Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
C'est pas dit ^^ J'ai déjà écrit quelques chapitres donc bon faut attendre.
T'as intrérêt à la poster un jour cette suite sinon je te rosse avec Wolf en online
Enfin... même si tu postes la suite, je te rosserais quand même avec Wolf ![]()
DO A BARREL ROLL! nous manqueras
(j'ai commencé à lire le premier chapitre vers midi et la bah j'attend le chapitre suivant!)
cette fic et la meilleur que j'ai lu jusqu'à maintenant(ce qui ne veut pas fire que je n'aiment pas les autres...)
C'est vrai que c'est réellement dommage d'arrêter cette fantastique fic ![]()
Oh oh oh ! Mais que voilà ? La suite ??? NAAAAAANNNN
Allez ! C'ets parti !
A noter que ces évènement se déroulent en parallèle de l'aventure de Fox et ses compagnons. Ce chapitre ce déroule un peu avant mais dans l'autre univers.
Chapitre 15 : Le début de la fin.
Le seigneur du malin était assis dans son trône, deux guerrières gerudos armées de lances étaient à ses côtés. Alors que certaines s’affairaient à préparer le dîner du soir, Ganondorf restait pensif, sa main droite frappant sur l’accoudoir du trône de manière répétée, alors que son index et son pouce de sa main gauche, massaient la bosse au sommet de son nez. Il semblait pensif, réfléchissant à plusieurs scénarios dans sa tête. Des créatures de l’ombre s’étaient occupées des divers postes de gardes placés autour du lac Hylia. Pigma avait été envoyé au village de Toal mais aucune nouvelle du cochon n’avait été envoyée depuis. Le guerrier noir se leva, sa main balayant la totalité des diverses assiettes ou cruches qui ornaient la table, ces dernières se fracassant à terre dans un bruit désagréable alors que des servantes étaient déjà à genoux par terre en train de nettoyer. Ganondorf sortit de la salle, faisant plusieurs allers-retours dans un corridor dont les murs étaient décorés de plusieurs glaives orientaux, un tapis rouge accompagnant le couloir dans sa longueur. Il s’arrêta, baissa la tête, réfléchit un instant, puis se remit à marcher. L’homme était très minutieux, il réfléchissait à chaque détail de cette future guerre, aucun élément ne devait être prit à la légère. Le guerrier semblait assez énervé. Il marmonnait dans sa barbe, quelque chose le tracassait.
« - Les Généraux Sacrés … »
Il fut interrompu dans sa méditation par Léon qui passait dans le couloir.
« - Vous avez un soucis ? dit le caméléon au roi Gérudo qui sursauta légèrement avant de passer une main moite sur son front.
- Léon … Je réfléchis sans cesse à cette guerre. Aucun élément ne doit être oublié. Le gros porc ne donne toujours pas de nouvelle, je pense qu’Hyrule ne ripostera pas sans une attaque massive. L’assaut de Toal doit être le déclencheur de cette guerre. Nous n’aurons pas de mal à nous approprier les plaines de Firone. A partir de là nous pourrons attaquer le château par le sud. Ce que je crains c’est de me heurter aux quatre Généraux de la légion impériale.
- Quatre Généraux ? Ils sont si redoutables que ça ?
- A un contre un ils ne font pas le poids. A quatre ils sont imbattables. Ils compensent les faiblesses de l’autre, et additionnent leurs atouts pour former une sorte de tout.
- Intéressant … J’aimerais bien les …
- Non … Tu as déjà une mission. Contente-toi d’obéir. Mon plan dépend de toi. Diviser pour mieux régner. C’est ça que je compte faire pour ces Généraux …
- Pffff … Très bien . Vous êtes le chef après tout.
- Tâche de ne pas me décevoir … »
Léon passa à côté du seigneur sombre, leurs regards se croisèrent à peine, une certaine rivalité se ressentait, une envie de passer à l’action, mais s’ls commençaient à se battre au sein de la même armée, ils risqueraient de ne pas être pris au sérieux. Alors que les deux individus étaient maintenant dos à dos, Ganondorf replongea dans ses stratagèmes alors que Léon se dirigea vers ses quartiers.
Wolf était assis sur une chaise en bois, devant une ouverture dans la muraille faisant office de fenêtre. Sa patte posée sous son menton, il contemplait la pleine lune se lever doucement dans le ciel sombre parsemé d’étoiles. Une nuit d’été comme on en rêvait, chose qu’on ne voyait pas souvent dans le système Lylat. Une atmosphère si pure était rare. Le loup souffla, son unique œil se ferma. Il semblait détendu, mais cela n’eut qu’une courte durée. Léon entra dans la chambre, saluant légèrement Wolf qui lui répondit d’un bref signe de tête.
« - Demain c’est le grand jour Léon .
- Ca ne m’enchante pas vraiment de devoir obéir aux plans de ce soi-disant « Seigneur du Malin ».
- C’est comme ça, contente-toi d’obéir. »
A cette phrase, le caméléon ne pu retenir un rire sarcastique qui n’échappa pas à l’attention de Wolf.
« - Qu’est-ce qui te fait rire ? demanda le loup à son ami.
- Non rien … C’est ta phrase qui me faisait rire.
- T’es étrange.
- Ouais … La fatigue sûrement …
- Traverser le massif des pics blancs n’est pas une mince affaire. Si Ganondorf t’as confié ce rôle, c’est qu’il a confiance en tes capacités. Tu es le plus rapide du groupe et ton agilité n’a rien à envier à celle d’Andrew. Cela va faire presque une semaine que nous n’avons plus de nouvelles de lui. Donc soit il a un contretemps, soit Eanara lui a fait la peau. »
Les deux amis se mirent à rire de bon cœur, sachant bien que la médiatrice ne tenterait rien de déplacé. La soirée passa doucement, tous deux discutèrent longtemps sur le passé, rigolèrent sur leurs aventures tout en buvant un vin typique de la contrée d’Hyrule.
-[Flash Back]-
Le système Lylat était calme et paisible. L’armée cornérienne s’était renforcée avec l’effervescence de nouvelles recrues promu au rang d’officier dans l’armée et cette dernière connaissait son summum en matière d’effectifs. Benjamin Shears venait d’être élu président de Cornéria et par la même occasion chef des armées. Cet homme imposant était maintenant le noyau de gravité des forces du système. Des gouverneurs étaient élus sur les autres planètes pour maintenir l’ordre et garder une force militaire cornérienne dans toute la galaxie. Je naviguais dans l’infini espace de Lylat à bord d’un chasseur acheté clandestinement dans un marché noir pour un prix certes exorbitant mais raisonnable pour la rareté de ces engins qui n’étaient distribués qu’à des riches millionnaires ou aux troupes de l’armée. A mes côtés, mon ami Léon dans son vaisseau abîmé par les âges tentait de suivre mon chasseur. Une acquisition douteuse ayant moyenné une fortune moins conséquente que celle demandée pour mon chasseur. Cet argent nous l’avions obtenu par des contrats passés avec des mafieux de quartiers cherchant à régner sur une banlieue ou un ghetto en éliminant un ou deux rivaux un peu trop présents, chose qui n’était guère difficile pour nous, ces missions menées d’une main de maître par quelques infiltrations, traîtrise et un laser entre les deux yeux. Tueur à gage rapportait plutôt bien, parfois mieux qu’un officier de classe supérieure de l’armée selon que le payeur disposait des moyens nécessaires. Nous n’avions pas les moyens de nous offrir deux chasseurs, Léon s’était donc porté volontaire pour piloter le vaisseau le plus instable. Je lui avais proposé maintes fois d’échanger de temps en temps mais il ne cessait de me répéter la même chose en comparant les vaisseaux aux sabres des samouraïs et qu’ils contenaient l’âme même du pilote. Il lui arrivait parfois de sortir des obscénités plus grosse que la planète Venom. Bien que nous soyons souvent en désaccord total, c’était la seule personne en qui j’avais vraiment confiance.
