Sans que l´amour me flatte je me suis permis
De raconter aux naïves ce que leur crient
Ces jeunes bêtes éplorées de trop de désirs
Trop déplorable et indigne de vos rires.
Il faut savoir lire en les compliments flatteur
Toutes les intentions qui ne viennent pas du coeur
Le désir brûlant les habitent ; soyez prudentes
Mes enfantes, les hommes aiment les femmes innocentes.
Afin de mieux les piéger et de mieux les prendre
Ces loups vous soulent de douces paroles à fendre
D´un trait, d´une flèche, les coeurs fragiles plus digne
, méritant mieux que de chanteur le chant du cygne.