Je trouve aussi Internet absolument génial comme outil, et le fait d'être connecté à toute la planète permet d'envisager des progrès formidables ! Et j'embrasserai le monde connecté avec joie, mais sans oublier de critiquer tous les défauts du système.
Le revers de la médaille ainsi, c'est quand je parle de "prison sociale" je me suis mal exprimé : j'entends par là le fichage de tout notre être par de grandes multinationales : nos préférences, toutes nos habitudes de consommation, notre historique de consultation de sites internet, toutes nos recherches sur google, tous nos voyages, nos relations, nos centres d'intérêts. Ça commence par la publicité ciblée, puis ce sera l'incitation à la consommation. L'individu se père alors et entre dans des cases, de vastes systèmes mis au point par les entreprises pour faire du profit au maximum. Nous devenons des moutons tout juste bons à consommer.
Si on ajoute à cela les risques d'attaques dont parle Jipe, ainsi que la pression sociale qui nous pousse à tout informatiser, à déshumaniser tous les rapports, certes par volonté de simplicité, on comprend pourquoi je parle de risques et de "prison sociale". Il me semble qu'en étant toujours connectés, nous ne serons plus responsables de nous mêmes. Nous serons aussi beaucoup plus faciles à manipuler (cf. Le scandale avec Snowden en ce moment). En plus l'anonymat garanti, qui peut être quelque chose de très bien, permet aussi une expression libérée de la violence et de l'intolérance qui n'est pas pour le mieux, mais c'est un autre problème.
Bref, je pense que l'on doit toujours garder la possibilité de vivre déconnectés, au moins le temps d'un voyage en pleine nature, même d'une journée, sans avoir à regarder ses mails ou l'état de son frigo, sinon l'humanité est perdue. J'espère que je n'aurai jamais à me mettre une puce dans le bras.
Mon.discours a l'air très écolo et assez technophobe...c'est un peu vrai, mais pas trop, je reconnais les avantages du net aussi. 
Mais ce que fait Microsoft là est intolérable, tant sur le point de la santé, de l'économie d'énergie, et de notre liberté humaine.