« - Venom en vue, coordonnées 29 ; 15 ; 74 . Rien sur le radar.
- Quelle idée de voler à côté de cette planète déserte ? Si t’espères y trouver le résultat de notre manque d’argent, je suis toute ouïe. : me dit Léon d’un ton ironique alors qu’il venait de couper ses moteurs laissant le vaisseau flotter en orbite autour de la planète pour économiser le carburant.
- Arrête de te reposer sur tes lauriers. Il faut qu’on reparte à zéro, et je sens que cette planète a des réponses à nos questions.
- Quoi ? Venom ? Des réponses à nos questions ? Laisse-moi rire un instant s’il te plaît. Ô planète Venom ! Pourquoi n’avons-nous pas d’argent ? Pourquoi personne ne nous contacte pour établir un contrat avec nous ? Hein ? Pardon ? Ahhh ! Wolf, elle me dit que c’est parce qu’on flotte autour d’elle au lieu de rechercher des boulots dans les planètes non désertes. Voilà Wolf, merci, grâce à toi on a eu des réponses à nos questions.
- Imbécile …
Alors que j’entamais ma phrase, l’aile du vaisseau de Léon explosa à la suite d’un tir de plasma.
- Et merde ! : cria Léon à travers le communicateur alors qu’il tentait de démarrer son vaisseau qui était en mode gravitation. Ce temps crucial lui coûta cher ; il eut à peine le temps de démarrer le vaisseau qu’une autre salve de lasers fusaient à travers l’espace frôlant le blindage léger du vaisseau de Léon avant qu’une seconde salve le percute de plein fouet. Une alarme retentie dans mon vaisseau, alors que je tentais désespérément de garder la conversation avec Léon.
- Léon ! LEON !!!! : criai-je de toute mes forces alors que mes haut-parleurs ne laissaient entendre que des grésillements fractionnés par des bouts de phrases que prononçait Léon. »
Son vaisseau s’enflamma en s’écrasant à pic en direction de l’atmosphère de la planète. Je ne fus que spectateur de cette scène, alors que je tentai de fuir ce lieu maudit, mon radar indiqua trois points rapides se rapprochant de moi par derrière. Je continuai droit devant, évitant les tirs qui fusaient frôlant mon vaisseau . Deux de mes poursuivants me dépassèrent pour faire demi-tour me faisant finalement face. J’effectuai un mouvement d’esquive changeant mes plans. Apparemment mes assaillants ne voulaient pas que je quitte l’orbite de la planète, aussi fus-je obligé de me diriger vers la planète. Je ne pouvais pas faire face aux vaisseaux qui m’attaquaient. Je devais les fuir, et sûrement trouverai-je refuge sur cette planète. Plusieurs plans me venaient en tête, mais je n’eus pas le temps de cogiter qu’un laser atteignit mon réacteur central me privant donc de la majeure partie de mes mouvements. J’entrai dans l’espace aérien de la planète essayant de redresser vivement mon chasseur pour ne pas qu’il s’écrase lamentablement. Je rasai le sol me posant dans une plaine rocailleuse rougeâtre. Je sortis de mon vaisseau, mes assaillants ne devaient pas être loin, je préférai me cacher dans cet amas de rocs, pour m’abriter et fuir du champ de vision de mes ennemis. Je soufflai bruyamment, pensant encore à Léon qui s’était fait descendre sans n’avoir pu bouger le moindre doigt. L’air de la planète était irrespirable, mon cœur se serrait comme s’il voulait exploser. L’atmosphère de la planète devait contenir un gaz rendant la respiration difficile. Je fermai les yeux, les gouttes de sueur coulant sur mes tempes pour s’écraser au sol comme des larmes, mon cœur ne cessant de battre comme s’il voulait sortir de ma poitrine. J’entendis mes poursuivants se poser non loin de l’endroit où je m’étais écrasé, mon vaisseau leur laissant un indice de ma présence en ces lieux. J’entendais des voix s’attelant à la tâche pour me retrouver. J’étais armé d’un simple blaster à tir rapide, arme maniable capable de tirer trois coups à la seconde mais démuni d’une puissance de feu nécessaire pour tuer quelqu’un d’un laser.
Je serrais fermement mon arme que je gardais contre moi, tel un enfant qui chercherait à se rassurer auprès d’une peluche. Comment cette planète déserte en temps normale pouvait abriter des vaisseaux destructeurs comme ceux rencontrés ? De ce que je savais, la planète Venom était une sorte de prison où étaient exilés les pires dégénérés mentaux ou autres criminels de guerre. Tout ceci n’étaient que des légendes ? Alors que j’étais plongé dans mes pensées, j’entendis des bruits de pas étouffés dans le sable rouge qui couvrait le sol de la planète se rapprocher de moi. Je restai sur place, attendant que mes ennemis s’approchent. Alors qu’une silhouette se faisait voir, je sortis de ma cachette, pressant la détente de mon arme, les trois lasers venant percuter de plein fouet l’un des homme à ma poursuite. Ce dernier s’écroula par terre, mort. Je me mis à courir alors que les deux autres hommes me tiraient dessus tels des chasseurs s’en allant chasser le gibier. Je me retournais quelques fois tirant sur mes poursuivants, visant à stopper leur course. Mais alors que j’allais les semer, un énorme vaisseau passa au dessus de ma tête pour atterrir une centaines de mètres plus loin, libérant une dizaine d’hommes qui se mirent en position de tir me pointant de leur armes. Je m’arrêtai, fermant les yeux, laissant mon arme tomber à terre, mes mains pointées vers le ciel. Quelqu’un s’approcha et m’assomma. S’en suivit un noir total.
Je me réveillai dans une cellule sombre, quatre murs d’acier, aucun lit, aucune fenêtre, seul une grille d’aération visible au plafond. Je me levai doucement, ma main se posant sur mon crâne encore douloureux. J’entendis alors provenant de la grille d’aération une voix.
« -Bordel … me faire avoir comme ça … me faire avoir comme ça …
- Léon ? C’est toi ?
- Wolf ?? Ils t’ont eu aussi ? Les enfoirés …
- Ca va ? T’es pas blessé ?
- Ma jambe me fait mal et j’ai quelques coupures sinon ça va …
- Pourquoi ils ne nous ont pas tué ?
