Eh bien vois-tu, jeune et frêle Hortense, je ne vois pas vraiment que dire au sujet de nos jeunes années, nos conversations étaient bercées par nos messages joyeux et plein d'entrain, nous nous connaissions assez bien entre nous, les vieux posteurs et nous avions nos marques en ce lieu, de chacun de nos passages résultaient moult aventures et de jeux de mots douteux, nous étions heureux
Dans ma rancoeur du temps qui passe et qui nous enlève ceux qui nous sont sympathique, j'ai pris un peu de recul et j'ai réalisé que l'important était le fait que nous étions biens en ce temps là et qu'il ne fallait pas égoïstement vivre dans le passé pour privé l'avenir de ses vertus, certes différentes, mais toutes aussi importantes...
Aïe mon lumbago
