Avant de commencer je me permet de mettre ma petite histoire ici car ayant un rapport avec la campagne des croisades puis je pense que pour radoucir les moeurs sa ne ferait pas de mal ! voici le prologue et dite moi ce que vous en pensez !! Toutes les critiques sont le bienvenue.
Prologue ; « J’étais très naïf en ce temps la ! »
Je m’appelle Alixandre, prénom que ma mère a choisit du même prénom qu’un grand conquérant grec qu’elle admirait .Mon père était un honnête fermier qui essayait de gagner sa vie tant bien que mal.J’ai un frère qui comme moi aide mon père a labourer le champs de la famille et deux sœurs qui font leur travail de femme.Je suis heureux ainsi habitant un petit village à quelques dizaines de kilomètre de la citadelle d’Angers. On nous avais appris quelques jours plus tôt de la défaite des anglais lors du siège de Caen, la ville était tomber aux mains du prince français. C’était une bonne nouvelle pour tout le pays qui se relevait d’une famine atroce qui avait fait de grand ravage.
Je vois mon frère pensif comme à son habitude, il va bientôt de marier et cela l’excite car il va épouser la femme dont il est éperdument amoureux, un amour réciproque ce qui était rare en ces temps.Il voit que je le regarde et me lance un sourire, mon frère toi aussi un jour tu seras à ma place ne t’inquiète pas.Moi je me voyais plutôt soldat qui défendais glorieusement son pays contre l’envahisseur, je partagerais mes repas autour d’un feu en compagnie de mes camarades et amis, nous chanterions mangerions ou boirons en l’honneur d’une victoire, j’étais très naïf en ce temps-là …Je racle toujours la terre avec ma fourche un outil bien mal adapté pour ce que je dois faire mais mon père n’a guère d’argent pour pouvoir nourrir sa famille et s’acheter de nouveaux outils.
J’entends les cloches du village sonner comme toutes les heures, je suis très pieux, la religion étant ancrée dans ma tête depuis que je suis tout petit. Je me confis souvent à dieu après ma prière du soir quotidienne, je lui demandais à chaque fois que ma vie change qu’elle prenne un autre chemin plus actif, quand je pense qu’il m’a écouté…
J’entends toujours les cloches sonner et de plus en plus vite, quelque chose ne tourne pas rond au village, j’en suis convaincu. Je recroise le regard de mon frère qui prit un air inquiet : « le village est attaqué ! Vite il faut faire quelque chose » me dit-il. Il se mit à courir comme jamais je ne l’avais vu. Merde je dois y aller moi aussi. Il a une trentaine de mettre d’avance sur moi mais j’ai toujours été le plus rapide.
Malgré tout il arrive au village avant moi, mais je m’arrête. J’entends des cris, des cris de mourants mais aussi des bruits de lames s’écrasant sur leur victime. J’ai le droit à un avant goût de l’enfer. La rue est parsemée de corps et de ceux-ci s’écoule un liquide glauque dans lequel je peux voir mon reflet. Je suis mal rasé. Mais à quoi je pense ? Je dois vite reprendre mes esprits. Vite la maison je dois aller voir ma famille.
Mon estomac ne supportant plus ce qui se passait je me mit à vomir. Des larmes coulaient sur mes joues : en 10 minutes je venais de tout perdre… Mon frère ? Où est-il ? Je lève la tète puis lance des regards apeuré un peu partout et sortant d’une rue je le voyais courir vers moi. Sur le coup j’essaye de le rejoindre mais je vois une dizaine d’homme à ses trousses, je décide donc de me diriger vers la maison de dieu ou je pense que je serais en sécurité.
Mais sur la route une autre dizaine d’homme me barre la route. Mon frère me rejoint très vite et tous les hommes nous encercle. Mon frère avait lui gardé sa fourche et moi j’étais avec l’épée étincelante de mon père.De toutes mes forces j’essaye de lever mon arme puis la rabaisse sur l’un des assaillant qui peut voir ma lame dans son épaule. D’un geste brouillon je fait tourner celle-ci au dessus de moi puis l’écrase sur le coup du pillard qui n’opposât aucune résistance. Sa tète tomba a terre. Puis je plante de toute la longueur de ma lame sur un autre. Je commence à m’habituer et deux autres hommes suivirent avant que mon frère tombe à mes pieds. Je m’écroule sur son défins corps n’ayant plus de force. Je sais que ma dernière heure est venu.
