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Sujet HS: Les OVNI canulars ou réalité ?

News jeu

Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop

Voir
THC92
THC92
Niveau 10
10 juin 2008 à 18:14:47

Je parlais a Sky.

Killcam
Killcam
Niveau 10
10 juin 2008 à 18:19:05

Salut, j'ai trouvé une video assez bizarre sur le net montrant sois disant une créature

http://vids.myspace.com/index.cfm?fuseaction=vids.individual&videoid=33825153

Vous connaissez ? non par ce que c'est plutôt flippant et c'est a peu prés l'image que j'me fait d'un Extra terrestre ... plus ou moin

c'est peut être un fake aussi, je ne connais rien de cette vidéo :/

sky-88
sky-88
Niveau 10
10 juin 2008 à 18:21:02

Jsuis pas contre le fait de parler de OVNI sur le forum mais si tu veux plus de reponses va sur ce forum !

sky-88
sky-88
Niveau 10
10 juin 2008 à 18:22:26

Mais non c'étais en fait un gars bourré ! Ses potes lui ont fait un tour ils l'ont balancer a poil dans la foret !

THC92
THC92
Niveau 10
10 juin 2008 à 18:27:22

Les vidéo d'alien dans les foret et autres décors sont toutes des Fake. On ne traverse pas l'univers pour finir a poil dans une foret... Même si il peuvent peut être vivre nue, je n'en sait rien.

HerbForMyWine
HerbForMyWine
Niveau 8
11 juin 2008 à 00:49:59

Moi je dit UP

HerbForMyWine
HerbForMyWine
Niveau 8
11 juin 2008 à 01:36:18

Quelqu-un pourait me donner le titre de cet chansson merci d'avance mes amis

HerbForMyWine
HerbForMyWine
Niveau 8
11 juin 2008 à 01:56:49

http://www.dailymotion.com/related/9611445/video/xj5xm_les-archives-oubliees-haarp_tech

l'homme est plus fou que je ne l'aurait jammais imaginé, vive la science c'est fantastique, la tèrre sera détruite c'est une certitude, quand je voie un projet pareille, il ni à plus de "bon" ou "mauvais" scientifique, il vienne tous mètre leur grain de sel dans la destruction totale, c'est innéluctable, je suis sûr que si Nicola Tesla aurait su ce que l'homme aurait fait de ses invention à l'heure actuel, le pauvre aurait sans doute préférer metre un terme à ses recherches.
Les Etats Unis détruisent le monde en se prennant pour dieu lui même.

fubu95370
fubu95370
Niveau 54
11 juin 2008 à 03:23:15

J'ai un petit cours pour toi herb, ça n'a aucune pretention a te changer ou quoi ou qu'est-ce, je voudrai juste que tu me dises ce que tu en penses, c'est mon cours sur autrui que j'avais eu en terminale. Je te le propose, parceque tu te presentes souvent comme etant quelqu'un de totalement independant.

AUTRUI

L’Homme ne vit pas seul ; il peut certes s’isoler à l’âge adulte, mais il ne peut devenir un homme sans l’aide d’autrui. Les rares exemples d’enfants sauvages, c'est-à-dire d’enfants élevés par des animaux, ou d’enfants abandonnés, retrouvés dans la nature, témoignent tous de l’incapacité d’un petit homme à devenir pleinement homme sans l’aide d’autres hommes.
One peut même dire que l’homme est plus dépendant de son environnement social que ne l’est aucun animal pour développer les nombreuses potentialités physiques, psychologiques et intellectuelles qui sont les siennes
Dans sa vie d’animal social, il est d’abord confronté à sa famille, puis à l’ensemble des membres de son village, de sa tribu, de son quartier etc., avant d’être confronté à ses concitoyens - c'est-à-dire aux membres de la même cité, du même pays – et d’avoir affaire, au moins en pensée, à l’humanité entière. Tout se passe comme si chacun sortait lentement de soi en élargissant progressivement son expérience d’autrui, perçu d’abord comme un prolongement de son être dans le cadre de la famille, appréhendé ensuite dans toute sa diversité, lors de l’apprentissage de la vie en société. Autrui m’est à la fois familier et étranger. Cette ambivalence est instructive sur les rapports entres les hommes et, plus simplement, sur cette énigme que constitue l’homme.

De soi à autrui, et d’autrui à soi.

