Qui boosteur ?
Moi ?
N´importe quoi !
La preuve: ma présentation !
Fais preuve de sympathie, peth, si en plus on fait des missions ensemble, un peu de considération pourrait s´avérer utile !
Ma présentation !
Jeune Breton né dans une famille de noble lignage mais dont la fortune fut dilapidée par un oncle aimant la galante compagnie, je fus élevé par un père dont la haute conception de l´esprit chevaleresque n´avait nullement été atteinte par le dénuement.
Raillé par les nobles fortunés, je fis mienne la maxime "le courage donne ce que la fortune refuse", et devins ainsi cultivé, dur au mal et adroit au combat.
Lors de mes 16 ans, je quittais ma terre natale et me croisai, selon les veux de mon père et les miens. Alors que je priais au Saint Sépulcre, mon attention fut attirée par un infidèle auquel des chevaliers francs récemment débarqués cherchaient noise. S´interposèrent alors deux colosses au blanc manteau frappé d´une croix rouge, qui expulsèrent les impétueux. Leur demandant la raison de cette protection, la teneur de la réponse me convaiquit, "impitoyables au combat et nobles à tout instant". C´est alors que m´engagais, à 17 ans, dans l´Ordre du Temple, n´apportant guère que mon âme. A la suite d´un entraînement poussé, propre au Temple, couplé à mon expérience des armes, je devins donc chevalier du Temple, menant deux sergents au combat.
C´est lors de l´un d´entre eux que nous nous trouvâmes pris au piège par une trentaine de sarrasins, qui nous sommèrent de nous rendre. la négation que j´opposai déclancha un assaut, lequel coûta la vie à mes deux hommes, je me retrouvai donc seul, sans destrier de plus.
C´est alors qu´un homme -dont je sais aujourd´hui qu´il est émir- se plaça à quelques mètres de moi et me somma de me rendre, sans quoi il me réserverait la mort de saint Sébastien. Je lui opposai alors la fière devise de ma famille "à vous ma vie, à Dieu mon âme et à moi mon honneur" avant de me lancer dans une charge désespérée. Une flèche au défaut de l´épaule y mis fin. Je fus pansé et passai dix jours avec mes geoliers avant d´être échangé contre un prisonnier sarrasin. Ces dix jours me permirent de me rendre compte de l´absurdité d´une lutte entre fanatiques, l´émir méritant amplement le qualificatif de civilisé.
De retour à Jerusalem, une messe d´action de grâce fut prononcée pour mes deux compagnons morts au combat, ainsi que pour ce que le Grand Maître jugea être de la bravoure de ma part.
Suite à cela, le comte d´édesse me fit cadeau d´une armure d´une légèreté et d´une robustesse des plus rares, la bataille ayant vu mes compagnons périr étant un combat d´arrière garde visant à permettre la fuite de l´escorte de sa dame.
Je fus alors envoyé en Bretagne avec pour mission d´établir la commanderie de Vannes. Ceci fait,et passant près des propriétés que le travail de mon père lui avait permis de recouvrer, je me décidai à le saluer et à lui montrer que j´étais devenu digne de l´idée qu´il se faisait des membres de notre famille. Je ne trouvai que ruines et chiendent, notre manoir se résumant au fronton surmonté du blason familial. Une rapide enquête à la ferme la plus proche se solda par le nouvelle suivante: le cadet du duc de Rohan, marri de n´avoir point reçu une part d´héritage suffisante était devenu rebelle et avait attaqué mon père et d´autres seigneurs. Revenant me recueillir sur les ruines tout en planifiant ma vengeance, je remarquai un éclat provenant du sol. il s´agissait de l´épée paternelle me revenant de droit, longue et épaisse lame que deux mains ne maniaient qu´avec difficulté, mais mon père avait fait en sorte que ledit maniement n´ait plus de secrets pour moi.
Le cadet du duc reçut mon gantelet en plein visage, suprême insulte, et plein de morgue, releva mon défi. Las pour lui, les duels de gentilhommes ne sont point les combats acharnés de Terre Sainte, et je le transperçai d´une botte que m´avait enseignée l´émir de Palestine.
Sa mort ne me consola que fort peu, de nombreuses personnes rapportant les exactions de rebelles dans tout le duché.
J´entendis alors parler de l´Ordre des chevaliers divins, dont la tâche était d´éradiquer l´infection rebelle.
Mon choix fut vite fait, et j´envoyais une missive au Grand Maître de Temple, lui expliquant la situation. La réponse me parvint deux mois après, lorsque je finissai de m´entretenir avec Sire Sopraluk, le Grand Maître de l´ordre des chevaliers divins. Je restais au service du Temple, mais avais pour mission d´aider ledit Sieur Sopraluk dans sa tâche, avec le soutien total des pauvres chavaliers du Christ.
Que Baucent pourfende les rebelles !