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L'Echaffaud...

tueur-inconito
tueur-inconito
Niveau 10
21 mars 2007 à 20:26:42

Dans CE monde inverse a ta pensée :siffle:

rems20100
rems20100
Niveau 10
21 mars 2007 à 20:52:53

Arrêtez la philo ou je m´y met, et vous allez crever ! :-d

Vidarr
Vidarr
Niveau 10
21 mars 2007 à 20:53:44

Hein ? :o))

VideoGammerMan
VideoGammerMan
Niveau 10
22 mars 2007 à 16:07:32

Style rems le boss de philo :monoeil: :noel:

Vortex646
Vortex646
Niveau 66
22 mars 2007 à 16:11:21

Ouais c´est ça ! :o))

Vidarr :d) c´est bête, mais tu as oublié de me mettre dans ta cdv à la fin ! :fou: :o))

rems20100
rems20100
Niveau 10
22 mars 2007 à 18:27:06

VGM :pacg: Qui t´as parlé d´être fort ? Etre énervant suffira :-d

gag_jak
gag_jak
Niveau 10
23 mars 2007 à 16:28:34

Vivement que tu post ton chap =D :-d

VideoGammerMan
VideoGammerMan
Niveau 10
23 mars 2007 à 17:56:14

Mouai :doute: :o))

goten67
goten67
Niveau 10
23 mars 2007 à 19:11:47

Je poste ce soir, 20 heures. :-d
Le chapitre le plus long jusqu´à maintenant. ^^

Vidarr
Vidarr
Niveau 10
23 mars 2007 à 19:12:31

Je lirais pas dans ce cas ! :-d ^^

The-Robot
The-Robot
Niveau 10
23 mars 2007 à 19:14:43

arf, j´ai pas eu le temps de lire les autres xhapitres :fou:

rems20100
rems20100
Niveau 10
23 mars 2007 à 19:16:47

Cool... Enfin le chapitre ! J´espère que c´est pas des mythos :-d

VideoGammerMan
VideoGammerMan
Niveau 10
23 mars 2007 à 19:45:20

Mince, à 20h je vais au judo :snif:
Je lierais demain donc :o))

The-Robot
The-Robot
Niveau 10
23 mars 2007 à 19:55:01

bon alors moi je suis entrain de faire une belle présentation de la fic sur word ^^

ainsi qu´une belle page de garde :fou: :o))

goten67
goten67
Niveau 10
23 mars 2007 à 20:08:11

Jeje… Fais pas le con…
-T’as bouffé tes champignons hallucinogènes ou quoi ?
L’interpellé restait de marbre face aux provocations. A mon avis, il n’en avait carrément rien à foutre, parce qu’il avait une arme pointée sur nous, et qu’on n’avait pour ainsi dire aucun moyen de se défendre.

Derrière moi, j’entendais simplement Gaétan, qui faisait tout son possible pour arriver à planter l’ordi et qui jurait contre cette foutue machine. Soit il ne s’était même pas rendu compte de la présence de Jérôme, soit il ne s’en préoccupait pas le moins du monde. J’étais donc partagé entre la thèse de la folie et celle du courage… Néanmoins, la première me paraissait bien plus plausible.
-C’est le crétin qui pianote encore sur son PC que le Maître m’a demandé d’éliminer en premier… Annonça alors Jérôme, un maigre sourire se dessinant sur ses lèvres desséchées. J’espère que vous n’y voyez… Aucune objection ?

Aucune réponse.
Laurann regardait le sol, sûrement trop émue pour regarder son ancien ami, tandis que Vincent semblait réfléchir à un moyen de nous sortir de ce pétrin…
A côté de moi, Cogi regardait Jérôme avec un air dégoûté.
-Comment… Comment t’as pu… Commença-t-il alors, la voix tremblante.
-La question est plutôt… Comment vous, vous pouvez encore continuer à défier sa Grande Magnificence ?
-Le…
-Le Maître est Tout Puissant ici, il contrôle tout. Vous n’avez absolument aucun chance de l’atteindre, et encore moins de survivre à cette nuit.
-Quand nous serons tous morts… Alors là oui, tout espoir sera réellement perdu. Déclara soudain Vincent.
-Ta gueule le philosophe ! C’est fini, vous ne comprenez pas ? FINI !
-Si c’est vraiment fini… Si t’as tellement envie de nous tuer… Pourquoi ne le fais-tu pas ? Ou alors tu es finalement comme Thomas… Encore lucide.
-Je…
-La vérité, continua Vincent, c’est que tu refuses de nous tuer, mais qu’une partie de toi a peur de ce que ce foutu Maître pourrait te faire…