- Pfff c’est le cadet de mes soucis … Et dire qu’on a même pas droit à une dernière cigarette …
- Arrête de tout prendre avec humour Léon … Ca en devient stressant …
Quelque chose vint frapper sur la porte de la cellule assez fortement. Une voix grave se fit entendre
- Hey les pipelettes ! On se tait, c’est pas un salon de thé ! : dit la voix de la personne qui devait probablement nous garder.
- Va mourir . Viens seulement dans ma cellule me le dire en face. : s’excita Léon qui commençait déjà à frapper sur la porte pour provoquer le garde. »
Malgré cette provocation, le garde ne répliqua pas et semblait parler avec quelqu’un d’autre. Je m’approchai de la porte, essayant de capter une once de parole mais rien à faire. Les murs étant trop épais, je ne captai que des marmonnements. Quelques minutes plus tard, la porte s’ouvrit, laissant apparaître un énorme personnage. Une espèce de reptile, la peau verte, une tête allongée comme un serpent ou un lézard. Il était vêtu de cyan, un casque de la même couleur avec un « A » au centre de celui-ci, une ceinture traversait son torse diagonalement à laquelle était attachée un fusil à plasma. Il me fit signe de le suivre. Je m’exécutai, mon blaster étant confisqué je ne pouvais pas tenté quelque chose de délibéré sous peine de me faire tuer froidement. Je m’éloignais des cellules, des bruits de tapements ne cessaient de résonner depuis la cellule de Léon qui semblait encore vouloir provoquer le garde. Je fus emmener dans un grand bureau après avoir traversé de longs couloirs tous aussi monotones les uns que les autres. Dans le bureau, plusieurs gardes se trouvaient devant un écran géant. Celui-ci s’alluma laissant apparaître la tête d’un singe d’un certain âge. Quelques tâches de vieillesse décoraient ses joues, quelques rides aux coins des pommettes et sur le front, des oreilles pointues ainsi qu’une barbe grise et des cheveux blancs. Je n’arrivai pas à retenir un cri d’étonnement.
« - Vous êtes le scientifique … Andross ???
- Qui es-tu ? Je ne semble pas te reconnaître …
- Vous … vous travailliez avec mon père à Corneria…
- Ton père … Raksha O’Donnell ?? Tu es donc Wolf. Quelle heureux hasard … Je te croyais mort. Peu après que tu ais essayé de tuer James McCloud, une prime a été mise sur ta tête. S’attaquer à des forces militaire est sévèrement sanctionné. Je pensais qu’ils t’avaient déjà attrapé et fait exécuté. Comme quoi tu sembles résistant … Relâchez-le, lui et son ami …
Les gardes furent plus qu’étonnés cherchant même à faire revenir le singe sur ses paroles.
- Cela ne sert à rien de les garder. Nous avions cru que l’armée cherchait à nous surveiller, mais nous nous sommes trompés. Toi et ton ami ne nous sommes d’aucune utilité. A moins que … Il faut avoir du cran pour s’attaquer à une personne telle que James. Travailler pour moi te conviendrait mon cher Wolf ?
- Travailler … Pour vous ?
- Je me trompe peut-être, mais étant donné que tu ne dois être guère le bienvenu sur les planètes où tu vas, je pense que subvenir à tes besoins est pour le moins … difficile. Je peux te dévoiler mes plans sans problèmes. Tu aurais beau aller les répéter, personne ne croirait un criminel recherché de surcroît … Je compte lancer une offensive contre Corneria. Ces chiens galeux m’ont exilé sur cette planète me jugeant trop … fou pour leur monde utopique… Le problème pour eux, c’est qu’ils croyaient m’envoyer sur une planète déserte sans civilisation, sans ressources … Mais Venom est bien plus riche que ce que l’on croit. J’ai découvert lors de mes recherches que des personnes y vivait. Ces personnes primitives constituent mon armée et elle ne cesse de grandir chaque jour.
- Et les vaisseaux … Comment faites-vous pour …
- Chaque chose en son temps … J’ai des contacts, un peu partout sur ce système. Donc je compte lancer une offensive d’ici deux ans … un an si tout se passe comme je l’espère. J’aurais un rôle pour toi. Mais avant cela, tu devras passer quelques tests histoire d’évaluer tes aptitudes. Tu as donc le choix … Sois tu acceptes mon offre, tu seras payé et fera parti de l’élite de mon armée. Si tu refuses, je te relâche, et on fera comme si on ne s’était jamais rencontré. Alors ? Que choisis-tu ?
- Deux conditions …
- Tu te permets d’imposer des conditions ? Tu es complètement insensé ou tout simplement stupide … Mais venant du fils de Raksha, je ne devrais pas m’étonner.
- Si un jour par je ne sais quelle raison, il nous arriverait de rencontrer James McCloud ou son fils … Ce sera à moi de m’en occuper …
- Je pense que cela va de soi … Et la deuxième condition ?
- Mon ami qui a été fait prisonnier … Vous le laissez partir.
- Hum … Très bien . Qu’on me l’amène.
Sur cette phrase, deux gardes sortirent de la salle. Seul un revint accompagné de Léon qui était ligoté comme un saucisson.
- Maître Andross … le soldat Xalor s’est fait … tué par ce caméléon. Il s’est camouflé dans sa cellule et a brisé la nuque de Xalor. Si ça ne tenait qu’à moi je l’aurais tué …
Je ne pu m’empêcher de sourire en regardant mon ami qui roulait des yeux pour montrer qu’il s’ennuyait.
- Alors comme ça il faut que je le relâche après qu’il ait tué l’un des nôtres ? Désolé mon cher Wolf, mais je ne peux respecter ma part du marché … : Dis Andross en fixant du regard le caméléon.
- Attendez … Qui vous a parlé de me relâcher ? Moi je reste avec Wolf. : répondit Léon en me fixant.
- Oh … Surprenant. Tu as du cran jeune homme. Ca marche. Je t’engage. Tu passeras donc l’évaluation avec Wolf. On verra de quoi vous êtes capable. Donnez leur une chambre convenable. Sur ceux, je vous laisse. Je vous contacterais en temps voulu.
Les gardes s’inclinèrent et l’écran s’éteignit. Nous fûmes emmenés dans une chambre, deux lits étaient disposés, une armoire de rangement était visible dans le coin de la pièce, mais comme nous n’avions aucune affaire, le problème était réglé.
- On est engagé pour quoi en fait ? : me dit Léon.
- Andross … Un scientifique de Corneria exilé sur cette planète. Il souhaite nous engager dans son armée pour attaquer Corneria.
- Et bah … Sacré projet. Je sens qu’on va s’amuser.
- Arrête ce sourire débile. Il faut déjà qu’on réussisse ses tests.
- Tu crois quoi ? Qu’on va les rater ?
- Je … ne sais pas …
- Tu sembles troubler … Tu commences à regretter le choix que tu as fait ? Peut-être que la vie de fugitifs était plus calme que la vie qui s’offre à nous. Mais on ne peut plus faire demi-tour. Cet homme … Andross … A l’air d’être puissant pour être arrivé à former une armée si conséquente sur une planète censée être déserte.