Je vois ma vie défilée devant mes yeux, la vue de ma famille. Soudain j’entendis des bruits de sabots qui venait d’en face. Je lève la tète afin de voir qui arrivait mais je fut fort surpris de voir un cavalier vétût de noir avec une crois blanche sur le torse. Son cheval était vêtu de la même façon que son propriétaire. Il arrivait l’épée dégaine qu’il lève avant de porter un coup fatal aux autres vilains. Il fit plusieurs passage et je pus voir un bouclier noir avec pour seul blason une croix blanche. Je n’avais jamais vu un tel guerrier. Le dernier assaillant eut le privilège de garder l’épée dans son dot avant de s’effondrer.
Le cavalier descendit de son cheval et retira l’épée du corps sans vie dans un bruit atroce ou on pouvait entendre les os, et les boyaux se faire déchiqueter.
« Aidez-moi je vous en supplie »lui dis-je.
« Il reste quelqu’un ? » dit-il
« S’il vous plait je ne suis qu’un simple villageois qui essaye de protéger son village !
Toute ma famille est morte ici… S’il vous plait aidez moi ! Je suis un enfant de Dieu après tout »
La dernière phrase que je dis le fit réagir et il s’approcha de moi. Il me contempla d’abord puis me tâta.
« Vous avez de la chance vous n’avez pris qu’un coup de poignard pas loin des côtes, vous allez vous en remettre rapidement » me dit-il en prenant un morceau de tissu qu’il appuyât sur la blessure que je n’avais pas même sentit.
Cet homme devait avoir la quarantaine, il ne s’était pas rasé depuis deux ou trois jours, il avait une cicatrice au niveau de l’œil qui faisait comprendre que j’étais avec un guerrier. Il n’avait même pas mit son casque. Il était brun, mais des cheveux blancs paraissaient ici et là.
« Je vais t’emmener chez moi pendant un moment ensuite je verrais se que je ferais de toi. »
Ce fut les derniers mots que je compris avant de m’évanouir.
Ca m´a pas l´air mal du tout.
Cela dit, ça c´est juste un goût personnel : je n´aime pas trop les récits à la 1ère personne à moins d´être sous forme épistolère (une lettre, journal, etc...).
Il y a parfois quelques erreurs de temps, tu t´enmèles entre le présent et le passé simpe et l´imparfait.
A mon avis, le passé simple et l´imparfait, passé composé sont préférables au présent, le passé simpe pour les scènes d´actions et plus de dynamisme, l´imparfait et passé composé pour les déscriptions.
Mais ça, c´est juste mon avis personnel sur mes goûts d´écriture. Ca ressemble plus au style roman ainsi.
merci pour tes conseils que je vais essayer de suivre ! la suite demain !
je suis du meme avis que ce cher Squall : ton récit est tres bien et j´ai vraiment envie de lire la suite des aventures d´Alixandre...cela dit tu t´enmeles encore les pinceaux avec les temps, et avec l´orthographe ( le dot, le coup, je vois ma vie défilée ...). QUoique puisses dire Squall ( meme si la aussi je partage son avis ) le fait que ton récit soit à la première personne peut etre quelque chose de bien, a condition que tu t´appliques ^^ ( et puis faut dire que la troisième personne au passé simple est on ne peut plus facile que la premiere ^^ )
et la encore, comme l´a dit Squall, ce n´est que mon humble avis...
ok merci beaucoup, pour le temps je vais corriger tous sa puis bin je sais plus qu´elle personne utiliser... je vais voir se qui est le mieu merci sa fait plaisir de savoir qu´on est lut !! ![]()
Chapitre 1 : Le chevalier de l’ordre de Saint-Jean
Une femme. Je vis une très belle femme dans un chemin qui séparait un merveilleux champ de fleurs. Qui était-elle ? Je n’en avais aucune idée. Elle est brune, grande, fine, de grandes jambes, un sourire magnifique, une petite poitrine qui lui allait très bien. Elle me sourit, un sourire magnifique qui ferait chavirer le cœur de n’importe quel homme. Elle était sûrement bourgeoise à en juger par les vêtements qu’elle portait. Je regardai autour de moi : personne.
