[Partie 1 - Chapitre 4]
Ouf !
Guillemot était étendu, à même le sol, inerte. Il avait le visage ensanglanté. Son visage exprimait de la peur. Ses amis s'en été rendu compte, et ils couraient encore plus vite, apeurés. Emilie était certainement celle qui était le plus bouleversée par cet évènement. Elle espérait de tout son cœur que cette carriole se grouillerait ! Car, même si elle ne lui avait jamais dit, elle sentait que Guillemot était pour elle un peu plus qu'un ami... Elle chassa cette pensée de sa tête : Ce n'était ni le lieu, ni le moment d'y penser. Mais, même si elle s'efforça à ne plus penser à Guillemot, ce qui était extrêmement difficile pour la jeune fille. Elle ne put retenir ses larmes. Au moment ou une de ses larmes tomba au sol, pas loin du corps inerte de son ami, il se releva, comme réanimé par une force mystique. Il était encore assez faible. Emilie n'avait pas le temps de penser à ce qu'il s'était passé : Le monstre s'attaquait désormais à elle.
Après quelques minutes d'un combat acharné (le groupe continuait de lancer des pierres sur l'assaillant d'Emilie), la carriole revint, avec deux hommes munis d'arme. Le premier était assez robuste, et était équipé d'une lance. Le deuxième, lui, avait l'air d'un véritable géant. Il avait une longue épée, qui avait l'air très lourde. Il la portait avec une facilité déconcertante. Le monstre tenta de s'enfuir, en vain. L'épée aiguisée du deuxième homme l'embrocha avec une rapidité incroyable. Le premier homme, lui restait plus du côté des enfants.
Le corps du monstre à terre, il le découpa en morceau, et dit "Je pense que cela pourrait faire un bon repas pour des manants, tiens !", puis il rigola.
Emilie, elle ne pouvait s'empêcher de repenser à sa larme qui avait rendue à Guillemot sa forme. Elle se demanda si elle n'avait pas un don, ou un truc de ce genre. Pourtant, elle n'y avait jamais vraiment cru, à ce genre de chose.
Le premier homme demandait aux enfants si tout aller bien, et ils montèrent tous dans la carriole. Bon, ils était un peu à l'étroit, mais bon, vaut mieux ça que rentrer à pied !
Alors qu'ils étaient à l'entrée du village, le marchand les déposa , sous prétexte qu'il avait de la marchandise à livrer au plus vite.
Même si Guillemot détestait partir au médecin, dès qu'il fut arriver chez lui, il eu droit à la visite à domicile du médecin, en urgence. Guillemot n'avait rien de grave, mais, il devait garder le lit pendant deux jours, juste par mesure de sécurité, ce qui ne lui plu pas trop : Guillemot adorait bouger, et rester au lit, c'était une des choses qu'il détestait faire.