- Je sais … Je le connais.
- Tu le connais ? Ca t’arrive de fréquenter des tarés voulant se proclamer maître du monde ?
- Bah oui … La preuve, je traîne avec toi …
A cette phrase, nous nous mîmes à rire de bon cœur, chose qui ne nous arrivait pas souvent. Je regardai Léon qui alla se coucher sur son lit, ses mains derrière sa tête en fixant le plafond.
- Tu l’as rencontré où ?
- Il travaillait avec mon père en tant que scientifique dans l’armée.
- Qu’est-ce que le gouvernement lui a fait pour vouloir tout réduire à néant et régner sur le système ?
- Je ne sais pas … »
Sur ces mots, j’allai me coucher à mon tour, l’ambiance était redevenue pesante, et plus personne ne s’adressa la parole. Léon s’endormit, je ne tardai pas à faire de même.
Léon sortit de la chambre, il devait se préparer à partir avec sa petite armée dans le massif des pics blancs, le but étant de contourner les plaines pour pouvoir surgir par un côté où les hyliens ne s’attendraient pas à voir l’Alliance de l’ombre débarquer. Le loup alla s’allonger sur une espèce de matelas peu confortable, ses yeux se fermant doucement. Il ne se reposa que quelques minutes, qu’Andrew vînt le tirer de son sommeil.
« - Wolf … Wolf ! Je suis là.
- Andrew … C’est pas trop tôt ! Tu en as mis du temps !
- Du temps ? Qu’est-ce que tu me racontes ? J’ai pas mis plus d’une journée !
- Andrew … Ca fait approximativement une semaine que tu es parti …
- Mais non ! Je te promet ! Je … J’ai fait mon rapport à Eanara et je suis revenu de suite. J’ai pas tarder !
- Andrew … Tu sais que mentir pourrait te coûter cher. Tu me dis vraiment la vérité ?
- Jamais je ne te mentirai Wolf ! Je laisse ça à Pigma.
- Donc … Ca supposerait qu’il y ait une faille spatio-temporelle. Tu m’as bien dit que tu n’avais pas mis plus d’une journée à revenir ?
- Oui à peu près …
- Chez nous, il s’est déroulé approximativement une semaine. Donc en gros, un jour à Lylat correspondrait à sept jours à Hyrule ?
- Ca va nous retomber dessus … Je le sens. A force de jouer aux détracteurs du temps et de l’espace, on finira par le regretter.
- Arrête ton pessimisme … Bientôt ces terres seront à nous. Pigma est allé lancé une offensive contre le village de Toal, et Léon se dirige vers les massifs montagneux.
- Oui … Et je suis censé faire quoi ?
- Rien … Ce changement d’univers, et ce bouleversement de temps peut avoir des effets seconds sur une personne. Repose-toi.
- Et toi alors ?
- Demain je me dirige vers les plaines d’Ordinn, mon but est de prendre le village Cocorico des mains de nos ennemis. Chose qui ne devrait pas être difficile.
- Ta confiance te perdra Wolf … »
Chapitre écrit par moi même ... XD
Très bon chapitre! ![]()
J'ai juste une question, en revanche!
Le père de Wolf, Raksha, est-ce un nom inventé ou s'appelle-t-il vraiment comme ça dans l'histoire de Starfox?
C'est un nom inventé.
Sinon, j'avais vu la partie du FlashBack, mais le reste, et ce que tu as retravaillé a franchement amélioré! Il reste quelques tournures de phrases hasardeuses, fautes, et répétitions mais ça va franchement!
Et salow, pourquoi tu m'as pas dit que t'avais posté ça a minuit et demi, au lieu de m'engueuler sur OOT j'aurais pu lire ça.
Chaud ça fait bizarre de commenter une fic dont j'ai écrit la moitié... ![]()
Ça se lit vraiment bien, et c'est génial ![]()
Merci les gens ^^
Et Eagle, t'étais pas déjà au lit ? C'pour ca que je te l'ai pas dit ptet ![]()
Yay j'avais déjà vu le flashback qui était sublime, et le reste est génial aussi
Ganondorf va pas se laisser faire par 4 pauvres généraux, il va les pwner stoo ![]()
LA LEGION IMPERIALEUH !!!!!
Sinon ca roxx ![]()
Allez allez ! La suite et la fin de ce chapitre 15 !
Le singe alla se coucher, Wolf quant à lui resta éveillé, ses pattes derrière sa tête à fixer le plafond. La voix de Pigma se fit alors entendre.
« - Wolf ! Wolf ! Qu'est-ce que tu fous bordel ! Wolf ! »
Le loup se leva, prenant tout son temps, alors que sa main venait saisir le talkie-walkie qui était posé sur une petite table en bois.
« - Pigma, c'est pas trop tôt ...
Excuse-moi mais je ne suis pas doté d'une vitesse comme la tienne. En plus ces créatures des ténèbres qui m'accompagnent sont loin d'être très causantes...
Espèce d'abruti fini, ces créatures n'ont pas été créées pour pouvoir taper la discute avec ...
Bref ... Je suis à l'entrée de la forêt de Fironne. J'attends les ordres pour lancer l'assaut.
Très bien ... Et bien tu peux tout de suite lancer l'attaque. On est censé attaqué demain dans les plaines, donc assure-toi que le contrôle de Toal ne prenne pas plus de la durée de la nuit. Capture tous les habitants, s'ils résistent, tue-les.
Hey ! La dernière fois j'ai pas pu m'amuser, donc ne t'attends pas à ce que je fasse des prisonniers.
Très bien, fais à ta guise ... Mais ne me déçois pas ...
Ouais, ouais ... »
Le porc éteignit son talkie-walkie, avançant doucement dans les profondeurs de la forêt. Les pas de Pigma et des monstres écrasaient les herbes, laissant échappé un son audible que dans le calme de la nuit. Après quelques minutes de marches, l'armée de Pigma aperçut une maison. Cabane assez délabrée, fabriquée en divers matériaux de récupération. La cochon esquissa un sourire, puis se saisit du lance-roquette qui était attaché par une lanière dans son dos. Il posa un côté de l'arme au sol, allant chercher une roquette entreposée dans un sac que portait l'une des créatures difformes que Ganondorf créait par magie. Une fois le missile inséré, Pigma put prendre le derrière de l'arme sur son épaule, son oeil se plaçant derrière le viseur, sa patte droite posée sur le haut de l'arme, alors que l'autre patte pressait doucement la gâchette. Une vive colonne de fumée s'échappa du canon du bazooka, alors que la roquette filait à toute allure vers le bâtiment. La force de propulsion fit tomber Pigma sur son derrière qui contempla son oeuvre. Le missile fit mouche, explosant littéralement la bâtisse, sous le rire moqueur du porc. Les restes de la maison se mirent à brûler laissant échapper une épaisse colonne de fumée noire. Un homme fit son apparition devant l'armée. Il était torse nu, et portait un pantalon de soie blanc. Il avait un visage rond, des petits yeux, et une coupe de cheveux afro lui donnant une allure vraiment ridicule. Son visage était légèrement noirci à cause de l'explosion, et il semblait énervé.
