Mission : Protection de la cargaison d´armes arrivant de Gil´ead vers Uru´baen.
Chef de mission : Lyra.
Race : Humaine.
Nous sommes partis un jour après que l´ordre ait été donné, pour raison pratique : celui avait été donné en fin de soirée, et il a fallu préparer toutes les armes. Au départ, nous étions au nombre de cent. Nous avons donc quitté Gil´ead le Lundi avons fait route vers la capitel. Nous avions reçu l´ordre d´arriver à Uru´baen avant le Mercredi de la semaine suivante.
Dès le début, je savais que ce ne serait pas une chose facile : la route était très longue, et nous avions très peu de temps... Les soldats avaient l´air motivé pour la plupart, mais ils ne se doutaient pas de ce qui les attendait...
Nous nous mîmes en route au lever du soleil, pour pouvoir effectuer le plus de chemin possible. Nous embarquions avec nous quelques 200 chevaux, pour pouvoir transporter le matériel facilement. Chaque équidé était chargé de trois caisses, remplies de vingt armes chacune. Je ne sais pas ce que contenaient ces caisses. Le commandant m´a rapporté que c´était dangereux et que je devais faire attention, mais je ne pensais pas que ça causerait autant de dégâts...
On en était à notre cinquième jour de marche. Nous nous trouvions non loin du fleuve Rarnr lorsque l´accident s´est produit : un cheval a fait une embardée, embarquant avec lui les trois caisses qu´il avait sur son dos et le soldat qui le guidait, derrière un panache de fumée. Le militaire a fait tout ce qu´il a pu pour arrêter l´animal, mais a malheureusement échoué. Il était allongé par terre lorsque j´ai pu apercevoir quelque chose à nouveau. Evanoui... Entre temps, une caisse s´est détachée et s´est brisée au sol...
J´ai alors demandé à deux soldats postés non loin de moi d´aller aider leur collègue, tandis que je m´approchais de la caisse désormais ouverte. Ce que je vis alors me glaça le sang : un liquide bleu s´en échappait, brûlant tout sur son passage. De toute évidence, il s´agissait d´un poison violent, destiné à l´ennemi...
J´ordonnai alors qu´on aide le soldat à monter sur un cheval et que trois autres transportent les caisses désormais sans porteur. Nous nous remîmes en route dans l´après midi, après que le soldat évanoui ait recouvré connaissance.
A par ceci, il n´y a eu aucun accident notable. La cargaison est arrivée à bon port dans les délais, certes pas en entier, mais il ne manque que trois caisses et un cheval.
Et voilà... Je sais, c´est naze, mais bon 