stop laisse les autre faire
Le ciel était gris ; le noir enveloppait peu à peu la crête. Eragon poursuivait depuis plusieurs jours une biche, mais il n´arrivait pas à la tuer. Il se dirigeait vers le Sud, quand tout a coup l´obscurité apparût et fut si épaisse que l´on ne pouvait plus rien discerner, un bruit retentit non loin de là où se trouvait Eragon. Un éclair fendit le ciel et fit entendre sa clameur, tout semblait s´écrouler sous la tutelle de la peur.
Les arbres se dressaient, menaçants dans l´obscurité, un cri retentit au loin, d´abord comme incertain, il enfla brusquement, atteignit sa pleine puissance et palpita quelques secondes, avant d´aller mourrir au loin. Un oeuf apparut à l´emplacement où l´éclair avait frapper.
L´oeuf éclos ainsi naquit kourtagreloipisdraqououna le dragon multicolore.
Eragon s´approcha, jusqu´à le toucher du bout de l´index. C´est à ce moment là ou il reçut une grosse décharge ; il tomba au sol, inconscient.
Il fut réveiller par la lumière du jour. Il se releva brusquement, cherchant son dragon. Il fut rassuré de le voir à quelques pas de lui, cherchant dans la nourriture dans le sol.
Sa main commença à le démanger. Il se gratta, puis, voyant que la démangeaison ne s´arrêtait pas, il jeta un coup d´oeil sur sa main...
Horreur ! Sa paume arborait une marque couleur argent étincelant, il se remémora alors la décharge reçue la veille et en conclu qu´elle était la source de la marque.
Le dragon s´était pelotonné dans un tas de feuille, les écailles brillants de mille feux au soleil.. Le petit animal ouvrit un oeil plein d´intelligence.
Eragon sourit, attendri, soudain, une flèche se planta dans un tronc d´arbre, passant à moins d´un centimètre de la tête du garçon...
Eragon se retourna et tira son arc de son carquois.
Il aperçut un mouvement dans les hautes herbes ; il s´approcha prudemment.
Il avait préparer une flèche. S´il devait être attaqué, il saurait se défendre. Il était prêt à tout pour sauver le dragon. Cette constatation l´effraya quelque peu ; cela faisait à peine un jour qu´il avait fait sa rencontre, et il comptait déjà beaucoup pour lui...
Un autre bruit le tira de ses pensées. Il appela :
- Qui es-tu ? Et que me veux-tu ?
Une ombre se dessina sur le sol...
Un homme apparut, un arc à la main. Il était grand et robuste. Eragon fut stupéfié par sa beauté. L´homme possédait des oreilles pointues, une parfaite coupe de cheveux. Les traits de son visage étaient parfaitement dessinés. On aurait dit un prince.
L´homme se dirigea vers Eragon. Ce denier le sut, son adversaire paraissait naturellement très fort, et s´il devait le combattre à l´épée, il n´aurait pas aucune chance.
Cependant, l´homme ne sortit pas l´épée de son fourreau.
Eragon, en reculant quelques pas, reposa la question :
- Qui es-tu ?
- Je ne te veux aucun mal, ne t´inquiète pas... Que fais-tu ici, seul, dans cette forêt si dangereuse ?
- Rien, répondit Eragon, visiblement stressé. Qui es-tu ? répéta t-il.
L´homme ne répondit rien, car son regard avait rencontré celui du dragon. Instantanément, et à une vitesse inhumaine, il tira son épée et s´approcha du dragon.
D´un air scandalisé, Eragon s´interposa entre eux. Le choc lui fit perdre l´équilibre, et il tomba. Malgré le gros contact, l´homme n´avait pas bougé. Cependant, il s´arrêta devant Eragon.
Ce dernier se releva vivement, son épée à la main, et lui demanda d´un air menaçant, en essayant de cacher sa peur :
- Que lui veux-tu ?
-rien,je veut juste le proteger,il est notre seul espoir.
-notre seul espoir?
-oui,ton dragon peut vaincre les tenebres qui menace notre terre.