« - Vous ... Vous avez détruit ma maison !!!
- T'en auras plus besoin là où tu vas ... » dit le cochon en pointant du doigt l'homme qui commençait à trembler de peur. L'homme voulu se retourner, mais déjà trois créatures lui sautaient dessus, se mettant à lui arracher les membres de leurs pattes difformes. L'armée continua son avancée, jalonnant les restes humains qui baignaient dans le sang, ayant coloré l'herbe par la même occasion. L'adrénaline montait dans le corps du cochon qui dirigeait les armées qui devaient assouvir la forêt de Fironne. Un sourire béat se lisait sur ses lèvres alors qu'il consultait sa carte pour voir vers où se diriger. Ils arrivèrent sur un pont, surplombant une rivière en contrebas. Le pont était suspendu à environ 20 mètres de l'eau, et des roches pointues ornaient les falaises sur les côtés. L'armée traversa doucement le pont tanguant au gré du vent, avant d'arriver dans un chemin entouré de roches hautes d'environ trois ou quatre mètres. Une cabane se dressait devant le groupe d'individus. Une petite bâtisse construite dans un arbre. Le cochon envoya deux créatures vérifier si des personnes y logeaient. Elles sortirent sans n'avoir rien trouver. Le dirigeant de l'armée esquissa une moue déçue, avant que sa main ne vienne saisir une grenade accrochée à sa ceinture. Il appuya sur un bouton activant le mécanisme avant de la lancer dans l'ouverture d'une des fenêtre. Quelques secondes passèrent avant que la cabane ne subisse le même sort que la maison de l'afro.
Le cochon commençait à se demander si le village était encore habité. Une seule personne rencontrée, et tuée ... Ça faisait trop léger pour l'impatient. Finalement, sa patience fut récompensée. Après quelques minutes de marche, le village pointait le bout de son nez. Un vrai petit hameau de paix. Une verdure luxuriante, une petite rivière qui coulait à l'arrière du village, quelques maisons très bien entretenues, le tout écarté de la civilisation. Pigma se faisait déjà une joie de réduire cette tranquillité à néant. Comme pour la première maison, le porc se saisit de son arme destructrice, procédant à la même opération qu'auparavant. Il visa la première maison en vue qui était en fait, la boutique du village. L'explosion causa un tremblement qui réveilla tout le village. La maison était réduite en cendres, et si la propriétaire avait survécu à l'explosion, elle n'allait pas tarder à mourir asphyxiée. Les premiers habitants commencèrent à se faire voir. D'une maison perchée un peu en hauteur, deux personnes sortirent. La première était une ravissante femme, des cheveux blonds dorés mi-court, un visage fin qui révélait la peur à la vue du spectacle qui s'offrait à elle. L'autre personne était un homme, grand et fin, des cheveux blonds assortis à sa moustache. Autour de son front était accroché un bandeau en tissu blanc, et portait une cuirasse de couleur blanche, une épée dans sa main droite. Une arme bien archaïque pour le chef Pigma qui semblait rire du retard technologique de ce peuple. Il visait la maison à l'aide de son arme, Moï, l'épéiste, sentit le danger, et plongea en avant en emportant avec lui sa femme qui restait figée sur place. La maison explosa, le réflexe du guerrier ayant permis aux deux personnes de s'en sortir indemne. La femme se retourna vers la maison en flammes, les larmes perlaient sur sa joue, alors qu'elle essayait de retourner là-bas. Son mari l'en empêcha, son épouse se débattant comme elle pouvait.
« -Notre enfant est encore à l'intérieur ! Criait-elle pleine de désespoir, alors que Moï baissa la tête, retenant ses larmes comme il le pouvait.
On ne peut plus rien faire pour lui ... »
Pigma sembla déçu, en effet, son coup n'avait pas fait mouche. Il envoya alors quelques créatures à l'attaque. L'homme poussa sa femme pour qu'elle s'écarte alors qu'il faisait déjà face aux créatures qui se ruaient sur lui. Quelques mouvements adroits, le guerrier n'eut pas de mal à se défaire des créatures qui disparurent en petites parcelles d'ombre. Le cochon grogna semblant se dire qu'il devrait tout résoudre seul. Il laissa à terre son lance-roquette, et se saisit d'un blaster attaché à sa ceinture. L'épéiste sembla quelque peu déstabilisé. De un, l'arme du porc était inconnue, et de deux, son adversaire avait l'apparence d'un cochon bipède qui parlait de surcroît. Alors que l'homme se mettait en position défensive, son épée en diagonale devant lui, légèrement accroupi, le cochon se mit en position de tir, avant d'appuyer sur la gâchette. Le laser fila à une vitesse fulgurante, Moï n'ayant que le temps de se décaler un peu sur le côté. Le laser transperça son bras, ce qui le fit pousser un cri de douleur du à la brûlure provoqué par celui-ci alors que son épée tombait à terre. La femme de Moï laissa échapper un petit cri de peur, alors qu'elle voyait son mari malmené par son adversaire. Un nouveau tir de laser vînt se loger dans sa jambe, ce qui força le guerrier à tomber à terre. Dominé par Pigma, l'épéiste blessé baissa la tête, alors que le blaster du bipède se logeait sur son front. Les yeux baissés, l'homme attendait sa mort. Il entendit le bruit d'un impact, une pierre roula devant lui. Il leva les yeux et aperçut que le porc saignait à l'emplacement de son arcade sourcilière. Le porc restait planté sur place, quelqu'un avait osé lui lancé une pierre et abîmé son visage. Il laissa Moï se retournant pour voir d'où provenait la pierre. Sur le toit d'une maison, il aperçut un jeune garçon, d'environ une dizaine d'année, des cheveux assez longs bruns, un bandeau rouge soutenant quelques mèches de cheveux, une tunique blanche attaché par une ceinture de couleur dorée. Il avait un lance-pierre et lança une nouvelle pierre qui percuta le front de Pigma. Son blaster en main, il commençait à viser le jeune Garçon, mais Moï saisit l'occasion pour prendre son épée et la planter dans le dos du porc. Malheureusement, affaibli et blessé, le coup n'arriva pas à traverser la cuirasse futuriste de Pigma et ne lui infligea qu'une coupure superficielle qui ne soucia pas le porc.
« - Fenrir ! Vas-t-en ! Hurla Moï au jeune garçon qui ne se fit pas prier pour exécuter les ordres. » Le jeune garçon alla rejoindre son groupe d'ami qui était protégé par un grand homme assez gros, qui faisait voler les créatures des ténèbres à l'aide d'une gigantesque masse. Moï réussit à s'extirper de la mêlée, saisissant la main de sa femme. Il était blessé et avait du mal à avancer. Des créatures à ses trousses, il croyait bien que son heure était arrivée, mais l'homme à la masse réussit à intervenir au bon moment qui le saisit sur ses épaules. Moï esquissa un sourire de se voir sortir d'affaire.
