Allay, publication nocturne, les chanceux le verrons si ils se couchent tard, les autres auront une surprise matinale! (ou après-midinale si c'est des gros glandeurs comme moi qui sont encore en vacance
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Chapitre 11 : Vil Marchandage (partie 2)
- Alors … Nous faites-vous confiance ? : dit Wolf en fixant Ganondorf qui soutenait le regard du loup.
- Très bien … à une condition. Je ne m’allie pas à la première personne venue. Vos capacités semblent être intéressantes, mais je n’accepterais que si vous combattez un groupe de combattantes assoiffées de sang. : dit Ganondorf.
- Nous trois ? Contre trois de vos meilleures combattantes ? : répondit Wolf un sourire aux lèvres.
- Exactement ! : ajouta le roi des Gérudos.
Ce fut comme un déclic, une synchronisation d’esprit, qu’à la fin de la phrase de Ganondorf, Andrew, Léon et Wolf se mirent à rire semblant ne pas prendre les paroles du seigneur du malin au sérieux.
- Suffit !!! : Hurla Ganondorf au vu de la réaction de ses invités, son poing frappant une table qui se brisa sous l’impact du choc.
- Nous acceptons. Mais Léon tout s’en occupera à lui seul. : dit le loup.
- Enfin je rentre en action. Je ne me servirais que de ces deux dagues, les mêmes qui ont servies à punir vos ennemis. Ca sera amplement suffisant. : répliqua le caméléon.
Les trois mercenaires suivirent Ganondorf au dehors du bâtiment. Ils arrivèrent dans un énorme Colisée, des traces de sang séché sur le sable de l’arène. Apparemment c’est ici qu’ils exécutaient traîtres ou autres prisonniers. Léon était conduit dans un tunnel qui menait directement au centre de l’arène. Les deux autres membres de la StarWolf avaient rejoint avec Ganondorf les tribunes de l’arène. Le caméléon se trouvait en plein milieu de l’arène, ses dagues en main, réprimant un léger bâillement pour montrer que rien ne l’impressionnait. Une grille s’ouvrit en face de lui. Trois femmes en sortirent. Bien plus belles que les autres, des cheveux aussi rouge que le feu, une peau délicatement bronzée, mais toutes trois biens armées. L’une était armée de deux cimeterres bien affûtés. La seconde était armée de deux hallebardes très imposantes. Malgré la taille et le poids, la femme semblait les porter sans problème et les manier avec agilité. La dernière se battait avec une faux gigantesque.
Du haut de son balcon, Ganondorf observait d’un air fier ses trois meilleures combattantes. Wolf et Andrew n’étaient pas si impressionnés que ça.
- Je vous présente les trois déesses de la mort : Narystala, Dinasty et Farora. : expliqua Ganondorf à ses invités.
Les trois femmes n’attendirent pas un quelconque signal pour commencer le combat. Elles avaient déjà encerclé le caméléon. Celui-ci resta immobile, observant ses adversaires. Dinasty, la plus forte des trois, armées de deux hallebardes, attaqua vivement Léon, ses deux armes croisées, s’abattant avec violence sur le caméléon. Une explosion de sable monta dans l’air dû à l’impact du coup. Plus rien n’était visible, Ganondorf souriait imaginant déjà l’état dans lequel devait être Léon. Le sable se dissipa, le caméléon se tenait debout, la dague qu’il tenait dans sa main gauche ayant arrêté à elle seule, les deux armes de la guerrière. Le roi Gérudo écarquilla les yeux, et afficha un visage agacé. Wolf et Andrew ne semblait pas impressionnés. Ils connaissaient l’étendue des talents de Léon Powalski, l’assassin au rire narquois. Dinasty effectua un saut en arrière, elle aussi étonné de voir que la puissance de son coup n’avait pas fait bouger le caméléon. Ce fut au tour de Farora d’attaquer Léon à l’aide de ses deux cimeterres. Celle-ci semblait être la plus rapide du groupe, ses coups associant agilité et souplesse essayaient d’atteindre le caméléon. Une succession de coups mêlant grâce et volupté, les sabres fendant l’air dans un bruit sourd, alors que Léon semblait les esquiver sans problème. Alors qu’elle essaya de trancher verticalement le caméléon, ce dernier, envoya un coup de pied à mi-hauteur dans la main de la demoiselle, visant à arrêter le coup avant qu’il ne l’atteigne, suivit d’une magnifique balayette profitant de l’effet de surprise de son coup. La jeune femme tomba par terre, se relevant aussitôt en effectuant un bond en arrière. La dernière des trois, armée de la faux, s’attaqua directement à Léon. L’ampleur de son arme, ne permettait pas de simplement esquiver les coups. Elle effectua une série de coups diagonaux, horizontaux, ascendants et descendants ne laissant au caméléon aucune voie d’issue. Ses coups brassaient le sable de l’arène, ce dernier formant une mini tornade réduisant le champ de vision des personnes présentes. Il était impossible d’avoir pu esquiver des coups de cette ampleur, sans subir quelques dégâts. Le nuage se dissipa, Léon lui, tenait en équilibre sur la pointe de la faux sous les regards étonnés des jeunes femmes. Ce fut à Léon d’attaquer profitant de l’effet de surprise, prenant appui sur la lame de la faux, pour s’envoler en air, et retomber sur Narystala qui chercha à le trancher en l’air, Léon, ne pouvant changer de direction alors qu’il retombait. La demoiselle allait toucher au but, mais avec vitesse et précision, Léon lança ses deux dagues qui se plantèrent dans les deux mains qui tenaient la faux avant que cette dernière ne touche au but. Narystala lâcha la faux, et Léon retomba avec violence sur cette dernière qui finie au sol, le caméléon agenouillé sur elle, la fixant de ses yeux mi-clos, un sourire narquois accroché à ses lèvres. Un brisement d’os se fit entendre si fort qu’il parvînt même jusqu’au balcon où résidaient les spectateurs. Narystala gisait au sol, la nuque brisée, les yeux blancs, et une expression horrifiée sur le visage. Le caméléon retira ses deux dagues des mains du cadavre.
