En fait, j´ai changé d´avis:
Récit de Locktar Guidjeck:
"Notre mission venait de nous être apprise, nous devions attaquer un camp situé dans le terrible désert du Hadarac. Nous n´avions aucune information sur ce camp mais nous devions le débusquer dans les immenses plaines sableuses du désert. Je donna mes ordres rapidement à Rigden en attendant nos troupes qui devaient rapidement arriver. Quand tout le monde fut là, j´ordonna aux cavaliers de suivre Rigden. J´avais demandé à mon ami de fouiller avec les cavaliers les moindres recoins du désert. Les hommes à pied et moi-mêmes les suiveront de prêts pour que dès que le camp serait repéré, nous puissons attaquer. De longs jours passèrent sans que le cor de notre patrie ne résonne dans le désert. Beaucoup de soldats commençaient à déprimer dans ces plaines sableuses. L´eau se faisaient de plus en plus rare et la nourriture également. C´est alors que je vis nos cavaliers s´approcher de nous au pas de course. Rigden était à leur tête, triomphant. Il m´apprit que le camp était un peu plus long mais que les soldats qui le composaient étaient beaucoup plus nombreux que nous. Il n´avait pas voulu faire sonner le cor pour que nous puissons bénéficier de l´effet de surprise. Ce contretemps me dérangea, je ne m´attendais pas à ce que les soldats du camp soient massivement plus nombreux que nous. Je me demandais comment j´allais pouvoir m´en sortir, si j´avais eu des catapultes ou des archers sous mon commandement, cela aurait été beaucoup plus simple, malheureusement, je n´avais que des cavaliers, des épéistes et des piquiers. Les renseignements de Rigden m´apprirent que les soldats étaient sous les ordres d´un seul homme. Mes petites connaissances en magie allaient peut etre m´aider. Je décida de ma lancer, il ne fallait pas rester à attendre pendant trop de temps. Nos vivres étaient trop faibles pour se lancer dans un siège. Sans un bruit, nous nous approchâmes du camp plongé dans le silence. La nuit allait nous aider. Je descendis de Pur-Flocon puis je tendis ma main, paume ouverte avant de crier le sort de feu: Brisingr. Plusieurs tentes s´enflamèrent, des soldats sortirent affolés des tentes qui ne brulaient pas. Grâce à ma magie, plusieurs hommes étaient déjà dans leurs dernières demeures. Je me remis en selle et j´ordonna à mes hommes de foncer pour ne pas laisser le temps aux soldats du camp de se rendre compte de ce qu´il leur arrivait. De ma lame, je transperça de nombreux coeurs de guerriers qui étaient surement valeureux. Pendant quelques secondes, cet acte me répugna mais je retrouva rapidement mes esprits, nous devions obéir aux ordres. Le combat s´intensiffia quand les soldats du camp s´armèrent. Les forces devaient êtres équitables maintenant. Les bruits de choc entre des métaux résonnérent dans tout le désert. Du sang coula à flot. Je fut désarconné par un soldat avec une superbe épée. Je supposa que c´était le chef de cette troupe. Une idée me vint à l´esprit, il fallait tuer cet homme pour espérer que les soldats encore en vie stoppent le combat. Le chef de la troupe était puissant, ces coups étaient rapides. Malheureusement pour lui, j´avais reçu le meilleur des apprentissages au niveau du combat. Je n´avais encore jamais vu un soldat me battre. Nos lames se croisèrent. Plus vif que l´éclair, je lui asseigna un coup dans les côtes. Le soldat s´effronda de douleur. L´homme était à terre, il ne restait plus qu´à l´achever. Je leva mon épée pour lui trancher la gorge. Mais, je n´eu pas à faire cet acte que je trouve ignoble. Un de mes hommes s´effronda sur le chef de la troupe, lui coupant la respiration. Ce soldat était un grand homme mais il avait croisé ma route et avait finit sa vie bien pauvrement. Comme je l´avais supposé, quand les soldats du camp apprirent que leur chef était mort, ils stoppérent le combat, nous laissant maître."
Bilan: mon côté:
100 cavaliers tués
300 piquiers tués
50 épéistes morts
l´autre côté:
chef mort
20 archers morts
200 cavaliers tués
500 épéistes tués