Petites précisions avant. Jouant avec de petite unité les armées ne sont pas bien impossante, de plus comme je ne suis qu´à une cinquantaine de tour les armées non en rien d´impressionnant. Ce n´est de toute façon pas un bataille digne d´un film hollywoodien que je vous propose. Elle a retenu mon attention car c´est la plus stressant que j´ai pu faire, mais elle reste tout de même moins impressionante que les affrontements avec 4000 hommes, c´est pourquoi je vais romancer un peu tout ça pour le rendre plus "cool"
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Il y a de ça un an une nouvelle caserne ainsi qu’une formation d’archer a été construite. Le jeune roi Henri, noble guerrier anglais, est curieux de voir les possibilités que les nouvelles unités maintenant à sa disposition pourraient lui offrir sur le champ de bataille. Il demande donc la création de guisarme ainsi que d’archer long.
Nous voici en hiver, la formation des troupes est achevé. Deux unités de guisarme et d’archer long, soit 240 hommes, sont prêtent à aller prouver ce dont elles sont capable à leur roi. Ce dernier a pris ses quartiers dans le château d’Angers, nos hommes vont donc le rejoindre au plus vite là-bas. Non loin des terres anglaise la colonne de soldats fait une légère incursion dans le royaume de France leur ennemi depuis deux décennies. Au loin les soldats anglais peuvent distinguer une importante force française se dirigeant droit sur Angers, ils ont été repéré, l’armée française par à leur poursuite pour qu’ils ne puissent prévenir du danger imminent.
Les forces anglaise sont prisent de court, impossible de fuir et de s’abriter à Angers, il va falloir combattre. Le capitaine anglais qui dirige l’expédition calme très vite ses ardeurs, face à eux c’est une armée de siége qui se profile, deux unités de vougiers, une de miliciens, trois d’arbalétriers et pour finir une de catapulte et de baliste. Ils ont le double de leur effectif, ses jeunes troupes dans un affrontement de front seraient submergées par le nombre, il lui faut donc user du terrain. Heureusement la chance est avec lui, une importante colline domine une cuvette par laquelle les français devront passer, les archers anglais vont donc se placer au sommet de la pente abrupte et les guisarmes derrière pour ne pas gêner les tires.
Au pas de course les vougiers et miliciens viennent prendre position au pied de la colline, mais ne charge pas, avec une telle pente arrivée au sommet les guisarmes les repousseraient sans trop de mal. Le général français compte donc sur sa puissance de tire, la catapulte se braque sur les anglais, et les arbalétriers viennent prendre place derrière les vougiers. Mais déjà les arcs anglais font pleuvoir une averse de flèche sur les français, malgré leurs boucliers les hommes tombe un à un. Quand aux arbalétriers ils sont en fait d’une incroyable inefficacité, devoir tirer par-dessus leur troupe, de plus sur des unités en hauteur les obligent à tirer en cloche ce qui n’est pas des plus évident avec une arbalète. Ainsi les carreaux français rate leurs cibles, blessant que peu les forces anglaises, et ricochant sur les casques des guisarmes les plus chanceux. A l’inverse la pesanteur rend les flèches anglaises véloces et terriblement meurtrières. Sans est trop pour l’une des unités de miliciens qui avec leur petites targes ne sont pas à l’abri des traits assassin. La troupe française fuit sous le feu anglais.
Le général français réagit en enflammant les boulets près à fondrent sur les anglais. Les catapultes se tendent. Les deux boulets explosent loin derrière, de même que pour les arbalétriers tirer sur une telle position n’est pas aisé. Au pied de la colline l’infanterie ne tient plus, malmené par les archers anglais elle commence à avancer. C’est là que le capitaine anglais décide de faire embrasser les flèches. Les traits flamboyant viennent embrasser la marche française rompant ainsi toute envie de trop s’approcher, vougiers et miliciens restant reprennent donc leur position. Les tires anglais les harcèlent à nouveau.