Elle me fit signe de la rejoindre : « Viens à moi Alixandre… »
Elle connaissait mon nom ?
Je me décidai à la rejoindre, elle me tendit la main. Machinalement, je reproduisis le même geste mais ma vision devint flou… très flou…
Tout à coup, je fus ébloui, ma vision était toujours troublée. Je pus percevoir un visage : un homme avec une petite barbe. Il regardait vers le sol, il avait l’air de souffrir. Mon dieu mais c’est le christ !
- « Suis-je mort ?
-Pas encore mon ami, mais cela arrivera tôt ou tard, mais le seigneur a décidé de vous laisser une autre chance. » Me dit une voix rauque.
« Vous êtes un des rares survivant de votre défunt village. Les anglais privés de leur ancienne forteresse de Caen survivent en pillant et massacrant tout français dans les parages. Ils ont un fort non loin d’ici. »
J’essayai de me relever mais une douleur me repoussa sur ma couche.
- « Dans très peu de temps vous serez guéri, vous avez eu de la chance votre ami beaucoup moins… »
Je revis ce qui s’était passé, ma famille, les corps, les pillards… Ce qui me donna mal à la tête. Mais !?
- « Attendez mon frère est en vie ?
-Oui, si vous parlez de celui avec qui vous combattiez. Mais il est dans un piteux état. Vos adversaires l’ayant saigner de toutes parts.
-Où est-il ?
-Dans le chapitre de mon ordre où il est en sécurité et en train de se faire soigner.
-Votre ordre ?
-L’ordre de Saint-Jean ou plus communément ordre des hospitaliers. Nous soignons les pauvres et les pèlerins qui passent dans les environs. Nous sommes aussi un ordre de moines chevaliers qui protègent les environs de Jérusalem. »
A ses mots j’étais sûr que cette ordre devait être très important, j’étais bien en dessous de ça.
- « Je ne me suis pas présenté, je m’appelle Philipe, Philipe d’Acre. Je suis un humble chevalier de l’ordre de Saint-Jean, j’aime prendre du recul des fois et votre village se trouvait sur ma route. Vous avez eu de la chance, Dieu était avec vous. J’ai livré votre frère au prêtre du village et je lui ai indiqué la route qui mène à mon chapitre. Reposez-vous, vous en avez bien besoin, ne vous inquiétez pas, je suis juste à coté de vous, la maison n’est guère grande.
En effet, il n’y avait qu’une seule pièce, on pouvait voir les quatre murs de pierre, il n’y avait pas de tapisserie, il y avait plusieurs lits ce qui prenait le quart de la petite maison. Une cheminée faisait office de cuisine.
- « Dès que vous en serez capable je vous formerais au combat si vous le souhaitez, vous avez des aptitudes à cela et une très belle épée. »
Mon épée ? Je ne l’avais pas remarqué mais elle était juste à coté de moi, dans un étui que je n’avais jamais vu. En plus de me recueillir il a prit mes affaires. Ce doit être un brave homme.
Mon sang bouillonnait à l’idée d’apprendre à combattre…
Bonne continuation, cest pas mal du tout. ![]()
Ouaich ouaich ! Continu, c´est bien aussi de voir des récits sans rapport avec les campagnes, ça permet de vraiment développer des personnages et puis ça forme de futurs écrivains de romans peut-être ! ^^
ouiiiiiiii c´est vraiment bien !! je suis fan ^^
Chapitre 2 : Les jours passent…
Cela faisait maintenant quelques jours que j’étais ici dans ce lit. Je ne ressentais plus aucune douleur sûrement grâce aux plantes que ramenais Philipe. Il était très instruit. Que se soit sur la faune et même la géographie, cet homme possédait une grande sagesse et je prenais toujours plaisir à écouter ce qu’il me racontait. Il me relatait même les nouvelles du royaume qui était à ce moment là en plein essor : je le croyais sur parole.
