Elle est bien ou pas, cette fic ? ![]()
Faudra que je regarde ![]()
Putain Kant, meurs en enfer.
![]()
SWEEETTT!!!!!
+1 Alex ![]()
ON VE LA SWEET E TOU DSWEET ! ![]()
Voilà, ça y est, le chapitre 7 est prêt (pas trop tôt
), et je le poste dans ce post même. Avant, je vous propose juste de relire le chapitre 6 ( https://www.jeuxvideo.com/forums/1-11482-1638685-15-0-1-0-fic-le-mcbrawl.htm#message_1674408 ), histoire de vous remettre dans le bain depuis le temps.
C'est bon ? Alors bonne lecture.
Chapitre 7
25 mai 199x – 11h47
« Où… où suis-je ? »
Sophia avait ouvert les yeux. Elle se trouvait dans une pièce exiguë qu’elle balaya attentivement du regard. L’endroit était circulaire et doté d’une tapisserie du plus mauvais goût, aux teintes criardes de vert et de jaune flashy. Aucune porte n’était présente.
C’est tout.
Elle continua d’observer, elle ne savait pas pourquoi. Espérer un miracle peut-être. Un miracle à quoi ? Elle ne le savait pas non plus. Elle était accroupie, adossée à un mur, dans une pièce étrange. Que faire ? Se lever peut-être ?
La vieille femme banda ses muscles affaiblis par l’âge, tentant ainsi de se lever, mais se rendit vite compte qu’elle était attachée au mur par de solides carcans de fer fixés à ses mains décharnées. Elle essaya de tirer sur les chaînes. Une fois de plus, la vieillesse l’empêcha de réussir. Ainsi, dans l’incapacité de se mouvoir, elle patienta.
Attendre seule. Combien de temps ? Elle ne le savait pas. En général, les situations de ce type sont associées à un cachot sombre, miteux, et grouillant de rats. Pas à une pièce fluo sans porte. Ce qui la dérangeait d’autant plus qu’elle ne savait pas à quoi s’attendre. Encore ce mot. Attendre. Attendre qui ? Attendre quoi ? Que faire ? Se demander pourquoi avec le risque de se torturer l’esprit, et, si personne ne venait, devenir folle ? Perdre sa propre conscience ? Ou essayer de dormir, avec la possibilité que quelqu’un vienne alors qu’elle était plongée dans les bras de Morphée ? La solution à ce dilemme était d’attendre, tout simplement. Et les questions revenaient de nouveau.
Trente minutes plus tard, qui lui semblèrent durer une éternité, un pan du mur s’effaça subitement, laissant passer un homme mutilé de l’avant-bras gauche, et dont la tenue noire sobre contrastait étrangement avec la décoration. Mais ce qui était remarquable chez lui, outre le vide que laissait l’absence d’un membre, c’était son regard. Un regard sombre et déterminé.
Sophia lui posa une seul question, qu’elle prononça sur un ton aride et rude :
«- Qui êtes-vous ? »
L’homme regarda fixement la prisonnière, l’obligeant à plonger son regard dans le sien, dans un duel improvisé qu’abandonna rapidement la cinquantenaire.
« -Vous semblez indifférente à la question que vous posez. Ne cherchez pas à dissimuler votre peur. Vous ne pouvez plus rien faire. Vous venez à peine de commencer, et c’est déjà terminé. »
Sophia ne répondit pas. L’individu sourit d’un air goguenard, avant d’espacer lentement ses lèvres tailladées et sanglantes.
29 mai 199x – 11h57
Ness se leva hagard, le regard vague, de son lit. Il avait fait un rêve étrange où il suivait un garçon aux cheveux bruns courts courant dans un espace entièrement noir où les chocs, tels les pas, étaient reflétés par un doux halo bleu. Alors qu’ils avançaient l’un derrière l’autre apparut une flaque d’eau trouble que franchit aisément le garçon, mais pas son poursuivant. Quand il y mit le pied, le liquide et le sol se dérobèrent sous ses pieds, le laissant chuter à une vitesse vertigineuse.
