Assez palpitant, rempli d'incertitude et d'espoir, du moins jusqu'à la page 500, aux alentours...
La première apparition de Galbatorix dans le livre m'a laissé quelque peu perplexe.. comme si, par pure fierté, il n'avait pas forcé Nasuada à se soumettre.. autant si le ralliement de Murtagh ne m'a pas surpris, l'arrogance de Galby à vouloir son asservissement de sa propre volonté m'a paru... trop facile.
La rencontre avec Eragon était plus ou moins réussie j'ai trouvé aussi, puisque, en une page, tous les atouts d'Eragon ont été anéantis, les Eldunari, s'ils n'étaient pas impuissants, étaient quand même découvert sans que l'effet de surprise n'ait pu faire effet..
Le combat entre Eragon et Murtagh était pas mal décrit, simple confirmation de la haine que ce dernier voue à Galby..
Après, j'avoue être resté assez perplexe sur le sort mental jeté par Eragon, le sort pour que Galbatorix "comprenne", ce qui l'a bien évidemment assailli de douleur.. mais très peu de détails sur sa mort tout de même, et même si j'ai compris le principe de ce qu'il s'est passé, j'ai du mal à tout comprendre..
Bon, après la page 750, quand Galby disparaît, j'ai trouvé que ça partait en sucettes sérieusement. 
Que tous participent à la reconstruction, à la fin de la guerre, etc, c'est parfaitement compréhensible. Qu'Eragon réfléchisse à la meilleure solution quant à la conservations des Eldunari et des oeufs, c'en est une autre.
Mais la décision finale de quitter l'Alagaesia -écrite en prémonition, tome I, page 123- m'a paru une totale aberration, sérieusement. Rien ne l'y forçait. Sûrement cela laisse-t-il à Paolini toutes les portes ouvertes, libre à lui à créer un nouvel univers à l'Est, de conter les aventures d'une autre personne en Alagaesia où Eragon, Arya, Saphira, Firnen désormais, Roran etc n'auront qu'un rôle secondaire voire pas de rôle du tout. 
J'ai fini le livres en colère, et ça m'a fortement déçu, en fait, ce n'est pas une fin, c'est une porte, un gouffre, un abyme laissé ouvert.
Et je ne parle même pas des mystères qui planent sur Angela.
Mais sinon, comme d'habitude, j'ai adoré. 
Et, peut-être est-ce moi, ou peut-être n'y faisais-je pas attention plus jeune car j'étais petit, mais j'ai l'impression que le style de Paolini a changé. 