A présent, la main de Jeje tremblait. Celui-ci semblait complètement désemparé, incapable de faire un choix. On avait vu juste.
-Je… Je ne suis pas un lâche ! Bégaya-t-il alors, chargeant son flingue.
-Tu n’es pas non plus un tueur… Répliqua alors Vincent.
Derrière moi, j’entendais Gag hurler, lui aussi.
-Putain de logiciel ! Gueula-t-il.
Puis, se retournant vers nous :
-Je crois bien que j’y arriverai jamais… Désolé, les gars.

A ces mots, Jérôme poussa un rire sans joie.
-C’était ce que le Maître avait prévu… Fit-il d’un ton froid. Il avait également prévu qu’à cet instant précis…
Il ne termina pas sa phrase, mais se contenta de découvrir ses dents presque jaunes.
Alors… Alors je ne me souviens plus. Tout se passa en une fraction de secondes.
Jeje, après avoir pointé son arme sur Gag, avait fait feu.
Mais jamais la balle n’atteignit sa cible. Oh, elle vint bien se planter dans l’estomac de quelqu’un, mais pas dans celui de la bonne personne…

A deux mètres de moi, Vincent souriait, une balle lui ayant déchiré le ventre.
Debout, le sang coulant lentement le long de sa chemise d’un blanc immaculé, une expression de victoire sur le visage… Comme si tout cela faisait partie de son plan.
-Putain ! Hurlais-je alors tu plus fort que je le pus, en me précipitant vers mon ami.
Je me foutais de Jeje, je me foutais du Maître, je me foutais de cette baraque, je me fichais des autres à présent… La seule chose qui m’importait, c’était de sauver l’un de mes meilleurs amis.

-T’inquiète pas… Tu… Tu vas t’en sortir ! Articulais-je.
-Goten… Répondit l’intéressé d’une voix faible. Tu n’as jamais su mentir… Aux autres.
-Arrête de parler...
-Non, non… Ma mort… C’était un sacrifice nécessaire… Tu ne comprends pas ? Ajouta-t-il devant mon air perplexe. Depuis le début, il prévoit les morts. Et là… Il s’est trompé ! Ca veut dire que tout son stratagème va être remis en question… On a… Enfin une chance… De le battre… A son propre jeu.
Sur ces mots, il se força à sourire.
-Tu vas pas nous abandonner… Commençais-je, la voix tremblante, des larmes commençant lentement à couler le long de mes joues.
-Toutes les bonnes choses ont… Une fin… Même la vie. Lâcha-t-il, tandis que je m’essuyais le visage avec ma manche pleine de sang.
-Adieu, et… Bonne chance… Conclut-il alors, dans un ultime effort.
Puis plus rien. La main que je serrais étroitement se décontracta soudain, comme le reste de son corps, qui baignait à présent dans son propre sang.

Vincent321 venait de se sacrifier pour nous permettre de survivre encore un peu.

Je ne me souviens pas des quelques secondes qui ont suivi son dernier battement de cœur. La seule chose que je sais, c’est qu’un instant plus tard, j’avais foncé sur Jeje, la rage se mêlant au désespoir. Celui-ci, à genoux, avait lâché son arme.
-Pardonnez-moi… Maître… Répétait-il sans-cesse. Pardo…
VLAN !
Mon poing l’avait atteint en pleine face. En cet instant, la seule chose qui comptait pour moi, c’était de lui faire le plus mal possible. De le faire souffrir autant que j’avais moi-même souffert. Derrière moi, j’entendais les sanglots de Laurann, la respiration saccadée de Great et les cris des autres, qui s’était rassemblés autour du cadavre de Vincent. Mais ils semblaient tellement lointains…
Je tentais toujours d’atteindre chaque parcelle de peau de notre assassin…
-Allez, excuse-toi !
Aucune réaction. Il restait là, à se faire frapper.
-J’arrêterai que quand tu hurleras de douleur !
Il ne semblait même pas se soucier du sang qui commençait à couler le long des ses joues… Ses yeux paraissaient tellement étranges, tellement vides…

