Allons y :
Tant de processions, tant de têtes inclinées,
Tant de capuchons, tant de peur souhaitée,
Tant de mains pressées, de prières empressées.
Et le rictus, des mots qui résonnent,
Et si en plus, il n´y a personne..
Toutes ces lames traçantes, toutes ces armes de poing,
Toutes ces femmes ignorantes, ces enfants orphelins,
Ces sept vies qui chavirent, ces yeux mouillés,
Ce n´était que le plaisir de zigouiller..
Et le rictus, des mots qui résonnent,
Et si en plus, il n´y a personne..
IL y a t´il un espoir,
De pouvoir un jour revoir,
La lumière du soleil
Et autres merveilles ?
Va combattant, va ! Et ramène ce temps !
Un être sourit dans le noir,
Sans se regarder dans le miroir.
Incapable de pitié ou de compassion,
IL ne fait que des suppressions..
Oh vipère de la haine, ravive ses repères !
Un combattant vint de sa lumière,
Dissiper ces chimères.
Armé d´un cristal,
IL est original.
IL brisa ses chaines,
Et partit sur la plaine.
Pour porter le message,
Du retour des bons ages.