pluie mortelle.
Bien évidemment les flèches ricochèrent sur la barrière magique mais je ne fus pas décourager pour autant ; mes archers retirèrent une salve de flèches.
Quelques minutes plus tard les urgals étaient enfin à portée de tir.
« Concentrez vos tirs sur les urgals », criai-je « ce sont les plus dangereux ». Et c’est ce qu’ils firent.
Je me tourna vers Larunda pour voir comment il résistait : Il avait les yeux fermées avec un air d’extrême concentration; une veine battait à sa tempe.
Cinq minutes après, les corps à corps commencèrent.
Je me plongea dans la foule et je commença à me battre :
Je sortis mon épée et para un coup d’un soldat puis je la fis tournoyer et l’enfonça dans sa tête, je fis siffler ma lame dans le cœur d’un autre; para un coup grâce à mon bouclier et renversa mon agresseur avec mon épée ; je combattais avec une énergie brutale, je ne pensais plus à rien ; je me contentai juste de tuer tout ce qui se mettait en travers de mon chemin. Trente minutes après je me recula et regarda l’évolution de la bataille les archers tiraient toujours mais maintenant quelques flèches arrivaient à passer réduisant le nombre des urgals de cent à quatre-vingt. Mais je m’inquiétais surtout pour Larunda qui aurait du mal à résister plus longtemps au assaut des magiciens ; je m’avança vers lui et lui dit avec douceur pour ne pas le déconcentrer :
- Prends mon énergie.
- Je ne peux pas ; ça me déconcentrerait.
- il le faut.
- Très bien, dit-il d’une voix atterré
Il réussit et je me sentis vider d’une bonne quantité d’énergie.
- Bonne chance ; lui dis-je
Puis je visionna à nouveau la bataille et je repéra le commandant Jipe qui se battait au coté des urgals, apparemment lui aussi m’avais vu car il s’avança vers moi tout en criant un ordre aux urgals. Â ce moment là j’entendis une acclamation de notre coté : cinquante hommes de Galbatorix avait été abattu ; je compris qu’un magicien avait été abattu et que Larunda avait pu accédé au mental des soldats pour les tuer à leur tour.
J’eus un sourire de contentement: la bataille tournait à notre avantage.