- Votre erreur a été de ne pas m’avoir attaqué toutes les trois en même temps. Résultat ? Vous venez de perdre l’une de vos alliées. : dit Léon d’un ton moqueur sous les regards horrifiés puis ténébreux des deux combattantes restantes. Celles-ci n’allaient plus commettre la même erreur. Elles se mirent donc à deux pour l’attaquer. Les deux hallebardes et cimeterres frappant avec violence le caméléon, en criant de colère. Les armes tranchèrent le vide. En effet le caméléon venait de disparaître, évitant par la même occasion l’attaque meurtrière des deux déesses. Ces dernières regardaient autour d’elles, attendant, prête à attaquer. Le caméléon était invisible, mais il était toujours présent quelque part dans cette arène. Il ne fallait pas relâcher l’attention. Dinasty entendit un murmure à ses oreilles. Elle se retourna vivement, l’une de ses hallebardes accompagnant le mouvement, mais ne trancha que le vide. D’autres murmures lui vinrent à la tête, et la jeune femme se mit à exécuter des coups dans tous les sens, ne laissant à Léon aucune chance de la surprendre des côtés, de devant ou de derrière, sachant que la longueur de ses armes lui permettait une longue portée, et donc une impossibilité de l’approcher. Mais elle sentit un poids sur sa tête, puis elle tomba à terre. En effet, Léon avait bien vu qu’il ne pouvait plus l’attaquer autour d’elle. Mais elle avait omis un endroit d’où Léon pouvait l’atteindre. Cet endroit était le ciel. Jamais elle n’aurait pensé qu’on puisse l’attaquer par la voie des airs. En effet, le caméléon en avait profité pour trouver un endroit suffisamment haut pour pouvoir s’élancer et retomber sur la demoiselle. Celle-ci était à terre, un poids invisible la retenant au sol. Léon réapparu, lui murmura qu’elle s’était bien battue, puis trancha la gorge de la demoiselle. Le caméléon se releva, faisant face à la dernière des déesses, Farora. Celle-ci avança vers lui, s’agenouilla en laissant tomber ses armes aux pieds du caméléon.
- Nous avons faillit à notre tâche. Nous ne vous avons mis en difficulté à aucun moment. J’admets en mon nom et au nom de mes amies mortes au combat que votre force est supérieure à la nôtre. : dit la guerrière à Léon.
Ce dernier se baissa, ramassa un des deux sabres. La demoiselle était à genoux, les yeux fermés, faisant face à la mort. Le caméléon, rabattit la lame contre la gorge de Farora. La tête de la guerrière roula aux pieds de Léon. Ce dernier fit volte-face revenant par là où il était venu. Ganondorf s’était levé de son siège, ses mains sur la balustrade, observant encore les trois cadavres des déesses de la mort. Il se retourna vers Wolf qui abordait un sourire satisfait et hautain.
- Dites-vous que si Léon avait utilisé les armes technologiques que l’on utilise en temps normal, le combat n’aurait duré qu’une poignée de secondes. : dit le loup gris.
Le roi des Gérudos ferma les yeux acquiescant de la tête. Il se retourna vers Wolf et lui tendit sa main noire. Le loup la serra vivement.
L’accord entre les deux hommes venait d’être conclu.
Fin du chapitre.
Partie écrite par Sagara--Sano (ouais on reconnait cette écrasante supériorité de la StarWolf
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Jayjay Sagara, ceux qui voulaient des morts et du sang sont servis. Vous voulez que Ness ou Kirby se retrouvent dans de tels combats? 