Autrui désigne non tel ou tel autre, mais la figure de l’autre en général. L’expérience d’autrui, dans sa généralité, n’en reste pas moins toujours singulière. Nous ne faisons pas l’expérience de l’autre en général, mais seulement d’autres êtres singuliers, aux expressions, aux comportements propres, que je perçois – que je vis – comme différents de moi. L’autre, c’est ce qui n’est pas moi. Même si je dis qu’autrui est un autre moi-même ce que l’autre pense et vit n’est pas ce que je pense et vis. C’est bien cette différence entre autrui et moi-même qu’il s’agit de cerner.
On pourrait penser que ce qui me sépare de l’autre est d’ordre physique : mon corps occupe un espace déterminé, distinct de celui qu’occupe le corps de l’autre. Mais à ce titre, autrui ne serait pas différent d’une chose matérielle qui prend de l’espace. En réalité, je me heurte non seulement à un corps, mais à une âme – encore qu’autrui ne soit pas seulement un être animé, tel un animal, que je suis à même de plus ou moins maîtriser ; autrui, c’est aussi une autre conscience, aux perceptions et aux volontés déterminées, que je ne saurais maîtriser comme une chose ou un animal. Je me heurte en réalité à une autre liberté.
Il paraît même aller de soi que chacun de nous n’a réellement conscience que de lui-même, et qu’il ne saurait avoir conscience de l’existence d’autrui comme il a conscience de lui-même. Nous l’avons vu, avec le cogito cartésien (« Je pense donc je suis », R. Descartes XVIIème siècle) à propos de la conscience. Je peux douter de l’existence du monde extérieur, des corps, des êtres qui sont autour de moi que je vois et que je sens ; mais je ne peux pas douter que je doute et que je pense. Le mouvement de la pensée de Descartes semble mettre en évidence une étrangeté irréductible d’autrui : je serais moins sûr de l’existence d’autrui que de la mienne !
Cependant, il revient à la philosophie contemporaine, à la phénoménologie* en particulier, d’avoir montré, en remontant jusqu’aux évidences originaires masquées pas nos jugements et nos raisonnements, que toute conscience de soi, comme toute conscience du monde extérieur, n’est possible que sur fond d’un monde intersubjectif² : autrui est déjà la pour moi, avant même que ma conscience ne détache d’elle des objets, ou se détache d’elle-même dans le mouvement réflexif de la conscience de soi. Toute pensée que je formule, toute phrase que j’énonce dans une certaine langue, ne serait-ce que pour penser, est la manifestation d’un monde culturel constitué par autrui. Autrui m’est indirectement présent à travers toute sorte d’objets fonctionnels, d’ouvrages, de réalisations qui m’entourent. Un monde m’est commun avec autrui. Je peux en faire provisoirement abstraction, je ne peux douter de son existence.
D’autre part, quand autrui m’est directement présent, il ne l’est jamais sur le mode d’une chose indifférente ; sa présence me « parle » immédiatement. Je ne découvre pas autrui sur le mode d’une réflexion par analogie, en me disant que cet être qui est devant moi – tel un objet – a toutes les allures d’un homme au vu d’un corps qui est le mien ; et je n’infère pas de sa manière d’être, de son expression, de ses gestes etc., qu’il pourrait avoir des sentiments ou des idées semblables à ceux que j’ai déjà pu ressentir ou forger. Je n’ai pas affaire à des êtres sans expression, à l’intériorité totalement cachée ; j’ai affaire d’emblée à des êtres dont le comportement est expressif, significatif. Comme le dit Merleau-Ponty, autrui m’apparait d’emblée, non comme chose, mais comme comportement.
Aussi sa liberté m’est-elle immédiatement visible. Cette liberté est lisible en particulier dans l’expression, dans « l’apparition » du visage de l’autre, explique Lévinas. Elle engage d’ailleurs immédiatement ma responsabilité, elle incite au respect, et son rejet constitue d’emblée une conduite criminelle.

Proximité et étrangeté d’autrui.