Et puis soudain, je l’entendis. Cette voix. Elle résonna en écho. Observant toute la salle, je ne vis que mes amis. Pourtant, aucun d’eux n’avait ouvert la bouche… Se pouvait-il que la voix résonne simplement dans ma tête ?
-Inutile, Monsieur Goten… Susurra-t-elle.
Je ne savais que faire. Répondre ? De toute façon, qu’est-ce qui était donc si inutile ?
Comme si elle avait lu dans mes pensées, la voix reprit :
-Cela ne servira à rien de frapper votre ami. Certes, cela vous soulage grandement… Mais vos coups n’ont pas grand effet.
« Pourtant, il saigne… »
-C’est vrai… Continua l’homme. Mais qui vous dit qu’il a mal pour autant ? Voyez-vous, c’est le mental qui finit toujours pas faire la différence. Et votre ami est à présent… Dépourvu de toute pensée.

Bouche bée, j’avais écouté les paroles du Maître. Oui, car j’étais à présent sûr que c’était lui qui me parlait. Il s’était efforcé d’avoir l’air tout aussi arrogant, sûr de lui que la première fois. Mais sa voix tremblait par moments, sûrement un signe que tout ne se déroulait pas comme il l’avait prévu. Vincent avait vu juste !

-Je ne le cache pas… Reprit la voix. Le courage de votre ami, celui que je tenais à tout prix à garder en vie m’a surpris… Peu de gens font face à la Mort. Oui, j’avoue également que tout cela m’a obligé à changer mes plans, à agir dans la plus grande détresse… Mais la seule chose que change le sacrifice de votre ami, c’est que vous allez mourir dans des souffrances plus atroces encore que je ne l’avais prévu… Si bien que…
Il s’interrompit soudain. Cette fois, on ne pouvait pas s’y tromper : quelque chose le rendait inquiet. Vraiment inquiet.
Puis d’un coup, tout devint noir autour de moi. Plus aucun son ne me parvint : ni celui de la voix, ni celui de mes amis. J’approchai ma main de l’endroit où s’était trouvé Jeje, quelques instants auparavant. Rien.
A présent, j’avais l’impression de tourner sur moi-même, toujours dans une obscurité totale. Je n’avais plus conscience de rien. Etais-je assis ou bien debout ? Et puis que m’arrivait-il ?

J’avais également perdu la notion du temps, je ne pus donc pas dire si cette sensation avait été courte ou pas.
Le fait est que bientôt, une secousse brutale me ramena sur un sol de pierre froide. Les genoux douloureux, je tentai tant bien que mal de me relever et regardai autour de moi.
La première chose que fus forcer de constater, c’était que j’étais bel et bien tout seul… Comment était-ce possible ? Comment avais-je pu être « téléporté » -faute de meilleur terme- à cet endroit ?
Devant moi se dressait un couloir sinistre, étroit, faiblement éclairé.
N’ayant ni GPS TOMTOM, ni guide de tourisme Michelin, je n’avais pas la moindre idée de l’endroit où je me trouvais.
« Bah, ça peut pas être pire de toute façon ! A moins qu’on découvre qu’il reste plus une seule part de Flammekuche ! »
Alors je m’enfonçai dans le couloir…

Je ne marchais que depuis quelques secondes seulement lorsqu’il me vint l’idée de tourner la tête de 60 degrés (enfin, j’ai jamais été très doué en maths mais cela devait être à peu près bon) pour l’apercevoir : sur le mur, à quelques centimètres de moi, il y avait une empreinte. Une empreinte de main ensanglantée. Un brusque mouvement de tête et je vis qu’il y en avait une autre, exactement semblable, sur l’autre mur.

