Tais-toi et écris la suite! ![]()
Et le voilà le voici mes amis ! mon deuxième chapitre
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Chapitre 2
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Je m’appelle Alex Smith et j’était tranquillement assis sur une colline surplombant la ville lorsque cela ce passât. J’étais en fugue, mes parents me maltraitaient et je cultivais une haine envers eux dès que j’ai eu l’âge de mes six ans …
J’ai dut affronter la réalité de la vie plus vite que les autres enfants qui eux s’amusaient, jouaient sans comprendre ce qui ce passait vraiment dans ce monde.
Lorsqu’on est encore à l’âge de six ans en général tout est rose pour nous, la vie se résume à l’école, aux copains, aux jeux et aux parents.
Mais le problème dans mon cas c’est qu’il me manquait le plus important dans l’histoire : l’amour et la protection des parents… Car ceux-ci me battaient, ça a commencé justement à cet âge là.
Chaque soir quand je rentrais, je voyais mes parents ivres assis dans le canapé. Et sans aucune raison ils me frappaient, mais jamais dans les zones visibles quand on a des vêtements : dans le dos, au torse, aux jambes…
Et à cause de cela je me repliais sur moi-même, je ne voulais parler à personne, je ne voulais plus jouer à quoi que ce soit, même eu figurine de nos héros (ce que j’adorait faire pourtant).
Je voulais les tuer plus que tout au monde, voir couler leur sang tout chaud entre mes doigts, le goûter. Puis les jeter là ils auraient dût être : dans une benne à ordure, au milieu des leurs, les détritus.
En plus de cela leurs parents étaient morts et ils n’avaient pas de frères et sœurs.
Donc personne pour se rendre compte de ce qu’ils me faisaient endurer, jour après jour, semaine après semaine, année après année.
Chaque minutes auprès d’eux ne faisait qu’agrandir ma haine, c’était comme-ci on rajoutait du charbon dans un four déjà pourtant déjà bien trop chaud.
L’envie de les tuer était déjà présente à partir de l’âge de mes huit ans.
Je ne connaissais même pas la date de mon anniversaire et je ne la sais toujours pas à présent, je n’ai jamais reçu de cadeau. Je ne savais même pas ce que c’était avant d’en entendre parler à chaque 24 décembre. Et lorsque je leurs demandais ce que c’était je me prenait une grande baffe dans la gueule.
A partir de mes 10 ans, cette haine ne me quitta jamais l’esprit. Je ne passais mon temps qu’à imaginer des plans totalement grotesques pour pouvoir les avoir sans avoir les mains sales.
Et puis c’est comme ça que je m’inscris seul à une école militaire de ce 38 ème siècle.
J’ai profité de leur alcoolisme en mettant des somnifères, je fis un mot pour leur dire où j’étais parti et mettre des fausses pensées sur le tas.
De toute façon ils ne viendraient pas me chercher. Je suis sûr même qu’ils étaient les parents les plus heureux de la planète sur le moment et qu’ils ont fait la fiesta toute la nuit (ils se sont plus enfilés de bière et tequila d’affilée que d’habitude quoi).
J’avais prit l’écriture de ma mère pour faire un mot d’excuse disant comme quoi ils ne pouvaient pas venir. Pour en être sûr ils leurs ont téléphoné, étant sûrement torché ils ont dût dire des conneries et se marer après pensant que c’était une erreur ….
Là-bas j’ai appris à me défendre, à me battre et à faire ce que je voulais par-dessus tout : manier les armes, de toutes sortes, des armes blanches, aux armes de destruction mi-massive.
« Vous êtes une des meilleures recrues pour votre âge, qu’ils disaient, même « LA » meilleure recrue !!! ».
Mais de cela je n’en avais que faire, tout ce que je voulais c’était détruire mes parents, c’était ma motivation. Plus je pensais à eux plus je redoublais d’effort.
Et c’est comme ça que je progressais, je n’étais désormais plus le petit garçon faible et sans moyen de défense, non … J’étais rapide, silencieux, chacun de mes coups était puissant et l’on me redoutait. C’est pour cela que l’on me surnomma « The Shark ».
Tout cela alors que je n’avais que 14 ans à l’époque …
L’on m’envoyait déjà en mission de toute sorte… je suis l’homme à avoir été envoyé le plus tôt en mission de la Terre.
Mais il y eut un accident lors d’une mission.
