Dadidou ^^
C'est qui Dimensio ? Je vote pour lui (ca peut pas être pire que cette crapule de Dadidou)
ben si il et pire que dadidou en terme de crapuliter ^^
sinon je vote Roi-dadidou
Dimensio ![]()
3-2 pour Dadidou, et je vote pour lui donc 4-2 ![]()
je vote Roi-Dadidou
Snake ![]()
Snake
snake
snake
Nesspresso ![]()
Snake
Débutée le 27/02/2008,
Règles :
- Le premier arrivé à 5 points gagne le match. La finale doit se conclure avec au moins 2 points d'écart.
- Vous pouvez votez qu´une seule fois par match. (Pas le droit de poster avec un autre pseudo)
- Que les perso de jeux vidéo sont admis. (sauf spécial)
-
Désigne le match en cours.
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Historique
Edition 1 : Super-Poisson
Edition 2 : Roi Boo
Edition 3 : MetaKnight
Edition 4 : Luigi
Edition 5 : Snake
Edition 6 : Bowser Jr
Edition 7 : Fox
Edition 8 : Link
Edition 9 : Bowser
Edition 10 : Ike
Edition 11 : Sonic
Edition 12 : Ridley
Edition 13 : Yoshi
Edition 14 : Kirby
Edition 15 : MetaKnight
Edition 16 : Mewtwo
Edition 17 : MetaKnight
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Finale
Roi-dadidou [] VS [] Snake
Match en cours:
Roi-dadidou [] VS [1] Snake ![]()
Je loue mon cul
Oui, au risque de vous choquer venant d’une jeune fille comme moi, il m’arrive de louer mon cul. Oh, je ne suis pas une simple prostituée. J’ai 21 ans ; je suis célibataire et j’ai un boulot de caissière dans un hypermarché qui me permet tout juste de boucler péniblement mon budget mensuel. Le logement et la vie à Paris sont chers. Aussi, pour me payer des vacances malgré la faiblesse de mes revenus, je dois bien me débrouiller. J’ai recours au système D. Je tire un peu sur mes maigres économies d’une année et je tente de les reconstituer sur place, dans le sud de la France, en louant mon cul à l’occasion. Ca fait maintenant deux ans que je pratique ce petit commerce et, pour le moment, j’en suis pleinement satisfaite.
Ce soir, par exemple, j’ai levé mes ” clients ” lors d’une soirée dansante organisée par le village de vacances où je réside pour une quinzaine de jours. Il s’agit de deux hommes, mais ça aurait aussi bien pu être des femmes. Cela n’a pas vraiment d’importance. Je ne suis pas difficile et j’apprécie tout autant de recevoir une bonne grosse queue dans ma chatte ou dans mon cul que les lèvres gourmandes d’une coquine sur mon clitoris. Du moment que ma cagnotte grossit, c’est l’essentiel. Je joins ainsi l’utile à l’agréable et je passe généralement des vacances très ” enrichissantes ” dans tous les sens du terme.
Aujourd’hui, je n’ai guère eu de mal à trouver mes clients. A vrai dire, ce sont eux qui sont venus me trouver. Il faut préciser que c’est la deuxième année consécutive que je viens dans ce club et que mon passage de l’année dernière est, à juste titre, resté ancré dans la mémoire collective du personnel. Je vous raconterai prochainement comment il s’était terminé par une partouze digne de ce nom lors de la traditionnelle soirée d’adieu.
Mes clients du soir sont donc les deux animateurs sportifs du club. De chauds lapins qui viennent travailler ici en été autant pour le fric que pour le cul (un peu comme moi). Ils connaissent bien mes talents de baiseuse et savent surtout qu’ils n’auront pas de soucis avec moi une fois les vacances finies. Je fais ça uniquement pour l’argent et c’est très clair entre nous, il n’y a pas de malentendu.
La soirée dansante vient de se terminer et j’ai rejoint le duo masculin dans le petit bungalow qu’il occupe en bordure du village. On s’y trouve un peu à l’étroit, mais la place suffira pour ce que nous avons à y faire. Je sais déjà que mes deux hôtes vicieux me réservent un traitement de faveur. Ils m’ont, en effet, tout simplement promis de me prendre en sandwich, par la chatte et le cul. J’en salive et j’en mouille d’avance.