Toute l’infanterie anglaise se crispe soudain, de nouveaux boulets enflammés arrivent. L’un deux perce de part en part une unité de guisarme laissant une traîné de feu jonché de corps calcinés et broyés. Il est facile de deviner les visages livides sous les casques des soldats y ayant échappé de peu. Déjà impressionné par les forces adversaires, les anglais redoutent ces catapultes, ils ont pu sentir les flammes lécher leurs armures, quelque un font un pas en arrière. Mais le capitaine relance ses troupes, toute mouvement de panique enhardira l’infanterie française qui pourrait charger, et le danger vient d’eux, les boulets ne seront pas tous si précis. La tension dans les jeunes rangs anglais était palpable depuis le début du combat, mais il vient de montrer d’un cran. Et que dire des archers ? Le froid rend la cordes dure et coupante, les doigts saignent mais ne doivent cesser de s’activer, le bras doit être sûr, il faut tuer à chaque coup, une volet de flèche sans effet serait une marque de faiblesse encourageant la charge française. A nouveau le grondement des boulets se fait entendre, de jeunes vies viennent de nous quitter.
Les rangs anglais s’éclaircissent sous les coups de butoir de la catapulte. Mais le capitaine ne cesse de remonter le moral de ses troupes, ils ne doivent pas céder. Le bilan français est bien plus préoccupant, les vougiers et miliciens ont perdu la moitié de leurs hommes, et leur agitation trahit un moral en berne et non plus l’envie de foncer tête baisser. C’est le moment !
Nos deux unités de guisarme avance à peine gêner par les tires d’arbalète. Ils entament là pente. Les français tendent leurs piques et bloquent leurs boucliers. Un hurlement rauque parcours les rangs anglais, la charge est lancée, les hommes courent à toute allure grisée par l’air frais qui fouette leur visage. Jamais il n’avait courus aussi vite, la descente les entraîne toujours plus vite, et une fois au contact leur charge est d’autant plus puissant. Juste avant de les rejoindre une nouvelle pluie de flèches enflammées vient troubler les formations françaises. Les coups anglais emplis de rage se fracassent sur les boucliers, le contact est si brutal que les vougiers français n’ont pas la force de maîtriser leur bouclier, certains laissent une ouverture qui leur sera fatal, d’autre le voit éclaté sous la puissance anglaise. La milice est balayée, les survivants fuient sans demandé leur reste. Les deux unités de vougiers encore sous le choc de l’assaut se laisse encercler, il n’en faudra pas plus pour que leur moral s’effondre et qu’ils prennent exemple sur la milice. Pendant ce temps les archers anglais donnent une leçon de combat à distance aux arbalétriers français, puis s’est les guisarmes maintenant débarrassée de l’infanterie qui les invitent à un cours de corps à corps. Les archers dévalent à leur tour la pente et enflamme leurs flèches une dernière fois, il est temps de se venger des catapultes. Elles prennent très vite feu, et forment bientôt un magnifique brassier, les suivants abandonnent eux aussi le terrain.
L’armée française est en déroute.
Le combat maintenant fini les anglais repartent pour Angers, leur effectif divisé par deux ils entrent fièrement dans le château. Leur valeur n’est plus à démontrer, les acclamations de la population en atteste, et bien plus encore les remerciements du roi en personne.
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J´ai du avoir aussi peur que les soldats pendant le combat. J´avais l´avantage du terrain, mais avec l´infanterie prête à charger, la pluie constante de carreaux mes hommes n´en menaient pas large. Ainsi à chaque tire de catapulte j´avais peur qu´une explosion fasse de gros dégats et face fuir mes troupes. Une seule unité qui flanche et sans été fini de moi. Voilà pourquoi cette bataille m´a beaucoup plus, elle s´est joué sur le terrain et le morale de mes troupes, bien que fraîchement sorti de leur formation, ils ont sû avoir la discipline nécessaie pour ne pas rompre les rangs et tenir tête à l´adversaire.