J’ai donc fait l’acquisition de « stargate world » et, comble du miracle, ce jeu n’est payant qu’à l’achat, sans abonnement aucun. Je l’installe. Je m’inscrit. Je le lance. Et voici venir l’heure de la création du personnage.
On me demande d’abord de choisir mon espèce : humain, jaffa, unas, nox, sérakin ou cette étrange créature à tentacules qui court après Vala (j’ai presque fait une tricheliade là). Je choisi humain, pour faire simple. On me demande alors si je veux avoir un symbiote. Cela m’avait bien semblé suspect que les serpents manquent à l’appel. Je répond oui, et me voici donc un symbiote dans un hôte humain. Puis je dois choisir mon métier : guerrier, physicien, archéologue, commerçant, médecin, diplomate, assassin ou biologiste. Le choix est difficile, mais j’opte pour archéologue, un domaine très polyvalent dans le monde de stargate. Vient alors le moment de choisir mon camp : le SGC ou les grands maîtres goa’ulds. Je choisis le SGC, et me voici donc un Tok’râ, ce qui était mon but depuis le départ. Ensuite, je dois signer mon nom. Ce ne sera pas lord Petrus mais seulement Petrus, consécutivement à mon choix d’être un « gentil goa’uld ». On me permet de choisir ma tenue et de paufiner l’apparence de mon personnage. Va donc pour un homme habillé de la tenue couleur sable de la Tok’râ. Enfin, la partie démarre.
Mon aventure commence au site alpha. Depuis que l’alliance n’est plus (celle de la série, pas le FPS avorté) ce lieu a perdu de son importance, mais fait tout de même un bon tutorial. J’y trouve une base, un terrain d’entraînement et un porte des étoiles. Le terrain d’entraînement s’avére mon premier donjon. Je constate avec bonheur que le jeu est orienté FPS, ce qui compense l’annulation de The Alliance (le jeu cette fois ci). Cette première quête finie, et mon perso doté d’une lance jaffa, je traverse enfin le sha’paï.
Au cours de mes parties, je constate que le jeu comporte de nombreuses planètes, chaque planéte possédant trois zones : la porte des étoiles, la ville et le donjon. La zone autour de la porte des étoiles est dédiée au player vs player. En somme, lorsque je traverse la porte pour me rendre sur une autre map, je suis soit acquelli par des alliés, soit par un tir de barrage, suivant quels joueurs ont investi le terrain. Moi-même, je stationne parfois devant la porte pour accueillir les nouveaux arrivants comme il se doit. A contrario, je pars parfois en quête de partisans pour forcer la résistance d’une carte que je désire visiter. La ville, lorsque je parviens à l’atteindre, s’avére un lieu de paix, dont le PvP est banni, mais aussi le théatre d’un enjeu à la black and white. On y commerce et on y discute avec les joueurs de tout bord, mais des quêtes secondaires que la cité offre dépend l’alignement de cette cité, si elle supporte le SGC ou les grands maîtres. Le point capital est que je ne peux sauvegarder que dans les cités de mon bord. Le donjon, qu’il s’agisse d’un avant poste abandonné par les Anciens, d’un mystérieux vaisseau échoué, ou d’une sucursalle asgard, est le lieu où j’affronte l’IA du jeu. Et la dure loi des MMOG est que nul ne saurait venir à bout des quêtes principales seul.
Ce dernier point m’améne à découvrir l’existence des guildes. Horreur ! Malgré la menace des grands maîtres joueurs, et la multiplication des PNJs « prieurs Ori » qu’il faut affronter à huit joueurs minimum, la guilde de Dakara fait de l’autarcie. Et par une mystérieuse désaffection, la guilde Tok’râïenne compte fort peu de membres. Mais qu’à cela ne tienne, je me battrai jusqu’à mon dernier xp.
Voila que je trouve un zero point module. Parfait, je vais aller passer ma colére sur les wraiths. Chevron huit, enclenché !