Narrateur : Bon, bah, Rayman devrait pas tarder. T’as l’air nerveux.
Michel Ancel : Bah, je lui ai envoyé le scénario et j’ai peur qui l’aime pas.
Rayman : Salut !
Narrateur : Ah !
Rayman : Michel, j’ai reçu le scénario. C’est purement génial.
Michel Ancel : Quoi ? ! Tu aimes !
Rayman : Mais c’est génial, un party-game. Moins de boulot, plus de fric.
Narrateur : Ca m’aurait étonné. Bon, on va commencer.
Rayman : Euh…juste un truc…j’ai pas reçu les dialogues.
Michel Ancel : Plus besoin, regarde cette boite. C’est un dialogueur virtuel. Tiens, appuies sur le bouton.
Dialogueur : Veuillez baisser vos ventouses et levez les mains en l’air.
Rayman : Hum !
Dialogueur : Merci de bien attendre que Rayman se libère…
Rayman : C’est trop convivial.
Dialogueur : Et il se fera une joie de vous éclatez la tête contre les portes des WC.
Rayman : Bon, ça on laisse tomber.
Michel Ancel : Je leur avais dit, à Ubi, que c’était pas une bonne idée.
Rayman : Moi, je les avais appelé sur mon portable, quand j’étais dans mon jacuzzi, pour parler de mon invitation à la Maison Blanche.
Michel Ancel : Et alors !
Rayman : Rien, je voulez juste te dire que j’avais un portable, un jacuzzi et une invitation à la Maison Blanche.
Michel Ancel : C’est malin. Bon on commence par la course de sanglier.
Rayman : OK ! Allez hop !… Allez…Mais t’avances ou quoi.
Narrateur : Ah ! Désolé ! Voilà les clés du sanglier.
Rayman : Merci ! Bon c’est parti…mais c’est quoi le but du jeu.
Narrateur : Tu dois gagner la course en frappant avec une tapette à mouche, les minautores en string qui coure contre toi.
Rayman : …Non c’est une blague.
Michel Ancel : Euh, non.
Rayman : Mais ils ont fumer chez Ubi.
Michel Ancel : Oh un peu de respect pour tes créateurs.
Rayman : Du respect ! Attends depuis 10 ans, je me trimbale avec un énorme pif et tous les ennemis se foute de ma gueule. Ca, ça va encore mais t’as vu le bordel que c’est pour mes amis : je traîne avec un crapaud bleu qui c’est a peine compter jusqu´à 3, une mouche verte qui pense qu’au cul…
Michel Ancel : Tu radotes…Tu l’as déjà dit dans une parodie.
Rayman : C’est pas moi, c’est Darkshadow qui s’essouffle.
Darkshadow180 : Quoi ! Moi je m’essouffle. J’y crois pas. Chez Ubi, ils te font combattre des lapins complètement crétins, ils te font faire des mini-jeux stupides, des danses débiles…
Michel Ancel : Eh oh, je te permet pas. Si tu fais tes parodies à deux balles, c’est grâce à mon inspiration.
Darkshadow180 : Mes parodies à deux balles…mais j’y peux rien si c’est des histoires de merde !
Narrateur : Eh oh, c’est moi qui les racontes les histoires de merde.
Darkshadow180 : Tu veux qu’on reparle de ta signature chez EA.
Rayman : Mais calmez-vous !
Michel Ancel : Comment ça ! T’as signé chez EA.
Narrateur : Bah non ! Tu vas pas croire un mec qui écrit des parodies nulles.
Darkshadow180 : Des parodies nulles ! ! ! ! !
Rayman : Mais calmez-vous, tout le monde vous lit.
Michel Ancel : Ecoute, le narrateur, si tu as signé chez EA, je vais tellement te casser la gueule que ton corps ressemblera à des branches dans un sèche-linge.
Rayman : Mais quelle bordel ! Ils se cassent la gueule maintenant.
Lapin : Eh Rayman.
Rayman : Mais ? Tu parles.
Lapin : Bah oui. Tu aimes le jus de carotte et les ventouses.
Rayman : Je vois ou tu veux en venir mon petit.