Les préliminaires ne durent guère longtemps. Nous allons à l’essentiel Je me retrouve très rapidement complètement à poil. Il faut dire que je ne portais déjà pas grand chose en arrivant. Ici, la nuit est chaude et je trouve très agréable d’allumer les vacanciers en me promenant à moitié nue dans le village. Cela me permet de nouer des contacts fructueux assez facilement, même si je dois pour cela affronter les regards parfois suspicieux, à juste titre, de quelques épouses. Pour assurer la rentabilité de mon petit commerce, je dois remplir mon carnet de commandes dès mon arrivée. Il faut que je baise au moins deux fois par jour pour rembourser mes vacances. Le reste, c’est du bonus pour les petits extras tout au long de l’année.
Une fois à poil, je prends durant quelques instants les bites de mes partenaires en main. Je suis assez experte en masturbation, il suffit donc de quelques mouvements précis de mes doigts sur leurs hampes pour obtenir deux érections d’excellente qualité. Jean et Claude, mes deux clients, bandent déjà comme des ânes, alléchés par l’expérience qui les attend maintenant. De mon côté, je sens le jus de ma chatte qui commence à s’écouler sans même que je n’ai eu besoin de la toucher. La situation me trouble plus qu’à l’habitude. Je n’ai quand même pas tous les jours deux jeunes queues vigoureuses à ma disposition pour combler mes trous.
Claude prend immédiatement position sur la petite banquette qui sert de lit d’appoint. Il se couche sur le dos, les jambes pendantes, les cuisses bien écartées. Jean me guide doucement vers lui et pousse un peu sur mon dos pour que je me penche en avant. Je viens me placer entre les jambes musclées du prof de sport. Me saisissant brusquement de sa queue, je l’enfourne moi-même sans tarder dans ma grotte. Je grimpe un peu sur la banquette, à califourchon sur le bassin de l’homme, pour faciliter l’intromission. Aussitôt en place, je démarre une danse vicieuse sur son membre qui pointe. Celui-ci est entré sans coup férir dans ma vulve détrempée. J’ai bien senti le gros gland écarter mes lèvres, mais le passage s’est fait en douceur. Je bouge d’avant en arrière et de gauche à droite sur le pieu de chair qui, déjà, me procure d’intenses sensations. Je fais rouler mon cul sur le chibre, dispensant à mon partenaire un doux massage de la queue.
Juste derrière moi, Jean s’approche et me pousse à nouveau en avant. Je me retrouve maintenant complètement allongée sur Claude, la tête posée au creux de son épaule. A l’arrière, je sens qu’un doigt fureteur me prépare le cul. Enduit de salive ou d’un corps gras quelconque, je ne sais pas trop, il me masse vicieusement la rondelle étoilée, la force et finit par y pénétrer sans peine. Il est vrai que mon anus est amené à accueillir des visiteurs bien plus larges habituellement. C’est d’ailleurs ce qui se produit quand Jean vient pointer le bout de son gland sur la pastille violette.
D’une main ferme mais douce, il m’immobilise un court instant. Juste le temps pour lui d’ajuster au mieux sa visée. Voilà, c’est fait ! Je sens coulisser en moi toute la longueur de la tige de l’animateur sportif. Au passage du nœud, je lâche malgré moi un petit gémissement, presque un cri. Il en ira de même à chaque fois que le bas-ventre musclé de Jean viendra s’écraser sur mes fesses. Je reprends de plus belle ma sarabande infernale sur le pieu de Claude. Mon enculeur a un peu de mal à me suivre dans mes déhanchements furieux. Sa bite sort inopinément de mon trou. Il la replonge aussi sec dans mes entrailles. Je suis rassurée. Mon bassin dessine maintenant un mouvement circulaire régulier au-dessus de l’homme qui me prend par-devant. Je me sers tout contre lui. J’étouffe mes râles de femelle en chaleur dans son épaule. Les larmes me viennent aux yeux.