Nous devions aller voir sur le site du crash d’une navette spatiale toute simple. Il faisait plutôt gris ce jour là, nous étions cinq et on se les geler. Tout ce qu’on entendait c’était le souffle puissant et inquiétant du vent, qui couvrait un autre son. On pouvait l’entendre légèrement si on ouvrait bien les oreilles, un léger, très léger râle.
Malheureusement nous étions trop absorbé par notre mission, peu nous importait que se maudit vent couvrait un son bien étrange !
Mais pourtant nous aurions dût prendre le temps de faire attention à cela, nous aurions dût …
Nous étions caché derrière un des débris de la navette en plein milieu d’une plaine sombre et inquiétante, j’étais en tête du groupe. De mon regard endurci par les nombreuses épreuves de ma vie, j’ai jeté un bref regard dans la direction dans laquelle nous devions avancer… et encore une fois le temps jouait contre nous. Car, à cause de la brume nous ne pouvions voir à plus de dix mètres devant nous.
N’ayant rien vu d’anormal, je fis signe que la voie était libre et que nous pouvions reprendre notre chemin… Grosse erreur, mais j’avais fait comme la procédure habituelle. Donc je n’ai normalement rien à ne me reprocher, mais je ne peux m’empêcher de penser que ce qui est arrivé par la suite et entièrement de ma faute…
Nous avancions, sans nous douter que nous allions quasi tous nous tuer. A la seconde où nous étions tous à découvert, le râle se transforma en un cri puissant, féroce et rauque.
Ensuite tout se passât très vite, une bête se jeta sur notre groupe, elle était dans les airs, les jambes repliées contre son corps et un bras éxagéramment musclé prêt à s’abattre sur nous.
Elle tua directement un de nos hommes, en lui déchirant les carotides grâce à ses griffes acérées, le sang gicla d’un jet puissant de son cou pendant que son corps s’affaissait, il tomba sur ses genoux puis son corps sans vie s’écrasa violemment contre le sol.
Le monstre avait une musculature massive, à la catcheur professionnel… sauf que c’était encore pire qu’un catcheur, des veines ressortant de chacun de ces muscles. Il était épais comme un tronc d’arbre et je n’exagère en rien. Il possédait une bouche gigantesque (pour boire de la soupe ce serait plutôt une pelle qu’il utiliserait), dans laquelle il y avait des crocs deux fois plus grand que ceux d’un tigre et son crâne avait la forme aussi pointue que celle d’une ogive dans une église …
Ce qui était le plus troublant était le fait que tout son corps était noir (sauf ces dents d’un blanc immaculé et sa langue d’un rouge sanguinolent) mais pas d’un noir uniforme… les veines étant d’une couleur qui tirait vers le gris et le trait qu’il avait pour yeux d’une couleur gris tout court. Et oui, il ne possédait apparemment pas d’yeux sur le moment.
Après avoir tué notre compagnon, la bestiole se retourna vers nous et se cambra, la tête en avant et les bras en arrière, ainsi que les « babines » retroussée laissant découvrir ses gargantuesques crocs. Un petit filet de bave coulait aussi de sa bouche, comme si il avait l’eau à la bouche en voyant son futur repas… Il laissa échapper un cri strident avant de se précipiter sur nous.
J’avais déjà mon fusil à plasma dans la main, un doigt sur la gâchette. Je soulevât mon arme, mis une main sous le canon, et tiras… Ce qui ce passa par la suite nous laissât bouche bée et nous glaçât le sang en même temps : comme si il était fait en caoutchouc vivant, l’endroit où ma balle allait le transpercer laissât place à un trou, ce qui fit qu’il n’avait aucune égratignure.
Sous le coup, le monstre se stoppa, regardât l’endroit où était précédemment passé mon tir et poussa un cri puissant, inquiétant et monstrueux à la fois. Il n’était plus qu’a un mètre de nous, mon cœur battait comme un fou, ma respiration était forte et rapide, mes mains étaient moites et je tremblait de tout mon corps… c’était la première fois de ma vie que je ressentais quelque chose de pareil… un sentiment désagréable, qui vous prend au tripe et vous les tords.
Pour la première fois de ma vie je ressentais la peur, mais pas la petite frayeur, non non.
Mais la grosse peur, qui peut vous paralyser … Et vu à quoi j’avais affaire ça se comprend …
Il sautât ensuite sur nous, les bras en avant, la gueule grande ouverte avec une putain de langue sur le côté au bout de laquelle un filet de bave était suspendu.