Enfin, une chute, il n’en avait pas conscience. Il lui semblait flotter en l’air, comme en apesanteur, libéré de la gravitation. Comme si une bulle particulièrement résistante réduisait sa vitesse terminale jusqu’à la rendre nulle. La force gravitationnelle s’exerce à travers le temps. Cette bulle était là un lieu hors du temps. Une simple utopie. Une utopie bientôt gâchée. Une forme rouge sombre apparut sur le fond ténébreux. C’était un… Ness n’eut pas le temps de l’apercevoir. Le sol était apparu, subitement, plus dur qu’il ne le pensait. Le garçon s’écrasa lourdement contre la surface, avant d’ouvrir les yeux.
La vie commune avec les Longswords s’était révélée plus simple que prévus, les chérubins mettant un point d’honneur à prendre soin de leur invité. Ils n’avaient aucune hygiène, étaient mal nourris, portaient des haillons quand ils n’avaient rien d’autre, leurs brosses à dent n’étaient que fiction, tout comme leurs bains ; mais qu’importe, s’ils étaient heureux. Bob, par contre, affichait un air terne, déçu sans doute par le silence de Ness.
Et puis, il y avait Kumi. Son style s’inscrivait plus dans le punk, avec ses cheveux courts teints en rose et son piercing sous l’œil gauche, mais elle arborait un sourire magnifique, à l’image de ses compagnons. Après tout, c’était ça, la marque caractéristique des Longswords, à savoir que bien qu’ils étaient à l’opposé des valeurs de la bienséance en société, ils ne pouvaient qu’inspirer la joie et le bonheur.
« Réunion dans un quart d’heure à la cabane n°1 ! Réunion dans un quart d’heure à la cabane n°1 »
L’appel résonna plusieurs fois, accompagné d’un horrible effet Larsen. La cachette du groupe était pourtant censée être… cachée, justement. Comment n’avait-elle pas pu être trouvée jusque là ? Ou alors… elle était éloignée du reste de la population. Les Longswords étaient peut-être un groupe marginalisé reclus à l’écart.
C’est sur ces pensées que Ness arriva au rendez-vous. La cabane n°1 était plus spacieuse qu’il ne l’aurait imaginée, bien que fort rustique. Une estrade en bois (comme tout le reste) était disposée au fond derrière plusieurs rangées de bancs placés les uns à côté des autres. Plusieurs gamins étaient déjà assis au premier rang, jetant un regard narquois au jeune homme pour être arrivé après eux. Celui-ci s’assit derrière eux, patientant quelques minutes pour la venue des autres.
Finalement, Kumi s’avança sur l’estrade. Elle commença à parler alors que les retardataires commençaient à pointer leur nez :
« Bien. J’imagine que tout le monde connaît notre opération de demain, n’est-ce pas ? »
La réponse fut négative. A vrai dire, personne n’était au courant. Apparemment, Bob avait oublié de faire passer le message, ce qui lui valut un coup de poing bien placé sur le crâne de la part de la punk. Celle-ci soupira, puis revint à son public :
« Je reprends donc. Notre mission demain consiste à prendre d’assaut la centrale de Schliefenheit, à 10 kilomètres au nord d’ici, afin d’y obtenir un fonds que nous dépenserons en ville dans la suite de la journée pour nous ravitailler en nourriture, dans l’hypothèse où la centrale n’en aurait pas en réserve. Evidemment, celui qui se chargera de cette deuxième action sera le plus présentable, c’est-à-dire Bob. »
Ness s’offusqua de ne pas être considéré comme « le plus présentable », alors que Bob lui lança un sourire goguenard et un regard plein de malice.