« - Merci ... : dit Moï qui laissait sa tête reposer dans le vide alors qu'il était porté sans difficulté par son ami.
Pas le temps pour les remerciements. Nous devons partir, ils sont trop nombreux! »
L'homme trapu ordonna aux enfants de courir vers la forêt, lui, fermait la marche. Pigma sautait sur place, apparemment énervé, ordonnant aux créatures des ombres de les poursuivre. Une horde de créatures les poursuivait. Allant plus vite qu'eux, l'homme à la masse déposa Moï qui fut pris en charge par les enfants. Il se retourna, sa masse en main, faisant face à la cinquantaine de créatures qui les prenait en chasse. Moï ordonna aux enfants de ne pas se retourner et de continuer la fuite. Après quelques minutes de marche, le groupe fit une pause. Épuisés et éreintés, ils durent se résoudre à se reposer un peu. Les enfants pleuraient, traumatisés par cette vision d'horreur. Moï encore blessé se laissa tomber à terre. Il détacha le bandeau de son front pour bander sa blessure à sa jambe. Il balaya du regard les environs puis se leva subitement, lui provocant par la même occasion une vive douleur à la jambe.
« - Où est ma femme ! : s'écria-t-il sous les yeux de Colin, son fils ainé qui remarqua aussi la disparition de sa mère.
Elle ... Elle était avec nous ... Mais ... Mais tu nous as dit de ne pas nous retourner ... : bégayait Fenrir qui regardait Moï les larmes aux yeux.
Et merde ... Les enfants ! Je pars à sa recherche. Vous, vous ne vous arrêtez en aucun cas ! Allez vous réfugier à la citadelle d'Hyrule et vous leur raconterez ce qui s'est passé. »
Les enfants hochèrent de la tête, Colin voulait accompagner son père mais il se fit rappeler à l'ordre. Il dût se résoudre à ne pas pouvoir faire quelque chose et se contenta de suivre les autres enfants.
Moï avançait dans la forêt le plus vite qu'il pouvait. Il trébuchait de nombreuses reprises, sa jambe le faisait atrocement souffrir, mais sa volonté de retrouver sa femme était toujours plus forte que la douleur, aussi, l'homme se relevait à chaque fois. Il remarqua alors une grosse tâche de sang par terre. Un moment de peur l'envahissait en pensant à sa femme, mais les traces le menèrent à l'homme trapu, assis contre un arbre, le visage baissé, ses bras autour de son ventre. Il ne bougeait plus. Sa masse reposait à ses côtés. Moï s'approcha, posant sa main sur le cou du corps de l'homme. Il était mort. En effet, ses bras cachaient l'ouverture béante de son ventre qui laissait couler le sang sur l'herbe verte. Le guerrier laissa échapper une larme pour son sauveur qui s'était sacrifié pour permettre leur fuite. Cette vision d'horreur lui donna encore plus de courage pour partir à la recherche de sa femme. Il devait savoir où elle se trouvait. Sûrement avait-elle voulu retourner sur les lieux où leur maison avait explosé, dans l'espoir de pouvoir sauver leur bébé jeune de quelques mois seulement. Après quelques foulées difficiles, l'épéiste arriva au village de Toal. Celui-ci était à feu et à sang. Plus aucune maison n'était intacte, toutes brûlaient et les quelques habitants qui s'étaient échappé du brasier, gisaient au sol leurs membres arrachés ornaient les sentiers du village. Une nouvelle explosion se fit entendre. Moï tourna le visage vers l'emplacement de la bergerie qui était située en amont du village. Si les ennemis étaient là-bas, il avait encore une chance de retrouver sa femme et de s'enfuir. Il courut vers sa maison qui n'était plus qu'un tas de débris de bois encore fumant. Il vit alors sa femme allongée par terre. Moï se hâta de la rejoindre, sûrement s'était-elle évanouie à cause du choc émotionnel. Quand il arriva à sa hauteur, un sentiment de peur l'envahit. Son épouse baignait dans son sang. D'une main hésitante, il retourna le corps de sa femme qui lui faisait dos. Cette dernière avait un trou entre ses deux yeux grands ouverts, le sang coulant de ses yeux et de son front. A ce moment là le temps s'arrêta pour le guerrier. Il ne le croyait pas. Comment était-ce possible ? Sa haine, sa tristesse, tous se mélangèrent avant qu'il ne se mette à hurler avant de pleurer toutes les larmes de son corps, gardant le corps de sa femme bien serré contre lui. Des bruits de pas résonnèrent derrière lui. Il releva la tête, ses yeux encore imbibés de larmes, alors qu'il se retournait doucement. Le tueur de sa femme se dressait devant lui, un sourire aux lèvres.
« - Je savais bien que t'allais finir par revenir » dit le porc qui s'approchait doucement ne ressentant pas une once de pitié pour cette scène qui lui paraissait pitoyable. Moï ne dit rien, il restait là, horrifié, contemplant le cadavre de sa femme, alors qu'il sentait le cochon braquer son arme sur l'arrière de sa tête. Il ferma les yeux, laissant échapper ses dernières larmes, avant que le bruit de la détente ne se fasse entendre. Le laser fut projeté du canon de l'arme, le corps de Moï tomba comme une pierre sur celui de son épouse.
Pigma rengaina son arme, sortit son talkie-walkie.
« - Wolf ... Mission accomplie. Je me suis bien amusé, je rentre à la base.
Bien reçu. »
Fin du chapitre 15 !
Chapitre écrit par moi-même !
Un peu normal XD
Oula ! Ya plein de tiret qui sont pas passé ! J'vais essayé de remédié à cela ! ( Jsuis au boulot sur Open office ... Et c'est de la vraie merde comparée à Word XD)
Deuxième partie du chapitre 15
Le singe alla se coucher, Wolf quant à lui resta éveillé, ses pattes derrière sa tête à fixer le plafond. La voix de Pigma se fit alors entendre.
« - Wolf ! Wolf ! Qu'est-ce que tu fous bordel ! Wolf ! »
Le loup se leva, prenant tout son temps, alors que sa main venait saisir le talkie-walkie qui était posé sur une petite table en bois.
« - Pigma, c'est pas trop tôt ...
-Excuse-moi mais je ne suis pas doté d'une vitesse comme la tienne. En plus ces créatures des ténèbres qui m'accompagnent sont loin d'être très causantes...
- Espèce d'abruti fini, ces créatures n'ont pas été créées pour pouvoir taper la discute avec ...
- Bref ... Je suis à l'entrée de la forêt de Fironne. J'attends les ordres pour lancer l'assaut.
- Très bien ... Et bien tu peux tout de suite lancer l'attaque. On est censé attaqué demain dans les plaines, donc assure-toi que le contrôle de Toal ne prenne pas plus de la durée de la nuit. Capture tous les habitants, s'ils résistent, tue-les.
- Hey ! La dernière fois j'ai pas pu m'amuser, donc ne t'attends pas à ce que je fasse des prisonniers.
- Très bien, fais à ta guise ... Mais ne me déçois pas ...