Pendant le court instant où il semblait encore hors d’atteinte je lui tirais dessus, croyant que ce que j’avais vu n’était qu’une illusion, comme si je rêvais éveillé, mais malheureusement pour moi (et pour eux aussi) cela ne fit que confirmer ce que nous avions vu trois secondes auparavant. Le bras s’abattit une fois de plus sur un de mes coéquipiers, dont la tête s’envola sous la force colossale du monstre pour atterrir à quand même trois, quatre mètre du corps.
La bête atterrit, le bras ayant servit au meurtre au sol taché du sang de sa victime et l’autre en l’air, son « regard » vers le sol, la langue rentrée dans son endroit habituel.
Il se releva tranquillement, la tête toujours tournée vers la terre, mais plus pour longtemps.
Il leva son chef vers ma direction, et, ouvrit ses yeux, des yeux au blanc noir et à la couleur cuivre.
Et soudainement, je fut figé sur place, incapable de faire le moindre petit mouvement à par des paupière et des yeux eux même. Seul moi étais frappé de ce maléfice, les autres bougeaient encore et ils vinrent alors ce placer devant moi, mais sûr les côtés …
Ce à quoi je m’attendais à ce que la bête allait faire ce produisit, elle fonça la tête la première et dégagea mes partenaires avec deux grands coups de pattes, toujours en me fixant. Elle voulait sûrement me faire payer pour ce que j’avais essaye de lui faire.
Après avoir mit hors circuit mes deux compatriotes, elle se jeta sur moi et me plaqua au sol.
Et elle me regarda droit dans mes yeux, la gueule grande ouverte, la langue encore une fois sortie. J’avais beau regarder ailleurs, je voyait toujours ce regard infernal. Soudain une idée me vint en tête : fermer mes paupières et donc pouvoir de nouveau bouger.
Ce que je fis sans hésiter une seule seconde, et comme prévu, je pus retrouver la liberté de mes mouvements, mais pas totalement cependant….
Mon flingue ne me servirait à rien, alors je ne savais comment me libérer de son étreinte… il fallait que je le fasse lâcher prise, car d’une seconde à l’autre j’allais mourir. Et l’idée me vint soudainement : j’avais un couteau bien aiguisé dans une des poches de mon pantalon, je lui couperais son bras, je croyais que c’était seulement quand on l’attaquait par surprise qu’il pouvait l’éviter. Alors je le fis tout de suite, sans me poser une seule question. De la bave gluante s’écoulait doucement sur mon visage pendant que je prenais mon arme blanche.
Toujours les yeux fermés, je lui coupais le bras au niveau proche du poignet, juste au dessus de celui-ci, d’un coup net … Mais cela ne marcha pas.
A la place, il s’énervas encore plus et m’arracha le bras droit puis directement la jambe gauche. J’hurlait de douleur, tellement fort que l’on devait m’entendre à des kilomètres à la ronde. Puis, comme-ci on m’avait vraiment entendu et qu’on me venait en aide, un vaisseau d’environ mètres de long sur 3 de larges apparut dans le ciel et vint se poser tout près de moi.
Aussitôt qu’il avait entendu notre sauveur, le monstre se barra en courant, en faisant bien attention à piétiner l’un de mes deux seuls coéquipier encore vivant.
Si la navette était là, c’était sûrement l’un d’eux qui avait appelé à l’aide (grâce au bouton vert que chaque membre d’un commando avait sur sa ceinture), ce que l’on me confirma par la suite.
Ils me prirent en premier, je commençait à voir des étoiles et je ne cessait de crier n’arrêtant de dire : « mon bras… ma jambe ». Les médecins n’arrêtaient pas de dire : « ne vous inquiétez pas, ça ira, nous allons vous sauver… ». Pour stopper l’hémorragie, ils prirent le nouveau spray miracle qui faisait cicatriser n’importe qu’elle blessure en à peine 2 secondes et qui se révèle concluant à 100 pour cents des cas. Ensuite me mirent dans une des couchettes de la navette-ambulance, et firent la même chose pour les deux autres.
Ils n’étaient pas mal amochés quand même (mais cependant loin d’être dans le même état que moi), l’un avait des marques de griffes qui démarraient de la joue jusqu’au bas-ventre, tandis que l’autre avait une des paupière en moins et la lèvre fendue. Je me suis retenu de vomir tellement c’était moche pour le deuxième. Voir ce globe se promener comme ça, c’était dégoûtant.
