Je vais vous faire part d'une découverte.
Je parcourais l'immensité de Wikipédia ou le S.V.A comme je le surnomme (Savoir Virtuel Absolu) et je retombais sur l'article "Psychologie analytique". Au quinzième regard, rien ne m'a particulièrement choqué, mais c'est en allant chercher un sachet de thé et en revenant devant l'écran que je m’aperçus d'une chose : dès les premières lignes, on peut voir en dessous de l'illustration de Molinier le nom suivant : Nicolas Flamel.
Or, j'avais déjà lu maintes fois cet article et je n'avais jamais pris le temps de me renseigner sur cette personne.
Mais je fis le rapprochement étrange mais réel entre la saga cinématographique Harry Potter et ce nom, que j'avais entendu dans le premier film. Mais je n'aurai pas établi de liens entre ces deux pensées si je n'avais pas encore des images de Harry Potter récentes qui tournaient en moi, et je pensais donc que c'était une coïncidence.
Mais ce qui me troubla encore plus, ce n'est pas que l'instant d'après je me mis à penser que c'était un signe des dieux, que mon destin était d'étudier l'alchimie, que j'étais finalement allé poser un étron par la magie des dieux ce qui me fit réfléchir, puis m'amena à regarder les films, puis à faire un rapprochement, non, loin de la.
Ce qui me troubla réellement, c'est que je tentai de cliquer sur le lien "Nicolas Flamel" ou de taper "Alchimie" dans le moteur de recherche, mais j'en étais incapable. J'étais tout bonnement bloqué, immobilisé, et surtout effrayé par la masse de lecture nouvelle qui s'offrait à moi. J'étais trop fatigué pour oser me lancer dans cette aventure et ce malgré la découverte immense, l'intérêt soudain, la connaissance à accumuler, les signes des dieux, du wyrd... J'ignorais tout et je partis me coucher.
C'est de cette chose entre autre, cette chose qui m’empêche de réaliser une tâche le matin et m'élève pour la réussir le soir, que je vais parler dans mon texte. Ce facteur incalculable d'improvisation humaine non volontaire, cette tare sournoise le matin et ce miracle mineur le soir, j'hésite à l'appeler "humanité"car c'est sans doute de la touche humaine apportée à notre réflexion si robotique que je vais parler.
Je précise que toutes ces pensées se sont passées en 1 minutes dans ma tête (en comptant le temps de pensée ou j'ai voulu vous faire partager ça), mais à l'écrit c'est 15-20 bonnes minutes.