- Ouais, ouais ... »
Le porc éteignit son talkie-walkie, avançant doucement dans les profondeurs de la forêt. Les pas de Pigma et des monstres écrasaient les herbes, laissant échappé un son audible que dans le calme de la nuit. Après quelques minutes de marches, l'armée de Pigma aperçut une maison. Cabane assez délabrée, fabriquée en divers matériaux de récupération. La cochon esquissa un sourire, puis se saisit du lance-roquette qui était attaché par une lanière dans son dos. Il posa un côté de l'arme au sol, allant chercher une roquette entreposée dans un sac que portait l'une des créatures difformes que Ganondorf créait par magie. Une fois le missile inséré, Pigma put prendre le derrière de l'arme sur son épaule, son oeil se plaçant derrière le viseur, sa patte droite posée sur le haut de l'arme, alors que l'autre patte pressait doucement la gâchette. Une vive colonne de fumée s'échappa du canon du bazooka, alors que la roquette filait à toute allure vers le bâtiment. La force de propulsion fit tomber Pigma sur son derrière qui contempla son oeuvre. Le missile fit mouche, explosant littéralement la bâtisse, sous le rire moqueur du porc. Les restes de la maison se mirent à brûler laissant échapper une épaisse colonne de fumée noire. Un homme fit son apparition devant l'armée. Il était torse nu, et portait un pantalon de soie blanc. Il avait un visage rond, des petits yeux, et une coupe de cheveux afro lui donnant une allure vraiment ridicule. Son visage était légèrement noirci à cause de l'explosion, et il semblait énervé.
« - Vous ... Vous avez détruit ma maison !!!
- T'en auras plus besoin là où tu vas ... » dit le cochon en pointant du doigt l'homme qui commençait à trembler de peur. L'homme voulu se retourner, mais déjà trois créatures lui sautaient dessus, se mettant à lui arracher les membres de leurs pattes difformes. L'armée continua son avancée, jalonnant les restes humains qui baignaient dans le sang, ayant coloré l'herbe par la même occasion. L'adrénaline montait dans le corps du cochon qui dirigeait les armées qui devaient assouvir la forêt de Fironne. Un sourire béat se lisait sur ses lèvres alors qu'il consultait sa carte pour voir vers où se diriger. Ils arrivèrent sur un pont, surplombant une rivière en contrebas. Le pont était suspendu à environ 20 mètres de l'eau, et des roches pointues ornaient les falaises sur les côtés. L'armée traversa doucement le pont tanguant au gré du vent, avant d'arriver dans un chemin entouré de roches hautes d'environ trois ou quatre mètres. Une cabane se dressait devant le groupe d'individus. Une petite bâtisse construite dans un arbre. Le cochon envoya deux créatures vérifier si des personnes y logeaient. Elles sortirent sans n'avoir rien trouver. Le dirigeant de l'armée esquissa une moue déçue, avant que sa main ne vienne saisir une grenade accrochée à sa ceinture. Il appuya sur un bouton activant le mécanisme avant de la lancer dans l'ouverture d'une des fenêtre. Quelques secondes passèrent avant que la cabane ne subisse le même sort que la maison de l'afro.
Le cochon commençait à se demander si le village était encore habité. Une seule personne rencontrée, et tuée ... Ça faisait trop léger pour l'impatient. Finalement, sa patience fut récompensée. Après quelques minutes de marche, le village pointait le bout de son nez. Un vrai petit hameau de paix. Une verdure luxuriante, une petite rivière qui coulait à l'arrière du village, quelques maisons très bien entretenues, le tout écarté de la civilisation. Pigma se faisait déjà une joie de réduire cette tranquillité à néant. Comme pour la première maison, le porc se saisit de son arme destructrice, procédant à la même opération qu'auparavant. Il visa la première maison en vue qui était en fait, la boutique du village. L'explosion causa un tremblement qui réveilla tout le village. La maison était réduite en cendres, et si la propriétaire avait survécu à l'explosion, elle n'allait pas tarder à mourir asphyxiée. Les premiers habitants commencèrent à se faire voir. D'une maison perchée un peu en hauteur, deux personnes sortirent. La première était une ravissante femme, des cheveux blonds dorés mi-court, un visage fin qui révélait la peur à la vue du spectacle qui s'offrait à elle. L'autre personne était un homme, grand et fin, des cheveux blonds assortis à sa moustache. Autour de son front était accroché un bandeau en tissu blanc, et portait une cuirasse de couleur blanche, une épée dans sa main droite. Une arme bien archaïque pour le chef Pigma qui semblait rire du retard technologique de ce peuple. Il visait la maison à l'aide de son arme, Moï, l'épéiste, sentit le danger, et plongea en avant en emportant avec lui sa femme qui restait figée sur place. La maison explosa, le réflexe du guerrier ayant permis aux deux personnes de s'en sortir indemne. La femme se retourna vers la maison en flammes, les larmes perlaient sur sa joue, alors qu'elle essayait de retourner là-bas. Son mari l'en empêcha, son épouse se débattant comme elle pouvait.
« - Notre enfant est encore à l'intérieur ! Criait-elle pleine de désespoir, alors que Moï baissa la tête, retenant ses larmes comme il le pouvait.
- On ne peut plus rien faire pour lui ... »
Pigma sembla déçu, en effet, son coup n'avait pas fait mouche. Il envoya alors quelques créatures à l'attaque. L'homme poussa sa femme pour qu'elle s'écarte alors qu'il faisait déjà face aux créatures qui se ruaient sur lui. Quelques mouvements adroits, le guerrier n'eut pas de mal à se défaire des créatures qui disparurent en petites parcelles d'ombre. Le cochon grogna semblant se dire qu'il devrait tout résoudre seul. Il laissa à terre son lance-roquette, et se saisit d'un blaster attaché à sa ceinture. L'épéiste sembla quelque peu déstabilisé. De un, l'arme du porc était inconnue, et de deux, son adversaire avait l'apparence d'un cochon bipède qui parlait de surcroît. Alors que l'homme se mettait en position défensive, son épée en diagonale devant lui, légèrement accroupi, le cochon se mit en position de tir, avant d'appuyer sur la gâchette. Le laser fila à une vitesse fulgurante, Moï n'ayant que le temps de se décaler un peu sur le côté. Le laser transperça son bras, ce qui le fit pousser un cri de douleur du à la brûlure provoqué par celui-ci alors que son épée tombait à terre. La femme de Moï laissa échapper un petit cri de peur, alors qu'elle voyait son mari malmené par son adversaire. Un nouveau tir de laser vînt se loger dans sa jambe, ce qui força le guerrier à tomber à terre. Dominé par Pigma, l'épéiste blessé baissa la tête, alors que le blaster du bipède se logeait sur son front. Les yeux baissés, l'homme attendait sa mort. Il entendit le bruit d'un impact, une pierre roula devant lui. Il leva les yeux et aperçut que le porc saignait à l'emplacement de son arcade sourcilière. Le porc restait planté sur place, quelqu'un avait osé lui lancé une pierre et abîmé son visage. Il laissa Moï se retournant pour voir d'où provenait la pierre. Sur le toit d'une maison, il aperçut un jeune garçon, d'environ une dizaine d'année, des cheveux assez longs bruns, un bandeau rouge soutenant quelques mèches de cheveux, une tunique blanche attaché par une ceinture de couleur dorée. Il avait un lance-pierre et lança une nouvelle pierre qui percuta le front de Pigma. Son blaster en main, il commençait à viser le jeune Garçon, mais Moï saisit l'occasion pour prendre son épée et la planter dans le dos du porc. Malheureusement, affaibli et blessé, le coup n'arriva pas à traverser la cuirasse futuriste de Pigma et ne lui infligea qu'une coupure superficielle qui ne soucia pas le porc.
