Italie
Suite à l'annonce de la dissolution du territoire Français et, malgré la récupération de celui-ci par la RPA, le gouvernement Italien annonce qu'il compte récupérer, par la force si il le faut, les régions de Provence Alpes-Côte d'Azur, de Rhône-Alpes et du Lanquedoc-Roussillon, ainsi qu'un protectorat Italien pour les régions des Midi-Pyrénées, de l'Aquitaine, de l'Auvergne, du Limousin et de la Poitou-Charentes. Mussolini, par l'intermédiaire d'Italo Balbo, propose à la RPA "le partage des ex-régions Françaises afin d'éviter un nouvel afflux de sang inutile." Les troupes professionnelles Italiennes ont d'ailleurs investit la Corse, la préfecture de Nice et le port de Toulon en attente de la suite des évenements, en précisant que "l'éventualité d'un nouveau conflit ne dépendra que de la RPA."
Suite à la réussite du Fascisme en Italie, un mouvement Fasciste se met également en place en Suisse par l'intermédiaire d'Attilio Amaro. Celui-ci se nomme FNH (Front National Helvétique) qui plaide pour une nouvelle politique Fasciste et une réforme complète du gouvernement. Mussolini n'hésite pas à montrer son soutien à ce nouveau mouvement.