L’homme qui m’encule si bien, si profondément, accompagne de ses mains le roulement de mes hanches. Il donne de grands et violents coups de reins pour mieux entrer en moi. La grosse tête de sa longue bite bute violemment au fond de mes boyaux. Elle cogne par moments celle de la queue de Claude, à travers la mince paroi qui sépare les deux cavités. Je perçois l’excitation qui monte maintenant chez les deux hommes. Je sens leurs mains qui se crispent de plus en plus sur mon corps. J’imagine aisément la tension qui sourd au fond de leurs lourdes couilles. J’anticipe dans mon esprit le moment où ils vont vider leurs sacs dans mon ventre.
Je décide subitement de prendre les devants et de marquer le début du feu d’artifice :
- Allez-y mes salauds, jutez bien dans mes trous ! Remplissez-moi de vos foutres chauds ! Je veux sentir vos nœuds cracher leur jus maintenant ! Giclez-moi dans le ventre ! Vidangez vos couilles bien pleines dans ma chatte et mon cul.
En entendant ces paroles triviales dans ma bouche, mes deux amants d’un soir ne peuvent pas faire autrement que d’obéir. La sève longuement accumulée dans leurs boules trop pleines monte dans leurs tiges. Juste une fraction de seconde avant la double explosion, je sens leurs glands qui grossissent encore un peu. Puis leurs spermes respectifs viennent percuter avec force le fond de mes trous. Cela suffit à déclencher en moi une réaction en chaîne qui me mène tout droit vers l’un des orgasmes les plus violents que j’ai connu au cours de ma vie sexuelle. Les muscles de mes trous se contractent brusquement autour des pieux de chair. Je reçois dans un cri le foutre brûlant de mes partenaires dans mon ventre.
Je finis par m’affaler, vaincue, sur le torse glabre de Claude. Jean, épuisé, s’effondre sur moi et nous roulons tous les trois côte à côte sur l’étroite banquette. Les vacances commencent sous les meilleurs auspices pour moi. Aujourd’hui, j’ai triplement gagné ma soirée. Un peu de repos me sera nécessaire pour aborder la suite des opérations en pleine forme. Je vous raconterai bientôt à qui j’ai loué mon cul dès le lendemain.
Roi-dadidou [] VS [2] Snake ![]()
J'aime pas Snake alors Dadidou!
C'EST QUOI CE TRUC, FlooderForever???
Caro la salope - 1
J’ai eu récemment une discussion avec l’une de mes amies, Caroline, une copine de fac. Nous sommes toutes les deux inséparables depuis notre rentrée commune en troisième année de droit. Nous ne nous connaissions pas auparavant, car elle fréquentait une autre université, dans la ville où son gendarme de père était en poste. Suite à la mutation de celui-ci, elle a suivi tout le reste de sa famille dans l’Ouest de la France. Nous sommes rapidement devenues très complices car nous avons beaucoup de choses en commun, en particulier notre goût pour le libertinage, quoique je pense ne pas lui arriver à la cheville en la matière, loin s’en faut. J’en suis même sûre depuis qu’elle m’a raconté une bonne partie de ses expériences passées. C’était la semaine dernière, dans mon petit studio d’étudiante. Nous étions un peu gaies après une soirée trop arrosée passée au restaurant universitaire. Il était trop tard pour qu’elle rentre chez elle alors je lui ai proposé de passer la nuit chez moi, sur le canapé. Elle a accepté mais nous avons eu un peu de mal à trouver le sommeil, alors nous avons discuté jusqu’à fort tard et, l’alcool aidant, j’en ai appris de bien bonnes sur elle. Je ne crois pas m’être dévoilée autant que Caro. Du moins, je suis certaine que je n’aurai pas pu lui confesser le dixième de ce qu’elle m’a avoué. Je vais essayer de vous retranscrire le plus fidèlement possible le contenu de ses aveux.
Cela a commencé quand elle m’a demandé depuis quand je n’étais plus pucelle, sur le ton de la plaisanterie. Il n’y avait rien de malsain dans sa question qui était arrivée dans notre conversation très naturellement. Je lui ai raconté ma première expérience, un soir d’été avec un jeune gars qui était moniteur dans la même colonie de vacances que moi. Rien de transcendant, je m’en rendais bien compte. Son propre récit était nettement plus scabreux.