Ils nous amenèrent à l’Hospital le plus proche, c’était celui de Las Vegas : c'est-à-dire a à peu près 12 kilomètres. Ils m’emmenèrent tout de suite dans le bloc opératoire, ils me dirent qu’ils allaient remplacer mes anciens membres par quelque chose de cent fois mieux me disaient-ils… juste avant qu’il me pose le masque pour m’anesthésier (même si j’allais tomber dans les pommes tout seul…).
Quand je me suis réveillé six heures plus tard, j’avais retrouvé ma jambe et mon bras, quasi comme les ancien, même qu’il y avait des poils dessus, ils avaient l’air totalement vrai.
Devant mon lit était installé mon directeur de mission, en uniforme, debout et appuyé avec ces deux bras écartés sur le barreau. Quand il vit que j’avais enfin ouvert mes yeux, il se redressa à la vitesse de l’éclair, comme si ce n’était pas digne pour quelqu’un de son rang de se tenir d’une telle manière.
« - ça va ?
- Juste fatigué et un peu mal au crâne, chef.
- C’est normal, tu viens de subir une opération lourde et se sont les effets des anesthésiant que l’on t’a administré. Et tu n’es pas obligé de m’appeler chef tu sais, je viens de finir mon service
- D’accord, euh …. Monsieur. Mais je voudrais savoir ce que l’on m’a fait exactement.
- En fait, nous t’avons remplacé tes deux bras et tes deux jambes …
- Pourquoi ?
- Laisse moi finir mes phrases : j’allais y venir !
- S’cusez moi…
- Ce n’est pas grave, nous t’avons placé des bras et des jambes robotiques, avec ça tu peux faire des bons impressionnant et tu es encore plus fort que tu ne l’étais déjà !
- Cool… J’ai une requête à vous demander …
- Vas-y je t’écoute
- Pourrais-je prendre un mois de vacance s’il vous plait ? Je n’en ai pas prit depuis deux ans …
- Requête accordée, tu l’as mérité et tu en a besoin après ce que tu as subit
- Merci chef … »
Cela faisait donc trois jours que j’étais sorti de mon séjour à l’Hospital quand cela ce produisit, je regardais la ville de la où j’étais comme je le faisais quand je m’enfuyais parfois de la maison quand ils étaient bourré sur le canapé entrain de dormir et de ronfler paisiblement, le seul moment où ils ne pouvaient rien faire pour faire de ma vie un enfer.
Je projetais de les tuer le soir même, avec les armes que je possédais, de l’endroit même où j’étais grâce à un fusil sniper avec une possibilité de tuer quelqu’un qui était à 4 kilomètres de soi. Ce soir là, il faisait du vent et mes cheveux châtain flottaient aux grés du vent. Mes yeux vert fixés sur un bête buisson, perdu dans mes pensées, quand les « étoiles » tombèrent…
cest genial,on se demande ou tu vas trouver les idees,juste un conseil mets plus de details concernant le lieux,les gens etc...je sais que cest difficil mais sinon ton"roman" sera bien trop court.
Bonne chance pour la suite!!
super chapitre
Bien aérré et tout ![]()
Génial!
Chapitre bien long et "presque" parfait..
Pourquoi "presque"?
Parce qu'il manque un truck, des Smiley...
Sinon c'est vraiment bien.Continue! ![]()
et vous n'avez pas finit d'entendre parler de mon mignon et gentil p'tit monstre
![]()
et aussi merci pour vos remarques ^^
Alexelfe
c'est dans mon cerveau que je vais les chercher ![]()
Sa dois être dure alors... 
faut pas prendre son cas pour une généralité extra ![]()
De toute facon, vos deux musées sont les musée du vide 
oops
C'est mieux ! ![]()
si je n'avais pas de cerveau, tu n'aurais pas la fic que je t'écris ! ![]()
Où alors tu est un superordinateur...
Donc tu n'as pas de ceveau ![]()
Elle est vraiment bien cette fic., mais ça fait penser à résistance:fall of man
Dommage qu'il y a si peu de lecteurs!
Dommage qu'il y a si peu de chapitres !

T'inquiète le 3ème arrive ![]()
Comment tu le sais ? ![]()
Bon sang! ça va faire un mois que le dernier chapitre est sorti: crash à court d'idées?!
Je connais le gars qui l'a écrit, et il m'a dit: bientôt (sans préciser la date et l'année!) ![]()
Hey, c'est lequel des deux qui se cache sous se pseudo : sandy ou julien ![]()
T-I: Il est dans mon école c'est pour ça