« - La mission se déroulera en plusieurs parties, continua Kumi. On constituera trois groupes, chacun ayant un but précis. Le premier groupe sera composé d’Anthony, John et moi-même, qui éliminerons les potentiels ennemis au rez-de-chaussée. Le deuxième groupe sera composé de Bob, Ness, et Alexeï, qui chercheront des stocks de nourriture au sous-sol. Enfin, le troisième groupe sera composé du reste qui devront rester en renfort dans et en dehors de la centrale. Compris ?
-Oui ! hurlèrent tous les enfant d’une seule voix, manquant de faire Ness bondir de son siège.
-Bien. Nous nous revoyons demain à 12h30, ici-même, pour partir à la centrale. »
_______
Sur ce, je vais manger. ![]()
Bon, j'ai un sérieux problème de saut de ligne Word/JVC, donc je recommence, sorry du double-post. :/
Au passage, notez l'écart entre la page du chapitre 6 et celle du chapitre 7.
Chapitre 7
25 mai 199x – 11h47
« Où… où suis-je ? »
Sophia avait ouvert les yeux. Elle se trouvait dans une pièce exiguë qu’elle balaya attentivement du regard. L’endroit était circulaire et doté d’une tapisserie du plus mauvais goût, aux teintes criardes de vert et de jaune flashy. Aucune porte n’était présente.
C’est tout.
Elle continua d’observer, elle ne savait pas pourquoi. Espérer un miracle peut-être. Un miracle à quoi ? Elle ne le savait pas non plus. Elle était accroupie, adossée à un mur, dans une pièce étrange. Que faire ? Se lever peut-être ?
La vieille femme banda ses muscles affaiblis par l’âge, tentant ainsi de se lever, mais se rendit vite compte qu’elle était attachée au mur par de solides carcans de fer fixés à ses mains décharnées. Elle essaya de tirer sur les chaînes. Une fois de plus, la vieillesse l’empêcha de réussir. Ainsi, dans l’incapacité de se mouvoir, elle patienta.
Attendre seule. Combien de temps ? Elle ne le savait pas. En général, les situations de ce type sont associées à un cachot sombre, miteux, et grouillant de rats. Pas à une pièce fluo sans porte. Ce qui la dérangeait d’autant plus qu’elle ne savait pas à quoi s’attendre. Encore ce mot. Attendre. Attendre qui ? Attendre quoi ? Que faire ? Se demander pourquoi avec le risque de se torturer l’esprit, et, si personne ne venait, devenir folle ? Perdre sa propre conscience ? Ou essayer de dormir, avec la possibilité que quelqu’un vienne alors qu’elle était plongée dans les bras de Morphée ? La solution à ce dilemme était d’attendre, tout simplement. Et les questions revenaient de nouveau.
Trente minutes plus tard, qui lui semblèrent durer une éternité, un pan du mur s’effaça subitement, laissant passer un homme mutilé de l’avant-bras gauche, et dont la tenue noire sobre contrastait étrangement avec la décoration. Mais ce qui était remarquable chez lui, outre le vide que laissait l’absence d’un membre, c’était son regard. Un regard sombre et déterminé.
Sophia lui posa une seul question, qu’elle prononça sur un ton aride et rude :
«- Qui êtes-vous ? »
L’homme regarda fixement la prisonnière, l’obligeant à plonger son regard dans le sien, dans un duel improvisé qu’abandonna rapidement la cinquantenaire.
« -Vous semblez indifférente à la question que vous posez. Ne cherchez pas à dissimuler votre peur. Vous ne pouvez plus rien faire. Vous venez à peine de commencer, et c’est déjà terminé. »
Sophia ne répondit pas. L’individu sourit d’un air goguenard, avant d’espacer lentement ses lèvres tailladées et sanglantes.
29 mai 199x – 11h57
Ness se leva hagard, le regard vague, de son lit. Il avait fait un rêve étrange où il suivait un garçon aux cheveux bruns courts courant dans un espace entièrement noir où les chocs, tels les pas, étaient reflétés par un doux halo bleu. Alors qu’ils avançaient l’un derrière l’autre apparut une flaque d’eau trouble que franchit aisément le garçon, mais pas son poursuivant. Quand il y mit le pied, le liquide et le sol se dérobèrent sous ses pieds, le laissant chuter à une vitesse vertigineuse.