J’ai d’abord été étonnée quand elle m’a avoué qu’elle n’avait perdu son pucelage qu’assez tardivement, juste après ses dix-huit ans. La connaissant, je m’attendais vraiment à quelque chose de moins sage de sa part. Elle avait connu les plaisirs du sexe pour la première fois dans les bras d’un homme bien plus âgé qu’elle, un ami de son père qu’elle connaissait depuis de longues années et qui avait eu la décence d’attendre sa majorité pour lui prendre sa fleur. En fait, c’est elle qui avait attendu car elle m’avoua qu’elle fantasmait sur ce type depuis très longtemps déjà. Toute petite fille, elle s’imaginait en train de jouer au papa et à la maman avec lui. Elle avait préféré attendre, raisonnablement, pour ne pas lui causer d’ennuis, avant de lui sauter dessus et de le solliciter sexuellement. Ca tombait bien, il avait divorcé depuis peu et lui semblait complètement libre, quelques jours seulement après sa majorité.
Elle s’était arrangée pour le rejoindre le soir, après son travail, dans le parking de l’entreprise qui l’employait. Il était cadre et terminait souvent assez tard ses journées de boulot, ce qui expliquait qu’elle se soit trouvée seule avec lui dans le garage en sous-sol. Elle était allée l’attendre, m’expliqua-t-elle, uniquement vêtue d’un imperméable bordeaux cintré à la taille qui lui arrivait aux genoux et de ses sous-vêtements les plus sexy, un body de dentelle noire et une paire de bas à jarretelles. Elle portait aussi des talons hauts qui l’empêchaient de marcher aussi facilement que d’habitude. Dans cet accoutrement, elle était sûre de ne pas le laisser indifférent. Quand il se trouva face à elle, elle ne le laissa pas réfléchir trop longuement et dévoila la réalité de sa tenue en écartant largement les pans de son manteau.
Caro me raconta ensuite comment l’homme succomba illico à ses charmes. Comme elle l’espérait, il la fit monter dans son coupé sport et démarra rapidement pour l’amener chez lui, dans le petit appartement qu’il avait choisi d’occuper après s’être séparé de son épouse. Là, elle se donna à lui sans la moindre réticence et il la fourra sauvagement. Il n’y avait pas d’amour dans cette relation là, juste du sexe pour le sexe. Caro avait soigneusement préparé son dépucelage. Depuis des années, elle s’était informée sur les choses de la vie et elle prit un malin plaisir à mettre en pratique toutes ses connaissances, très théoriques jusque là. Le gars en fut comblé. Elle le suça comme une professionnelle, lui explosant les couilles avec sa langue et ses lèvres de jeune chienne. Elle lui offrit sa chatte encore toute fraîche pour qu’il la lèche et il s’en acquitta avec, me dit-elle, avec un talent fou. Pendant ce temps, elle lui branlait la queue, aussi bien qu’elle l’avait vu faire à maintes et maintes reprises par des actrices porno dans les vidéos qu’elle regardait en cachette sur son ordinateur. C’est elle qui décida du moment où il s’introduisit enfin dans son trou juteux d’étudiante lubrique. Elle voulait rester maîtresse de la situation autant que faire se pouvait. Ce n’est qu’une fois qu’elle l’a eu purgé avec sa bouche et ses doigts qu’elle lui permit de la prendre. Elle ne voulait pas qu’il se finisse trop rapidement dans son sexe.
Quand l’ami de son père a eu joui dans son ventre, elle ne l’a pas laissé se reposer inutilement. Elle est repartie à l’assaut de sa verge pour la faire durcir à nouveau. L’homme était si excité qu’il reprit assez vite de la vigueur, suffisamment pour aller défoncer le petit trou du cul de Caro, qui voulait que son initiation soit complète. Le type, aux anges, ne savait plus où donner de la queue. Mon amie me confia qu’il lui laboura les reins en force, sans défaillance aucune et qu’il se vida les burnes dans son fondement pour son plus grand plaisir. Elle avait été exaucée au-delà de ses espérances. Quand, plus tard, elle rentra chez elle, elle monta les escaliers qui menaient à sa chambre avec grand peine.