J’appris aussi qu’il avait fait vœux de chasteté et de pauvreté pour pouvoir intégrer l’ordre des Hospitaliers, ordre religieux qui protège les pauvres et les soignent au besoin. On me conta également que le pape avait appelé à la croisade pour reprendre la ville sainte de Jérusalem. La France avait répondu à cet appel en envoyant des troupes en terre sainte. Philipe n’avait pas été envoyé avec son ordre, il devait rester pour montrer la présence des hospitaliers au Royaume.
Depuis l’autre jour, je n’avais plus de parents. Orphelin...Philipe m’ayant sauvé la vie je m’attachais beaucoup à cet homme, au point où il comblait presque mon manque paternel. D’ailleurs, il m’appelait toujours « Fils ».
Il revint de sa promenade quotidienne :
- « Alors fils comment te sens-tu ? » me demanda t-il
- « Bien mieux et tous cela grâce à vous.
- Voyons, nous nous connaissons bien maintenant, tu peux me tutoyer. Tu vas encore passer quelques jours dans ce lit à mon avis. »
Prenant mon courage à deux mains, je tentais de me lever pour lui prouver que je ne étais pas un pauvre manant. J’arrivai à m’asseoir sur le bord du lit tant bien que mal puis j’essayai de me mettre sur mes deux jambes, ce qui ne fut guère aisé après avoir passé une semaine couché : j’avais des fourmis pleins les jambes.
- « Très bien je vois que tu es plus solide que je ne pensais ! » S’écriait-il en riant, « Demain nous pourrons peut-être commencer l’entraînement si tu le souhaite et si tu t’en sens capable...Au fait, ce soir, nous aurons du lapin au dîner. »
Il fut en plus un excellent cuisinier et un bon chasseur. Je n’avais jamais autant mangé de viande qu’avec lui. Il me fit presque oublier la tragédie de l’autre jour même si les cauchemars étaient toujours présent pour me le rappeler…
Le lendemain, je fus enfin dehors. Je pus respirer l’air pur qui se dégageait de toute part. Il faisait bon, le vent était doux, il y avait un grand soleil et le ciel était d’un bleu éclatant. Nous étions en pleine campagne, aucun village ne se distinguait à l’horizon.
- « Le temps est propice pour l’entraînement, Dieu a du voir ton excitation mon fils. Bon commençons. Tout d’abord, ton épée est une arme à une main, tu dois donc prendre un bouclier avec. Prends cet écu. J’étais chevalier à Angers avant mais je n’en est plus besoin. Je te l’offre. »
Le blason était simplement recouvert de trois feuilles de lys couleur or sur un fond bleu : symbole du Royaume français.
- « Dans un premier temps : les bases. Cette épée est légère, tu dois donc jouer sur la rapidité et non sur la force, ton bouclier est une arme à part entière. Elle ne sert pas qu’à se protéger, tu peux donc donner des coups avec ou même désarmer ton adversaire. Essayes pour voir. «
Je me mis à donner des coups dans le vent, le vieux soldat esquivant toutes mes attaques.
- « Tu ne donnes pas les coups comme il faut, c’est normal que tu n’y arrives pas. Essayes des coups sur le côté ou en diagonal, tu n’auras aucune chance de me rater. »
Et effectivement, en écoutant ses conseils, il dût faire des parades pour éviter de se blesser. Le combat continua quelques minutes sans que je ne puisse le toucher une seule fois.
Soudain, ses paroles me revinrent en tête : « Ton bouclier est une arme … »
Et d’un coup furtif, je lui mis mon bouclier sur le bras qui tint son arme, retenant ainsi une quelconque parade. Mon épée était maintenant pointée sur son cou : j’avais réussit !
- « Fantastique tu y est arrivée, maintenant tu sais pourquoi le bouclier est indispensable, il est à la foi offensif et défensif. Et seul les soldats avec de l’expérience l’apprennent, tu comprends maintenant qu’un homme sans expérience est faible ? »
Pendant encore deux autres heures, il m’entraîna, il me montra différentes techniques plus ou moins difficiles. Il m’exerça également à tirer à l’arc et à monter à cheval. Il tenta de faire de moi un bon chevalier et disciple. Parfois, il riait voyant que j’avais du mal à réaliser ce qu’il me demandait d’accomplir. Pas une seul fois il ne montra un signe de colère, il était très patient. Le soir, au dîner, nous mangions un renard ma foi fort goûteux quoique trop osseux.
