[Partie 5 - Chapitre 1]
Tanguy dans le désert
Tanguy s’arrêta. L’immensité du désert perturbait Tanguy. Ses amis devaient être de l’autre côté de ce désert. Il devait le traverser pour les retrouver. Mais, que deviendrait son ami le fantôme ? Tanguy hésitait. Ses amis étaient en groupe ! Alors que, le fantôme, lui, serait obligé de rester seul, après… Tanguy sentit qu’il eu de l’importance, qu’il était utile.
Après tout, pourquoi il n’attendrait pas ses amis ? Ils devraient bientôt venir le chercher ! Enfin, Tanguy l’espérait…
Peut-être qu’ils était rentrés chez eux, à la recherche de la ceinture de Toryak. Mais, cette ceinture se trouvait certainement à la tour de Charfalaq. Un objet si important ne serait pas laissé n’importe ou. En pluS, Charfalaq était plus malin que ça. Est-ce que tout le monde surestimait Charfalaq ? Peut-être qu’il n’était pas si malin que ça. Tanguy se posait beaucoup de questions, qui restaient sans réponse. Personne ne pourrait y répondre, après tout, à part Charfalaq, et encore fallait-il le retrouver.
Tanguy observa les environs une deuxième fois. De là ou il était, il pouvait apercevoir la plaine dont lui parlait le fantôme. Il voulait y aller. Mais, il voulait aussi retrouver ses amis.
Dans cette histoire, un petit retour au camp de la résistance s’impose. Et oui, l’avis du narrateur est maintenant dans le texte, ce qui est peu habituel.
Les deux pseudo-chevalier se rapprochèrent. Ils avaient une mine concentrée, et ne faisait aucun bruit. Cette conversation était primordiale, et peut-être qu’ils pourraient rentrer chez eux si les informations données étaient assez intéressantes. Après, ça dépendait de ce que Tom Nook voulait révéler à ses confrères. Il cache beaucoup plus de chose qu’il en a l’air, pensaient les deux serviteurs de Charfalaq.
- C’est vrai. Je vous ait caché beaucoup de choses. Ce livre, je le possède, c’est tout. Je ne vous direz pas la provenance, ce n’est pas la peine de demander. Tout ce que je peux vous dire, c’est qu’il est très puissant, et qu’il me fatigue. A chaque fois que je l’ouvre, je sens ma force baisser. Je pense que je ne pourrais bientôt plus vous suivre, et donc retrouver Tanguy, murmura Tom Nook. Maintenant, cela se voyait, il était affaiblit.
- Tu as l’air en pleine forme, pourtant ! S’écria Opélie, surprise.
- Ne te fie pas aux apparences… Je cache ma faiblesse, c’est tout. Au bout d’un moment, vous auriez remarqué ma faiblesse. Quant au livre, il m’a appris beaucoup de chose. Par exemple qu’il n’existe que deux exemplaires. Il m’a appris aussi à pouvoir voir ce qu’il se passait ailleurs, dans une simple feuille d’arbre. Et, devinez ou j’ai réussi à voir ? Chez Charfalaq. J’ai ainsi découvert que le deuxième exemplaire, c’est lui qui l’a. Il peut donc nous voir, en ce moment même. Il sait surement que nous allons l’attaqué. Tout ce qu’il ne peut pas voir, c’est sa propre ville. Je peux juste voir dans sa tour. Je peux pas voir le reste de la ville, cela nécessiterai trop de force, et je n’y arriverai pas. Je serais surement encore plus faible que je ne le suis maintenant, et, si je dois mourir, je veux au moins revoir Tanguy. Et oui, la ville est trop protégée par lui-même. Et, devinez qui est surement à l’intérieur de cette ville ? Tanguy. Il est le seul à pouvoir encore atteindre Charfalaq. Mais, c’est pas totalement sur qu’il est dans la ville. Le mieux est d’aller s’en rendre compte nous-même, n’est-ce pas ?
Les deux chevaliers regardait Tom Nook avec frustration. Il pouvait connaitre tout les secret de Charfalaq, et ça, c’est pas bien. Il pourrait par exemple découvrir qu’ils étaient les espions de Charfalaq…