Mon nom est Volgohan, je suis français et voici mon histoire.
Je naquis vers 1115. Bref, dès ma naissance, mon père m’abandonna et ma mère, une femme bourgeoise, mourut alors que je n’avais que 4 ans. Je fut recueilli dans l´abbaye cistercienne de Grandselve, près de Toulouse. Mon enfance et jusqu’à la majeure partie de mon adolescence fut le travail dans l’Abbaye (donc la vie d’un moine), la religion et l’éducation. J’étais très bon élèves et je compris très vite le Latin et le Grec, grâce au père Alberti. En 1135, je quittais définitivement l’Abbaye, le départ fut difficile mais je me souviens que le père Gorgeo avait dit : «Le monde est un livre dont chaque pas nous ouvre une page, va mon enfant que Dieu te garde ». Un an après, j’appris à manier la lance et la vouge, car je m’engagea dans l’armée de Louis VI, le Roi de France à cette époque là. Mon entraînement commença à porter ses fruits, peu à peu, ma dextérité et mon sens de la pratique me permis de devenir un bon soldat. Puis il y eut les batailles, de nombreuses batailles. Je me souviens de ma toute première batailles, des masses effroyables se massacrant, des corps qui jonchaient le sol et toujours cette bestialité qui atteignait chaque soldat quand il se battait. Bref, au fur et à mesure des batailles, je grandis et gagna en expérience dans les combats. Mais voilà, en 1145, je me retira de l’armée française. Je me consacra plus à ma vie en tant que villageois que de soldat, je construit une chaumière dans le Sud-Ouest (car j’avais gagné une bonne fortune). Je rencontra Babette, qui devint ma femme. On se maria et eut deux enfants. Puis vers 1149 je voulus retourné à l’Abbaye qui m’avait éduqué, mais il ne resté qu’un amas de ruines. C’est un paysan qui m’informa que des rebelles étaient passé et qu’ils avaient attaqué et brûlé l’Abbaye est tous les moines qui y habité. Je ne sus combien de larme j’ai versé, mais ma rage était incontrôlable. « Les rebelles, je les tueraient tous ! » telle fut mes paroles avant de quitter ma maison, Babette le savait, elle ne pouvait pas ma retenir et me laissa partir dans un dernier baiser. Puis à Toulouse, j’entendis parler d’un nouvel, L’Ordre des Chevaliers Divins, combattant le mal, tuant l’hérétique et servant Dieu. Je m’engagea sur le champs et devint de cet Ordre.