Mais quelque chose m’échappais :
- « Je croyais que tu étais solitaire !? Pourquoi ne me demandes-tu pas de partir ?
- Je n’ais jamais eu de fils ayant fais vœux de chasteté, je n’ai jamais connu la chaleur d’une famille ayant été orphelin toute ma vie. Pour une fois dans mon existence, j’apprends des choses à quelqu’un qui a envie de s’instruire. Je me sens comme un père avec toi… Me dit-il avec affection. »
Arrivé au lit, j’avais envie de lui dire quelque chose :
- « Bonne nuit père. »
Il mit un temps à répondre puis me répondit :
- « Bonne nuit Fils. »
dsl pour le retard! Pour me faire pardonner je poste un autre chapitre dans pas lontenps !!
Continue c´est vraiment bien, je suis fan. ![]()
Chapitre 4 : En route pour …
Deux jours s’étaient passé depuis l’arrivé brutale de Cecilia : c’était son prénom. Moi et Philipe l’avons interrogé pendant trois longues heures afin de savoir qui elle était dans les moindres détails. Moi je n’avais vu qu’elle, sa beauté, tout en elle était magnifique, ses yeux, ses cheveux, ses courbes …
C’était celle dont j’avais rêvé et la voir en face de moi me fait battre mon cœur. Je n’avais jamais ressentis sa pour une femme. Malheureusement en l’examinant je vis comme une alliance sur son annulaire de la main gauche. Elle nous confiât être l’épouse d’un noble Anglais partit en croisade au nom de son peuple.
Je vis tous mes rêves s’écrouler… Cette femme à un mari, et en plus noble. Jamais elle ne le quitterai pour moi. Elle a sûrement besoin de confort et seul un noble pouvait lui donner sa. Or moi je ne suis même plus paysan… Pas question de me lamenter sur mon sort. Nous avions un problème plus important. Nous nous sommes débarrassé des corps comme nous le pouvions et Philipe avait envoyé à son messager habituel un parchemin dans lequel il expliquait sa situation et demandai des instructions. Pendant ce temps nous reprenions notre entraînement qui était quotidien maintenant. L’anglaise nous regardais et s’amusait de nous voir ainsi, et elle riait encore plus lorsque Philipe me faisait tomber ! Il le faisait exprès en plus le bougre !
Elle dormait avec nous dans la petite maison, il y avait plusieurs lits. Philipe devait soigner beaucoup de personnes avant. Un soir alors qu’elle sommeillait paisiblement, je sortis prendre un peu d’air frais. Je vis alors Philipe assis sur les marches qui menaient à sa maison. Il me dit alors : Viens t’asseoir a coté de moi ,si tu veux mon garçon.
Je m’assis donc à coté de lui. Il avait quelque chose de bizarre dans la bouche qui laissait échapper de la fumer quand il respirait.
- Elle te plais la petite anglaise je me trompe ?
- Non, mais c’est inutile elle est déjà marier …
- Si tu veux mon avis tu as toutes tes chances.
- Ah bon et pourquoi cela ?
- Beaucoup de nobles sont morts en terre sainte, et je suis sur qu’il n’a pas survécut, c’était l’un des seul représentant anglais là-bas et ce sont les français qui donnent les ordres. Il y a donc très peu de chance qu’il s’en soit sortit… De toutes façons nous allons pouvoir nous en assurer !
- De quoi ?
- Nous allons sûrement partir en terre sainte, mon ordre nous couvrira comme sa ! Je ne sais pas précisément ou et c’est ce qui me fait le plus peur. Tu es toujours sûr de vouloir venir avec moi ?
- Même si je devais tout donner je viendrais avec toi là-bas ! Plus rien ne me retient ici…
Nous avons passé après une bonne dizaine de minutes à contempler les étoiles, puis nous sommes aller nous coucher.