C’est à ce moment précis que j’eus conscience de la terrible réalité. Jusqu’à maintenant, j’avais fait de mon mieux pour garder mon calme, devant les autres.. Et puis devant Laurann…
Sans prendre le temps d’analyser la situation, je courus. Je courus à en perdre haleine, dans ce long couloir sombre.
D’abord, ces terribles meurtres… Ice… Mort. Chik… Mort. Et puis Link, pendu… Je repensais inévitablement à Vincent, qui aurait dû rester vivant. Qui n’était à présent plus là, à cause d’un horrible psychopathe…
Les larmes me brouillèrent à nouveau la vue… Au début, je n’avais même pas remarqué que je me trouvais dans une nouvelle pièce… Mais ce que je vis fut pire encore que les empruntes ensanglantées.

Tout autour de moi, je voyais des visages. Des visages qui n’appartenaient à personne, des visages figées dans les murs en pierre de la salle. Tous semblaient me regarder avec une expression horrifiée.
Et devant moi se dressait une petite table, sur laquelle étaient disposées des… des sortes de poupées en paille.
Je fus encore plus surpris lorsque je remarquais que certaines d’entre elles étaient traversées de minces aiguilles, à la tête, au ventre, aux les bras… Partout.

-Goten ?

Instinctivement, je me retournai vers l’endroit d’où venait la voix. Il n’y avait rien. Simplement, le mur…
-Goten, c’est toi ?
Sur le coup, je faillis avoir une attaque… C’était un visage sur le mur qui avait prononcé mon nom. Mais pas n’importe quel visage… Je le reconnus immédiatement comme celui de Vincent.
-Euh… C’est bien toi ? Répondis-je, la voix quelque peu tremblante.
-En chair et en os ! Répondit le visage, en essayant de sourire. Enfin… Façon de parler… Qu’est-ce que tu fous là ?
-Pas la moindre idée…

-C’est lui qui vous a amené ici… Il veut vous parler.

Cette fois encore, c’était un visage qui avait parlé… Avec une voix de femme, m’avait-il semblé.
-Il ? Qui ça, il ? Répondis-je, en me retournant.
-Je doute qu’il se rappelle encore de son nom… J’ai entendu qu’il se faisait « Maître » à présent… Reprit la femme. Quoi qu’il en soit, je suis profondément désolée de vous annoncer cela, mais – elle prit une profonde inspiration – l’homme responsable de tous vos troubles se trouve être mon fils.
Je devais tirer une drôle de tête, mais cela ne sembla pas la surprendre. Elle continua :
-Il va bientôt arriver… Et… Il faut que je vous avertisse qu’un danger encore plus grand vous menace… Ce danger, vous le connaissez. Ou du moins, vous croyez le connaître. Croyez-moi, je vous en supplie, si je vous dis qu’il s’agit de…

-La ferme, la vieille !

D’un coup, la bouche de la femme se referma. L’instant suivant, se furent ses yeux qui se fondirent dans le mur. Enfin, je ne distinguai plus que de la pierre grise à l’endroit où la femme m’avait parlé quelques secondes plus tôt.
Mais ce n’était pas le seul visage à avoir disparu. Bientôt, les centaines d’yeux qui m’observaient s’était volatilisés.

-Amusante, ma mère, n’est-ce pas ?
Quand était-il arrivé dans mon dos, je n’en avais aucune idée. Tout ce que je savais, c’était qu’un homme aux cheveux déjà blancs mais qui ne semblait pas excessivement vieux me regardait d’un œil avide, une poupée dans sa main droite.
Il semblait étrangement transparent, comme s’il n’avait été qu’une nouvelle illusion… Etait-il donc bien réel, ce foutu Maître ?
-Vous avez donc… Découvert cette pièce… Reprit l’homme. Comme je le voulais, d’ailleurs… J’ai longtemps songé à votre ami Vincent pour remplacer ce pathétique pantin de Jérôme. Mais… Peut-être que vous…
-Vous êtes vraiment malades, pauvre frustré !
J’avais gueulé sans même penser à ce que je disais. De toute façon, je devais jouer le tout pour le tout…
-Mmhh… Oui, c’est peut-être bien vrai. Tout le monde penserait ça. Ma propre mère…
En est persuadée… Mais personne ne peut comprendre. Personne. Lorsque j’ai emménagé ici… J’ai eu comme une seconde chance,s i l’on peut le dire ainsi.
-Vous…
-Peu de gens connaissent les remords que l’on éprouvez quand on tue un être humain. C’est ce qui m’est arrivé… Oh bien sûr, ma famille n’en a jamais rien su… Anéanti, j’ai donc acheté cette maison… En y amenant ma mère souffrante, ma femme et mes deux filles.

