"La liberté s'arrête là où commence celle des autres".
Cette définition, c'est pas celle de la liberté mon gars.
Pourquoi je garderai ça pour moi alors que je veux juste faire marrer deux trois copains sur un forum ou personne ne va jamais ?
Parce que ça choque ? Parce que c'est contraire à la charte ?
Et de plus, moi je ferai pas ça, de mettre des liens de merde sur un forum juste pour rigoler. C'était un bête exemple.
Parce que quand je parle de liberté, je parle d'une situation ou les Hommes sont libres ET en ayant de l'honneur, de la dignité et des valeurs.
Je ne conçois pas un monde libre ou des gens ne soient pas honorables, dignes et valeureux.
Parce que c'est l'essence même de la vie, ces mots là.
Parce que l'Homme n'a aucun but. Parce que notre espèce n'est pas destinée à quelque chose.
On a pas de but, seulement voilà, vu que le monde se noie dans son aisance, son je-m'en-foutisme de l'honneur, de la dignité et des valeurs justes, il faut bien que certains corrigent ces gens, que certains se lèvent.
Voilà. Vous, vous n'avez comme but que de vivre, sans rien accomplir, sans rien changer au cycle, sans changer la banalité des choses.
Et moi, ainsi que la grande famille à laquelle j'appartiens, nous marchons chaque jours avec un but, avec quelque chose à accomplir, quelque chose à faire de notre vie. Changer les choses.
Ouvrir les yeux à tous, à ceux qui vivent dans un cycle. Et pour cela, pour changer le monde, il faut savoir dégager de sa personne le maximum d'honneur, de dignité, de valeurs.
Un type avec qui je discutais et pour qui j'ai eu réellement de la peine me disais à la sortie de l'école : "Ha, si j'avais le choix de changer quelque chose dans ce monde, ce serait de le détruire totalement pour rebâtir ensuite une civilisation parfaite."
On sortais d'un kebab. J'avais honnêtement payé mon repas. Lui, il a donné un billet de 10e, et la vendeuse lui a rendu un billet de 20e. Elle avait à mon avis confondu les couleurs des billets.
Et au lieu de le signaler, ce que j'aurai fais, il s'est barré tranquillement.
Moi lui faisant la morale à côté.
Et quelques minutes et un discours bien long et chiant que je vous épargne plus tard, il me sors cette phrase.
Du coup, je lui dis : "Si tu veux détruire le monde, c'est qu'il ne tourne pas rond, n'est ce pas ?
Donc logiquement tu veux le détruire pour reconstruire sans les défauts c'est ça ?"
Il me confirme.
"Mais si tu n'est toi même, Ô grand instigateur de la fin du monde tel que nous le connaissons, pas assez honnête pour ne pas voler un repas chez un commerçant, comment veux tu reconstruire un monde meilleur ? Comment, bordel, veux tu que les choses aillent mieux si même ceux qui veulent changer les choses sont capables d'actes aussi malhonnêtes ?"
Ben vous savez ce qu'il ma répondu ?
"Moi j'en ai rien à foutre, dans le monde que j'aurai rebâti, tout le monde sera riche."
Et des comme lui, c'est tous les jours que j'en croise. Des mou du cul qui disent vouloir changer les défauts du monde moderne, mais qui sont capables par pur égoïsme de voler, blesser, et faire preuve d’irrespect flagrant.
Alors oui, maintenant, j'ai des périodes ou je dégage une aura lumineuse, chaleureuse et harmonieuse. Mais j'ai aussi des périodes ou je suis plein de haine, capable et désireux d'être encore plus rien-à-foutriste qu'eux pour montrer qu'on ne peux pas faire les choses qu'a moitié. Et aussi parce que la drogue m'a rendu fou.
Mais c'est une autre histoire. Et j'ai aussi des périodes totalement neutre. Ni haineux, ni valeureux.
Rien
Un peu comme une fille en fait, non ? (i got my period) 