Enfin, une chute, il n’en avait pas conscience. Il lui semblait flotter en l’air, comme en apesanteur, libéré de la gravitation. Comme si une bulle particulièrement résistante réduisait sa vitesse terminale jusqu’à la rendre nulle. La force gravitationnelle s’exerce à travers le temps. Cette bulle était là un lieu hors du temps. Une simple utopie. Une utopie bientôt gâchée. Une forme rouge sombre apparut sur le fond ténébreux. C’était un… Ness n’eut pas le temps de l’apercevoir. Le sol était apparu, subitement, plus dur qu’il ne le pensait. Le garçon s’écrasa lourdement contre la surface, avant d’ouvrir les yeux.
La vie commune avec les Longswords s’était révélée plus simple que prévus, les chérubins mettant un point d’honneur à prendre soin de leur invité. Ils n’avaient aucune hygiène, étaient mal nourris, portaient des haillons quand ils n’avaient rien d’autre, leurs brosses à dent n’étaient que fiction, tout comme leurs bains ; mais qu’importe, s’ils étaient heureux. Bob, par contre, affichait un air terne, déçu sans doute par le silence de Ness.
Et puis, il y avait Kumi. Son style s’inscrivait plus dans le punk, avec ses cheveux courts teints en rose et son piercing sous l’œil gauche, mais elle arborait un sourire magnifique, à l’image de ses compagnons. Après tout, c’était ça, la marque caractéristique des Longswords, à savoir que bien qu’ils étaient à l’opposé des valeurs de la bienséance en société, ils ne pouvaient qu’inspirer la joie et le bonheur.
« Réunion dans un quart d’heure à la cabane n°1 ! Réunion dans un quart d’heure à la cabane n°1 »
L’appel résonna plusieurs fois, accompagné d’un horrible effet Larsen. La cachette du groupe était pourtant censée être… cachée, justement. Comment n’avait-elle pas pu être trouvée jusque là ? Ou alors… elle était éloignée du reste de la population. Les Longswords étaient peut-être un groupe marginalisé reclus à l’écart.
C’est sur ces pensées que Ness arriva au rendez-vous. La cabane n°1 était plus spacieuse qu’il ne l’aurait imaginée, bien que fort rustique. Une estrade en bois (comme tout le reste) était disposée au fond derrière plusieurs rangées de bancs placés les uns à côté des autres. Plusieurs gamins étaient déjà assis au premier rang, jetant un regard narquois au jeune homme pour être arrivé après eux. Celui-ci s’assit derrière eux, patientant quelques minutes pour la venue des autres.
Finalement, Kumi s’avança sur l’estrade. Elle commença à parler alors que les retardataires commençaient à pointer leur nez :
« Bien. J’imagine que tout le monde connaît notre opération de demain, n’est-ce pas ? »
La réponse fut négative. A vrai dire, personne n’était au courant. Apparemment, Bob avait oublié de faire passer le message, ce qui lui valut un coup de poing bien placé sur le crâne de la part de la punk. Celle-ci soupira, puis revint à son public :
« Je reprends donc. Notre mission demain consiste à prendre d’assaut la centrale de Schliefenheit, à 10 kilomètres au nord d’ici, afin d’y obtenir un fonds que nous dépenserons en ville dans la suite de la journée pour nous ravitailler en nourriture, dans l’hypothèse où la centrale n’en aurait pas en réserve. Evidemment, celui qui se chargera de cette deuxième action sera le plus présentable, c’est-à-dire Bob. »
Ness s’offusqua de ne pas être considéré comme « le plus présentable », alors que Bob lui lança un sourire goguenard et un regard plein de malice.