Le Maître fit une pause… Il serra un peu plus fort la poupée qu’il tenait avant de continuer…

-C’est quelques semaines après mon arrivée ici qu’il m’a parlé…
-Il ?
-Je n’ai jamais su qui c’était… Peut-être que c’était la maison elle-même qui s’adressait à moi. Elle connaissait tout de mon passé… Elle savait que j’avais tué quelqu’un, et que je voulais me faire pardonner…
Son regard s’étira soudain en une expression démente.
-C’est à ce moment-là que… Qu’elle m’a fait une proposition. Mon rôle est tout simple… Lui amener des personnes, puis les tuer… Elle a dit que plus je tuerais de gens, plus elle me pardonnerait mon crime !
-Mais ce n’est pas vous qui accomplissez les meurtres…
-En effet… Monsieur Goten, vous n’êtes pas stupide. Je suis sûr que vous avez remarqué que je n’étais pas vraiment « réel », que j’avais un corps pour le moins étrange. C’était bien pire au début…Une condition de la maison… Mais dès que vous serez tous morts… Je retrouverai une véritable apparence… Et à partir de ce moment-là… Je pourrai partir, libéré.
-Et qui va les tuer, mes amis ?
-Vous, naturellement… Répondit le Maître, découvrant ses dents jaunâtres.

Que répondre ? Personne ne pouvait me forcer à tuer les gens que j’aimais… Personne ! Je n’étais tout de même pas fou à ce point.
-Je refuse. Lançai-je, plus me calmement possible.
-Vous refusez ?
-Oui.
-Bien. Je m’étais attendu à cette réponse…

Il sortit une aiguille de sa poche et l’approcha de la poupée qu’il tenait toujours en main. Dès qu’il l’eût planté, un cri de douleur retentit dans toute la pièce. Ce cri, c’était le mien.
J’avais tout de suite senti une douleur fulgurante, lancinante à mon bras gauche. Une seconde plus tard, une longue et profonde entaille s’était creusée.
-Vous avez changé d’avis ?
Accroupi, hurlant de douleur, je parvins à faire « Non » de la tête.
Une nouvelle coupure.
Un nouveau hurlement.
De nouvelles gouttes de sang.

Gémissant, me tordant de douleur sur la pierre glacée, j’entendais à peine les paroles de mon agresseur…
-Vous préférez sauver la vie des autres plutôt que la votre ? Ce n’est qu’une question de minutes, voyez-vous…

A présent, ma jambe gauche saignait aussi abondamment. La douleur était tellement insoutenable… J’avais l’esprit complètement ailleurs… Peut-être que étais-je déjà mort ?

J’entendis à peine le rire glacé du Maître, qui résonnait au loin, comme en écho...

--Linkinito--
--Linkinito--
Niveau 10
23 mars 2007 à 20:33:30

Truc-de-ouf.

:bave:

rems20100
rems20100
Niveau 10
23 mars 2007 à 20:33:41

GENIALLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLLL !
Franchement, terrible ! J´espère que tu laisses pas croire à tort que tu sais où tu vas :-d !

Mais t´aurais pu te relire (regarde l´avant-dernière ligne :-p )

Enfin, bon, j´ai rien à rajouter ! Ton chapitre m´a fermer la bouche (c´est bien la première fois :) )

gag_jak
gag_jak
Niveau 10
23 mars 2007 à 21:37:45

Bien que jet´ai déjà fait part de mon avis, je le redis :

Génial :-d
(bon j dois y aller :siffle: )
T´as corriger les quelques erreurs :p)

Vidarr
Vidarr
Niveau 10
23 mars 2007 à 21:40:34

C´est trop long, j´ai la flemme de lire. :o))
"Retourne lire le petit poucet" :-d

The-Robot
The-Robot
Niveau 10
23 mars 2007 à 22:15:36

j´ai pas lu, mais au total, toute ta fic fait...

59 pages Oo !!

et ba, ça va me faire un p´tit bouquin a lire ^^