BG de SopraluK (je ne joue pas vraiment le RP, mais j’en fait partie donc j’ai fait l’historique de mon personnage) :
C’est en l’an de grâce 1094 que je naquis. Mon père était un seigneur français qui possédé des terres aux Sud-Ouest de la France, près de carcassone. Ma mère, était une étrangère, d’origine espagnol. Dès mon plus jeune âge, j’appris à parler deux langues l’espagnol en plus du français. Puis, mon père voulais faire de moi un homme éduqué est intelligent, très tôt, je fut pris en charge par le père Boromio (un très vieux moine qui avait éduqué aussi mon père). Mon éducation, accès surtout sur la religion, me permis d’acquérir une nouvelle langue, le Latin. Au fur est à mesure des années, le père Boromio, fit de moi un garçon doué, je connaissais le calcul, je pouvais lire le Latin, je connaissais parfaitement l’histoire de France et de ses rois, etc. Mais en 1109, Boromio mourut et mon éducation fut pas totalement complète.
C’etait à partir de cette année, que mon père me pris sous son aile. Avec lui, mon entraînement militaire commençait. J’appris à me battre à l’épée et au bouclier. Je commençais aussi à manier le cheval. Peu à peu, j’acquérrais une certaine dextérité au combat et je devins un très bon combattant. Puis, j’aidais mon père dans ces guerres contre ses ennemis (souvent des seigneurs voisins). Il m’appris l’art de la guerre (et sa stratégie) et je participais aux batailles. Je devint très rapidement un homme charismatique auprès des soldats de mon père.
Puis, en 1119, des rebelles, approchèrent de notre seigneurie et assiégèrent notre château. Ils étaient plus nombreux mais malgré ça, nous tenions bien. Mais pendant le combat, sur les murs, mon père fut transpercé par une flèche, touché gravement, il mourut quelques minutes après. Avec lui, s’éteins tous espoir de vaincre et nous dûmes fuir et abandonner le château.
Tout seul, avec une poignet d’hommes (de bons combattants) je regagna leur confiance et je réunis une nouvelle armée. En 1120, nous reprîmes la seigneurie familiale malgré notre infériorité. Très vite, j’agrandis nos terres par les combats et je remportais de très nombreuses batailles (j’eus aussi mon lot de défaite). Je promis de venger mon père, coûte que coûte, aucuns rebelles que je croisais ne me résistai. Ma réputation grandis au sein du royaume de France et nombreux seigneurs qui étaient autrefois des ennemis, s’allièrent à moi.
Cinq années plus tard, en l’an 1125, je fondis une famille auquel je prêtais pas une si grande importance. Puis, le roi me manda, il avait besoin d’hommes au nord pour combattre les anglais et réunissais les seigneurs volontaires. Je partis donc, avec une bonne armée et nous fîmes de nombreuses batailles. Je me souviens que lors d’un combat, au milieu du massacre, je chargea avec mes cavaliers, taillant ainsi la mêlée. Mais je fut blessé par une mystérieuse arme, qui me laissa de nombreuses séquelles sur le bras droit. J’appris par la suite qu’il s’agissait d’un fléau, une arme utilisé surtout en Flandre et au Saint Empire Romain Germanique. C’est ainsi que j’appris à manier parfaitement ce qui m’avait blessé.
En 1131, je revins de cette campagne au Nord, fier et heureux de rentrer enfin chez moi en héros. Mes terres étaient resté les mêmes et ma vie fut plus tranquille. Pendant dix ans, je vécu de chasses, de fêtes et de promenade (parfois quelques batailles par-ci par-là). Je pus me consacrer à l’éducation de mes enfants. Puis, il fut un temps où ils grandirent et devinrent des hommes. Je dus leur transmettre tout mon savoir de combattant.
Un jour de chasse à la frontière de ma seigneurie, des rebelles tuèrent mes fils et leur suite, seul un pus s’enfuir et rejoindre le château. Mais il mourut (trop gravement blessé). Quand j’appris cette nouvelle ma haine de vengeance fut intenable et je compris qu’il était temps de venger ma famille des ses bâtards d’hérétiques.
En 1145, je décida de réunir tout les seigneurs qui était volontaire pour me suivre au nom de dieu. Beaucoup me rejoignirent, même mon neveu qui était germain se porta volontaire. Ma cause était juste et notre armée fut grande. Je décida donc de former avec les 9 seigneurs qui m’avait suivit, un Ordre parallèle à celui des teutoniques ; L’Ordre des Chevaliers Divins naquis. Ainsi, et depuis 4 ans qu’il existent, notre Ordre combat l’hérésie, les païens et les rebelles au nom du seigneur. De plus en plus, il grandit et gagne en influence sur le monde. Même notre bien aimé pape appris l’existence de L’Ordre (s’est pour vous dire !) .
Voilà, j’espère que vous prendrez le temps de lire…