Peut-on dire autant qu’autrui m’est plus familier, moins étranger que moi-même ? Certes, non. Mais sans autrui, sans le regard d’autrui sur moi (sans la conscience qu’autrui a de moi), on ne saurait atteindre la conscience de soi. À cet égard, c’est une erreur d’imaginer que je puisse me découvrir en faisant abstraction du monde et des autres, comme le suggère l’expérience du doute cartésien (aussi appelé « doute méthodique » ou « doute hyperbolique ») qui aboutit à l’absolue certitude d’exister. Du moins, le mouvement de pensée de Descartes est abstrait. Car l’expérience existentielle de la conscience de soi est inséparable de la conscience qu’on a d’autrui, et de la conscience qu’autrui a de soi. Mieux, je ne peux savoir que j’existe si autrui ignore mon existence. Le regard que l’on peut avoir sur soi dépend du regard qu’autrui a de soi : l’autre est un médiateur entre moi et moi-même.
L’expérience existentielle de la conscience de soi, d’ailleurs, ne se passe pas sans mal. Il suffit de se tourner vers la psychologie de l’enfant, dont l’adulte n’est jamais tout à fait délivré, pour s’en rendre compte. L’enfant, qui est l’objet des soins de sa famille et de son environnement, forme des désires sans limites, qui se heurtent à l’opposition des ses parents, aux exigences de la société, à la dure loi de la réalité. Freud parlait à ce propos d’une opposition entre le « principe de plaisir » - le plaisir est ce que nous recherchons nécessairement – et « le principe de réalité » - nous sommes obligés de nous plier aux nécessités de la réalité (physique et sociale) qui nous entoure. Le développement harmonieux de la personnalité d’un individu suppose l’abandon de certaines prétentions démesurées de son égoïsme spontané, la soumission consentie à toute sorte de normes sociales, l’acceptation de l’existence de désirs différentes des siens. Je ne saurais pas que je ne suis seul au monde, que je ne suis pas le centre du monde, si je ne rencontrais la résistance des désirs d’autrui, si je ne me heurtais à son adversité, ou, simplement, à sa différence. Cette différence ce n’est pas seulement celle qui existe entre des sociétés, entre des cultures. Les individus, mais aussi les sociétés entières, ayant le sentiment de former une individualité propre, s’affirment en marquant leur différence. N’est-on pas enclin, même naïvement, à croire que ce qui nous différencie – comme individu, comme peuple… - d’autres individus ou d’autres peuples, relève d’une supériorité ? D’où le racisme, ou plus précisément l’ethnocentrisme.
Certes, je désire la protection d’autrui, quand il m’est proche, je redoute son hostilité, quand il m’est inconnu ou par trop différent. Et dans ma méfiance, j’essaie de prendre les devants. C’est ainsi que Hobbes explique les individus à l’état de nature, c'est-à-dire en l’absence de lois qui réfrènent leur agressivité, vivent dans l’état de guerre. Ce point de vue hobbesien est moderne, en ce sens nous avons tendance à croire aujourd’hui que notre liberté s’arrête la ou commence celle des autres, et que chacun est un rival dans la lutte pour la vie. Mais Rousseau faisait remarquer que la pitié – la sensibilité à la souffrance d’autrui, quel qu’il soit – est un trait naturel de l’homme. Enfin, à moins de nier toute conscience morale et toute raison en l’homme, nous savons que nous appartenons aussi à une même humanité, et que nous devons œuvrer à son progrès avec toutes les ressources de la raison, ainsi que le dit Kant : autrui, dans sa personne n’est pas simplement un moyen pour mes fins ; il est une fin en soi, un être dont la raison et la liberté font la dignité de sa personne, une dignité sans prix.
En réalité, les sociétés sont devenues plus individualités avec les temps modernes ; la cité antique qu’évoque Aristote, comme les sociétés traditionnelles avant l’avènement du libéralisme occidental, sont davantage communautaristes : dans ces sociétés le sort de la cité, du clan, de la tribu, du groupe, etc., prime sur celui de l’individu. Mais même dans nos sociétés modernes, les individus restent toujours liées à leur famille ou à leur patrie ; l’individualisme dans les sociétés capitalistes n’a pas mis fin au nationalisme (ou au patriotisme) L’un et l’autre, en réalité, font obstacle au développement éclairé de l’humanité.
Car l’expérience d’autrui ne consiste pas non plus dans le sentiment d’une fusion de soi dans la totalité du groupe (clan, patrie, etc.) avec laquelle je suis susceptible de m’identifier. Au contraire, si je ne fais plus qu’un avec une totalité, je ne fais pas l’expérience de la différence d’autrui avec moi-même, je ne fais pas l’expérience d’autrui du tout.

La lutte pour la reconnaissance.