« - La mission se déroulera en plusieurs parties, continua Kumi. On constituera trois groupes, chacun ayant un but précis. Le premier groupe sera composé d’Anthony, John et moi-même, qui éliminerons les potentiels ennemis au rez-de-chaussée. Le deuxième groupe sera composé de Bob, Ness, et Alexeï, qui chercheront des stocks de nourriture au sous-sol. Enfin, le troisième groupe sera composé du reste qui devront rester en renfort dans et en dehors de la centrale. Compris ?
-Oui ! hurlèrent tous les enfant d’une seule voix, manquant de faire Ness bondir de son siège.
-Bien. Nous nous revoyons demain à 12h30, ici-même, pour partir à la centrale. »
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Encore désolé pour la gêne occasionnée. ![]()
"manquant de faire Ness bondir de son siège. ".. Whut. ![]()
Sinon je suis contente de savoir que tu n'as pas abandonné la fic. ![]()
Je peux pas te dire si j'ai abandonné ou pas, dans le sens où j'ai envie d'en finir au plus vite afin de reprendre sur de nouvelles bases.
Et vu la longueur de ton post, j'en déduis que le chapitre n'était pas intéressant. ![]()
Jay tout lu, j'aime. Tu écris bien, mais tu n'es pas encore revenu sur le tournoi Smash. C'est très différent du résumé présent dans l'annuaire, mais j'aime !
Sweet ! ![]()
Oh merde, j'essayais de faire revenir le tournoi Smash d'un coup, en force, mais des gens ne l'ont pas oublié. ![]()
HS n°1 : Une journée dans le McBrawl de Ness.
8h: Ness ouvre son restaurant.
9h: Le premier client rentre dans le restaurant.
9h01 : Le premier client s'est trompé de porte.
9h01 : Le premier client ressort.
9h37 : Le deuxième client entre.
9h38 : Le repas est trop cher pour le deuxième client.
9h38 : Le deuxième client ressort.
11h05 : Le troisième client entre.
11h06 : Le repas n'est pas assez cher pour ce riche de troisième client.
11h06 : Le troisième client ressort.
12h15 : Ness prend sa pause, alors que c'est le midi que la probabilité que les clients affluent est la plus grande.
12h31 : Les clients 4,5,6 essayent d'entrer sans succès.
12h37 : Le septième client essaye de défoncer la porte.
12h38 : La porte est défoncée, son épaule aussi.
12h38 : Le restaurant est vide.
12h39 : Le septième client repart, déçu.
13h15 : Ness reprend. On ne sait pas où il a mangé.
15h56 : Personne n'est là.
16h78 : Personne n'est là et tant mieux, il serait étrange que quelqu'un soit là à 16h78.
17h42 : Le premier client meurt de faim au bord du trottoir.
17h42 : Le deuxième client meurt de faim au bord du trottoir.
17h42 : Le troisième client meurt de faim au bord du trottoir.
17h42 : Les clients 4,5,6 meurent de faim au bord du trottoir (quel trio soudé dans le meilleur comme le pire).
1742 : Les Britanniques attaquent La Guaira au Venezuela.
17h42 : Le septième client meurt de faim au bord du trottoir opposé (il a eu le temps de traverser la route).
18h15 : Ness rentre tranquillement chez lui, n'ayant fait aucun bénéfice, mais aucune dépense non plus, après tout (à part la porte à réparer, mais elle était déjà en piteux état).
Dîtes-le si c'était à chier, ça l'est, hein ? ![]()
KOM JERRY ![]()
Up qui n'est même pas caché. ![]()
Excellent.
Tes HS sont peut-être mieux que tes chapitres. ![]()
C'est un compliment ou bien... ![]()
Sneaking Up.
Si si, ton chapitre était intéressant, mais vu mes INCROYABLES ET PERFORMANTES qualitées de commentatrice et de critique de fic, je préfère m'abstenir... ![]()
Up parce que j'ai pas vu le post de Nek, et pour upper aussi. ![]()
Last up for today (or is it ?).