Elle n’a jamais revu seule son heureux initiateur depuis ce jour-là, refusant de répondre à chacun de ses appels. Il ne lui avait servi que de faire-valoir et elle était fermement déterminée à explorer d’autres horizons, d’autres plaisirs dont elle soupçonnait l’existence, mais pas avec lui. C’était trop risqué en raison de la proximité qu’il entretenait avec ses parents et, de plus, elle ne voyait pas l’intérêt de se lier exclusivement à un mâle quand il y en avait tant d’autres disponibles dans la nature.
Ayant mené à bien la première étape de son parcours initiatique sur la voie du libertinage, elle se lança dans la recherche débridée de partenaires, expérimentés ou non. Elle se donna sans trop réfléchir à des camarades de fac qui ne lui laissèrent pas tous un souvenir impérissable. Peu lui importait en réalité : elle voulait connaître les hommes, leurs manières de jouir et de la faire jouir. Elle baisa avec des puceaux mais aussi avec des étudiants au passé lourdement chargé et réputés pour être de bons coups sur le campus. Elle aimait beaucoup sucer la queue de ses amants et se spécialisa dans cette caresse intime, pour le plus grand bonheur de ses partenaires. Quand elle n’avait pas de bite à se mettre sous la langue, elle s’entraînait avec un gode qu’elle s’était acheté tout exprès et qui lui rendait moult autres services, à commencer par celui, très logique, de lui remplir la foune lorsqu’elle était un peu esseulée.
C’est également vers cette période qu’elle se décida à franchir un palier supplémentaire dans sa quête de plénitude. Son appétit augmentait au fur et à mesure qu’elle pratiquait et sa libido en réclamait toujours plus. Elle se rendit rapidement compte que la plupart de ses amants étaient bien incapables de l’honorer à la hauteur de ses besoins. Il y avait bien les étudiants en sport de l’UFR STAPS, les futurs professeurs d’éducation physique qui, généralement, lui donnaient satisfaction, mais elle ne souhaitait pas devenir leur partenaire attitrée. Une idée germa dans son esprit pervers et elle n’eut de cesse de la mettre en pratique.
Cela arriva une ou deux semaines plus tard, à la faveur d’une soirée arrosée qui se termina dans la loge d’un des gardiens d’immeuble de la cité universitaire, un grand Africain de presque trente ans prénommé Félix. Caro s’y trouvait avec lui, en compagnie d’un étudiant en sciences éco de son âge, un jeune mec un peu falot qui devait se demander ce qu’il foutait là. A vrai dire, Caro m’avoua qu’il se trouvait là uniquement car elle avait qu’il était amoureux d’elle. Elle avait de ce fait eu une extrême facilité à le convaincre de se rendre avec elle dans la loge du black. Tous les éléments du scénario qu’elle avait patiemment élaboré dans sa tête depuis des jours et des jours étaient réunis pour qu’il puisse se dérouler comme elle le prévoyait.
Félix leur proposa à tous les deux de prendre un dernier verre. Sans attendre leur réponse, il sortit une bouteille de Tequila et trois verres de son petit meuble de cuisine en formica. Ce n’est qu’après qu’ils eurent descendu une bonne lampée du breuvage, que les choses sérieuses commencèrent.
...
Je sens que le ban ne va pas se faire attendre!
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Master Personnages : 18ème Edition
Débutée le 27/02/2008,
Règles :
- Le premier arrivé à 5 points gagne le match. La finale doit se conclure avec au moins 2 points d'écart.
- Vous pouvez votez qu´une seule fois par match. (Pas le droit de poster avec un autre pseudo)
- Que les perso de jeux vidéo sont admis. (sauf spécial)
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Désigne le match en cours.
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Historique
Edition 1 : Super-Poisson
Edition 2 : Roi Boo
Edition 3 : MetaKnight
Edition 4 : Luigi
Edition 5 : Snake
Edition 6 : Bowser Jr
Edition 7 : Fox
Edition 8 : Link
Edition 9 : Bowser
Edition 10 : Ike
Edition 11 : Sonic
Edition 12 : Ridley
Edition 13 : Yoshi
Edition 14 : Kirby
Edition 15 : MetaKnight
Edition 16 : Mewtwo
Edition 17 : MetaKnight
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Finale
Roi-dadidou [] VS [] Snake
Match en cours:
Roi-dadidou [2] VS [2] Snake ![]()
Roi Dadidou ![]()