[Partie 4 - Chapitre 8]
Tentative d'évasion
Le garde emmena le jeune garçon dans un cachot sombre, à peu près semblable à celui dans lequel il avait été enfermé, une nuit auparavant, chez son ami Tanguy. Ce cachot lui ramenait des souvenirs à la mémoire, mais il ne devait pas y penser, et devait s'échapper. Il était seul, ici. Aucune fenêtre sur les côtés, pouvant donner une impression de compagnie, en ouvrant sur les cachots à côté, en supposant bien sur qu'il y ait d'autres prisonniers.
Sur la porte de bois, fermant le cachot, il y avait des gravures. Elles étaient pour la plupart incompréhensibles, et devait avoir été écrites par tes étrangers. Il y avait un petit trou, pouvant laisser passer facilement une assiette. Cela devait être sans doute ici que les gardes amenaient le repas.
Tanguy devait se mettre sur la pointe des pieds pour voir à travers les barreaux, percés à même la porte. Il n'y voyait rien, il aurait fallut une torche. Il essaya de faire de la magie pour essayer par un moyen ou par un autre de percer la porte, qu'il ne pourrait sans doute pas défoncer, à cause de sa petite corpulence, mais cela ne marchait pas : Charfalaq était malin, il avait du lancer un sort pour empêcher les prisonniers dans le même cas que lui d'utiliser de la magie. Tanguy se demandait ce qu'on allait faire de lui. Soit il le laisserai ici, à mourir de faim, ou de soif (à quoi servirait le trou pour la nourriture ?), ou alors ils viendraient le chercher pour être un des esclaves de Charfalaq... Cette idée le répugnait. Être un esclave de l'homme qui avait tué ses parents lui serait insupportable, et il aurait préféré mourir. Ne savant que faire d'autre, Tanguy s'assit par terre, et s'endormit.
Il était en train de rêver profondément, quand il entendit un gros bruit dans sa prison, un bruit de chaîne. Il se réveilla en sursaut, de peur qu'il se fasse enchaîner sans s'en rendre compte, mais ce n'était pas ça. Le bruit venait de l'ombre obscure qui régnait sur les côtés de la prison . Les yeux de Tanguy s'étaient habitués à l'obscurité, et il arrivait à percevoir une silhouette. Elle ne bougeait pas, et il entendait le bruit de ses sanglots. A sa plus grande surprise, la silhouette émis un son, qui formèrent des paroles. La voix était tremblante.
- Dé...Désolé, je ne voulais pas vous réveiller...
- Oh, ce n'est pas si grave. De toute façon, je me serais bien réveiller à un moment ou à un autre, non ?! Dit Tanguy, assez content d'avoir de la compagnie.
- Oh, je suis content que vous le preniez ainsi !
- Pas besoin de me vouvoyez, je suis un enfant, vous savez. Je m'appelle Tanguy, et vo... Et toi ?
- Je ne me rappelle plus très bien de mon prénom. Vous savez, nous, chez les fantômes, nous nous appelons tous "monsieur", ou alors "madame".
- Chez les fantômes ?!
- Et bien oui, je suis le fantôme d'un des anciens serviteurs de cet écervelé de Charfalaq.
- Tu peux m'aider à m'échapper de cette prison ?
- Oui bien sur... Dit le fantôme, déçu. Il était content, d'avoir, pour une fois de la compagnie... C'était que les hors-la-loi était vite fait tués, dans cette ville, et que les prisonnier se font rares... Tu peux te rendormir, je vais préparer un plan, pendant que tu dors. Demain matin, je crois que tu pourras partir, et accomplir ta mission.
- Comment tu sais que j'ai une mission à accomplir ici ?
- Tu sais... Les fantômes voient certaines choses. Depuis longtemps, une ancienne prophétie à prédit qu'un jour, Charfalaq revivrait, et remourait. Ce moment est venu. Un élu doit le tuer, et cette lumière qui émane de toi me permet de voir que tu es celui qui va mettre fin au règne sanglant de Charfalaq...