Merci ^^
Les Mongols s´obstinent à attaquer le nez au vent Tbilissi. J´avoue que quand ils réussissent à passer un bélier, je stresse pas mal jusqu´à ce que je voie qu´il soit détruit. Sans bélier il faut juste veiller à tenir les conjonctions des murailles et se préparer à un assaut aux échelles.
Un aperçu de la tactique de Gündüz Burji:
http://img152.imageshack.us/img152/6110/tactiquetbilissisz7.jpg
En règle générale, les Mongols prennent les premières murailles, massacrent le type (ou les types) qui les tenaient (en général je mets les restes d´une unité: un javelinier, dix miliciens, etc.) et avancent jusqu´à la deuxième enceinte.
S´ensuit un échange de feu nourri, mes archers tirant dans la mêlée, les leurs tirants sur mes archers.
Ensuite:
- soit les échelles de siège arrivent, en ce cas les archers bougent vite fait (dans le cas du plan ci-dessus, ils vont sur la muraille de droite) et sont remplacés par des troupes de corps à corps dignes de ce nom, qui tiennent bien face aux assaillants;
- soit l´infanterie mongole passe par les conjonctions des murailles, auquel cas elle est reçue par les troupes de "close combat" qui y sont déjà;
- soit les Mongols amènent un bélier, et dans ce cas les archers fusillent le bélier (il faut au moins cinq unités d´archers) et l´enflamment.
Il arrive que les Mongols, futés, fassent les trois opérations à la fois. En ce cas des troupes solides tiennent les conjonctions des murailles, des troupes moins solides mais nombreuses le haut des échelles, et les archers se groupent sur un mur et tirent sur le bélier.
Toute la manoeuvre vise à combattre uniquement l´infanterie ennemie, en empêchant l´armée mongole et sa cavalerie de passer la deuxième herse. Si cela se produit, sans renforts, la bataille est perdue. C´est pourquoi AUCUN bélier ne doit arriver devant.