« - Fenrir ! Vas-t-en ! Hurla Moï au jeune garçon qui ne se fit pas prier pour exécuter les ordres. » Le jeune garçon alla rejoindre son groupe d'ami qui était protégé par un grand homme assez gros, qui faisait voler les créatures des ténèbres à l'aide d'une gigantesque masse. Moï réussit à s'extirper de la mêlée, saisissant la main de sa femme. Il était blessé et avait du mal à avancer. Des créatures à ses trousses, il croyait bien que son heure était arrivée, mais l'homme à la masse réussit à intervenir au bon moment qui le saisit sur ses épaules. Moï esquissa un sourire de se voir sortir d'affaire.
« - Merci ... : dit Moï qui laissait sa tête reposer dans le vide alors qu'il était porté sans difficulté par son ami.
- Pas le temps pour les remerciements. Nous devons partir, ils sont trop nombreux! »
L'homme trapu ordonna aux enfants de courir vers la forêt, lui, fermait la marche. Pigma sautait sur place, apparemment énervé, ordonnant aux créatures des ombres de les poursuivre. Une horde de créatures les poursuivait. Allant plus vite qu'eux, l'homme à la masse déposa Moï qui fut pris en charge par les enfants. Il se retourna, sa masse en main, faisant face à la cinquantaine de créatures qui les prenait en chasse. Moï ordonna aux enfants de ne pas se retourner et de continuer la fuite. Après quelques minutes de marche, le groupe fit une pause. Épuisés et éreintés, ils durent se résoudre à se reposer un peu. Les enfants pleuraient, traumatisés par cette vision d'horreur. Moï encore blessé se laissa tomber à terre. Il détacha le bandeau de son front pour bander sa blessure à sa jambe. Il balaya du regard les environs puis se leva subitement, lui provocant par la même occasion une vive douleur à la jambe.
« - Où est ma femme ! : s'écria-t-il sous les yeux de Colin, son fils ainé qui remarqua aussi la disparition de sa mère.
- Elle ... Elle était avec nous ... Mais ... Mais tu nous as dit de ne pas nous retourner ... : bégayait Fenrir qui regardait Moï les larmes aux yeux.
- Et merde ... Les enfants ! Je pars à sa recherche. Vous, vous ne vous arrêtez en aucun cas ! Allez vous réfugier à la citadelle d'Hyrule et vous leur raconterez ce qui s'est passé. »
Les enfants hochèrent de la tête, Colin voulait accompagner son père mais il se fit rappeler à l'ordre. Il dût se résoudre à ne pas pouvoir faire quelque chose et se contenta de suivre les autres enfants.
Moï avançait dans la forêt le plus vite qu'il pouvait. Il trébuchait de nombreuses reprises, sa jambe le faisait atrocement souffrir, mais sa volonté de retrouver sa femme était toujours plus forte que la douleur, aussi, l'homme se relevait à chaque fois. Il remarqua alors une grosse tâche de sang par terre. Un moment de peur l'envahissait en pensant à sa femme, mais les traces le menèrent à l'homme trapu, assis contre un arbre, le visage baissé, ses bras autour de son ventre. Il ne bougeait plus. Sa masse reposait à ses côtés. Moï s'approcha, posant sa main sur le cou du corps de l'homme. Il était mort. En effet, ses bras cachaient l'ouverture béante de son ventre qui laissait couler le sang sur l'herbe verte. Le guerrier laissa échapper une larme pour son sauveur qui s'était sacrifié pour permettre leur fuite. Cette vision d'horreur lui donna encore plus de courage pour partir à la recherche de sa femme. Il devait savoir où elle se trouvait. Sûrement avait-elle voulu retourner sur les lieux où leur maison avait explosé, dans l'espoir de pouvoir sauver leur bébé jeune de quelques mois seulement. Après quelques foulées difficiles, l'épéiste arriva au village de Toal. Celui-ci était à feu et à sang. Plus aucune maison n'était intacte, toutes brûlaient et les quelques habitants qui s'étaient échappé du brasier, gisaient au sol leurs membres arrachés ornaient les sentiers du village. Une nouvelle explosion se fit entendre. Moï tourna le visage vers l'emplacement de la bergerie qui était située en amont du village. Si les ennemis étaient là-bas, il avait encore une chance de retrouver sa femme et de s'enfuir. Il courut vers sa maison qui n'était plus qu'un tas de débris de bois encore fumant. Il vit alors sa femme allongée par terre. Moï se hâta de la rejoindre, sûrement s'était-elle évanouie à cause du choc émotionnel. Quand il arriva à sa hauteur, un sentiment de peur l'envahit. Son épouse baignait dans son sang. D'une main hésitante, il retourna le corps de sa femme qui lui faisait dos. Cette dernière avait un trou entre ses deux yeux grands ouverts, le sang coulant de ses yeux et de son front. A ce moment là le temps s'arrêta pour le guerrier. Il ne le croyait pas. Comment était-ce possible ? Sa haine, sa tristesse, tous se mélangèrent avant qu'il ne se mette à hurler avant de pleurer toutes les larmes de son corps, gardant le corps de sa femme bien serré contre lui. Des bruits de pas résonnèrent derrière lui. Il releva la tête, ses yeux encore imbibés de larmes, alors qu'il se retournait doucement. Le tueur de sa femme se dressait devant lui, un sourire aux lèvres.
« - Je savais bien que t'allais finir par revenir » dit le porc qui s'approchait doucement ne ressentant pas une once de pitié pour cette scène qui lui paraissait pitoyable. Moï ne dit rien, il restait là, horrifié, contemplant le cadavre de sa femme, alors qu'il sentait le cochon braquer son arme sur l'arrière de sa tête. Il ferma les yeux, laissant échapper ses dernières larmes, avant que le bruit de la détente ne se fasse entendre. Le laser fut projeté du canon de l'arme, le corps de Moï tomba comme une pierre sur celui de son épouse.
Pigma rengaina son arme, sortit son talkie-walkie.
« - Wolf ... Mission accomplie. Je me suis bien amusé, je rentre à la base.
- Bien reçu. »
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enfoiré de bouton entrer !
le chapitre est assez gore tout de même et si je peux m'exprimer comme ça noir.
mais sa fais serieux c'est génial!
"Excuse-moi mais je ne suis pas doté d'une vitesse comme la tienne"
- Je trouve cette phrase un peu maladroite mais sinon le chapitre est bien, mais pourquoi Moï meurt ?? ![]()