Le lendemain au petit déjeuner, le messager arriva une lettre à la main. Philipe l’a prit et donna quelques florins. Il lut la lettre puis la posa soigneusement. Cécilia et moi attendions avec impatience ce qu’il allait dire. Il nous dit en faisant un grand sourire :
- En route pour Jérusalem !
Alexandre le Grand tu sais même pas qu´il était converti à l´Islam
Voila pourquoi il perd ses émotions à la fin ![]()
Salut tous le monde !
sa fait lontemps que je ne suis pas reven mais pour ceux que sa intérésse j´ai continuer l´histoire d´alixandre, j´ai vu quel plaisait a certaine personne alors je demande a vous lecteur si vous voudriez lire la suite !
Las-Siarcnarf, deux remarques :
1) sur ton avatar t´as une tete qui fait peur, pour ne pas dire une tete de Q...
2) Alexandre le grand vivait en 300 av J.C. et l´islam fut créé par mahomet en 730 ap J.C. !! ! Alors sa fait pitié quand tu fais vanne l´islamiste turc mais que tu connais pas l´histoire de l´islam !
n´écoute pas Belge_just
Del et Squall bien le bonjour ![]()
Pareil pour le bonjour, et bravo pour ce réçit, j´adore l´Hospitalier !
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Les raisons de vivre sont autant de raisons de mourir pour sauver ce qui donne un sens à la vie.
Jean De Lattre De Tassigny .
Member of the Bifarplar Corporation.
Bon et bien maintenant que nous sommes réveiller et comme je ne pense pas que nous allons nous rendormir de sitôt nous pouvons prendre le temps de déjeuner un peu, le soleil va bientôt se lever, nous partirons dès l’aurore, je compte rejoindre Marseille et son port le plus vite possible puis seul Dieu sais ce qui nous arrivera
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essaie de mettre plus de points stp! tes phrases sont belles mais trop longues
bonne chance pour la suite ![]()
Chapitre 5 (suite): je vous rassure l´action ne va pas tarder à arriver ! ^^
Nous voyagions à cheval, derniers achats des quelques économies de Phillipe, d’ailleurs c’est un de ses amis de son ordre qui nous les vendis à un maigre coût. S’étais un très bon dresseur : Les animaux étaient doux et obéissants et valaient sûrement bien plus que ce qu’ils avaient coûté ! Le mien portait de nom Azaroth, il était châtain avec juste un peu de blanc sur le museau. Depuis ses quelques jours je commençais à m’attacher à cette bête. De toute façon j’avais trouvé comme une nouvelle famille, un nouveau but préférant oublier mon passé. Il ne pouvait m’apporter que souffrance, même si cette partie de ma vie était toujours en moi j’essayais de l’enfouir au plus profond afin de ne pas sombrer dans la folie…
Une fois de plus le déjeuner n’était guère réjouissant, quelques racines de plantes et autres fruits ramassés ici et la faisaient notre repas. Il faisait de plus en plus frais à mesure que les jours arrivaient mais c’était tout à fait supportable bien que le moi d’octobre touchait à sa fin. Le temps des moissons était bien loin. Cécilia avait toujours sa façon très bourgeoise de mangé prenant garde à ne pas se salir, moi et Phillipe ne nous occupions pas de telle frivolité et il ne perdait jamais une occasion de faire des remarques :
« Si sa continue ainsi bientôt les gens comme vous utiliseront des ustensiles afin de rester propre ! Personnellement mes doigts me suffisent amplement ! Quel plaisir serait celui de manger si nous ne sentons pas le gras gluant de la nourriture sur ces doigts ? »
Cela parvenait à couper l’appétit de Cécilia et il en profitait pour ses restes…
Lorsque l’on faisait une halte, nous profitions avec Phillipe pour nous entraîner, j’apprenais des parades, j’avais envie d’apprendre à combattre pour ne jamais dépendre d’un autre comme cela fut le cas. Si j’avais appris à combattre peut-être ma famille ne serait pas morte, peut-être les aurais-je sauver…
L’entraînement devenait de plus en plus dur et Phillipe avait toujours une longueur d’avance sur moi.
Mais ce jour-ci l’entraînement promettait d’être très différent !