La prise de conscience de la singularité de son être propre est indissociable de la prise de conscience de la singularité d’autrui. Cette double prise de conscience procède de ce que Hegel appelle une lutte pour la reconnaissance. Etre conscient de soi, ce n’est pas simplement se regarder dans un miroir, prendre une distance théorique par rapport à soi. La conscience de soi s’inscrit dans des conflits de désirs, de volonté, de liberté.
La conscience de soi procède d’un désir d’être reconnu par autrui comme étant une conscience à part entière ; mais en même temps j’ai affaire à son désir d’être reconnu comme étant aussi une conscience à part entière. Une conscience, c’est ce qui caractérise l’homme et le différencie de toute chose ou de tout animal. Je désire donc être reconnu comme un homme ; et autrui de même. Mais mon désir de reconnaissance se heurte au désir de reconnaissance d’autrui : d’où une lute pour la reconnaissance, qui ne s’achève que si chacun triomphe de son désir de nier – dans une lutte à mort – le désir de reconnaissance d’autrui. Il s’agit d’une lutte a mort, car chacun veut montrer à l’autre qu’il est en effet un homme, capable de nier la vie animale et de préférer encore la mort à l’absence d’une dignité reconnue. Seule une reconnaissance réciproque permet de triompher du désir premier de nier la liberté de l’autre. Prendre conscience de soi, c’est tout autant être reconnu par autrui que le reconnaître – ce qui suppose une victoire de chacun sur soi-même, et sur son désir de négation de l’autre.
Être reconnu, c’est être pour l’autre une liberté. L’enfant, par exemple, qui n’est pas reconnu par ses parents comme un être à part entière – une liberté à venir – risque de mener une vie bridée, mutilée… Ou encore, tant que l’autre me regarde comme un esclave, il m’est très difficile de m’affranchir de ma situation d’esclave. Il faudra le secours d’autres êtres qui m’aideront à me regarder autrement qu’en esclave pour exister pleinement et libre. C’est ainsi que le regard d’autrui est nécessairement constitutif du regard que l’on pose sur soi.
On remarque d’emblée que ce problème de l’importance du regard d’autrui sur soi n’est pas simplement une question de psychologie inter-personnelle, c’est aussi une question sociale et politique. Rousseau constatait que nos sociétés ont donné une importance démesurée à ce qu’il appelle « l’amour propre », c'est-à-dire l’amour, non simplement de soi, mais de l’image que l’on donne de soi aux autres, au sein de rapports sociaux marqués par la rivalité, la course au pouvoir et à la réputation. La question des rapports avec autrui met donc en jeu notre liberté : notre dépendance à l’égard du regard d’autrui peut faire de nous des esclaves.
Mais ce serait une illusion de croire que notre liberté peut se déployer loin d’autrui et de son jugement ; elle réside aussi dans notre capacité de reconnaître la personne d’autrui, aussi étrangère qu’elle nous soit, et dans notre volonté de construire un monde harmonieux avec autrui, et donc dans nos engagements politiques, plus soucieux du bien commun que de la gloire personnelle.

fubu95370
fubu95370
Niveau 54
11 juin 2008 à 03:24:22

Compléments de lecture :

-Lucien Maison/ Les Enfants sauvages.
-Claude Lévi-Strauss/ Race et Histoire.
-Jean-Jacques Rousseau/ Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité parmi les hommes.
-Jean-Paul Sartre/ Huis clos.
-Emmanuel Lévinas/ L’Humanisme de l’autre homme.

Définitions :

  • phénoménologie : terme philosophique, auquel on attribue trois sens différents :

Tout d'abord pour Hegel en 1807, c'est une approche de la philosophie qui commence par l'exploration des phénomènes (c'est-à-dire ce qui se présente consciemment à nous) afin de saisir l'Esprit absolu, logique, ontologique, métaphysique qui est derrière les phénomènes. On l'appelle « phénoménologie dialectique ».

Ensuite pour Edmund Husserl, la phénoménologie prend pour point de départ l'expérience en tant qu'intuition sensible des phénomènes afin d'essayer d'en extraire les dispositions essentielles des expériences ainsi que l'essence de ce dont on fait l'expérience. La phénoménologie est la science des phénomènes, c'est-à-dire la science des vécus par opposition aux objets du monde extérieur. La phénoménologie husserlienne se veut également une science philosophique, c'est-à-dire universelle. En outre, elle est une science apriorique, ou eidétique, à savoir une science qui énonce des lois dont les objets sont des « essences immanentes ». Ce caractère apriorique oppose la phénoménologie de Husserl à la psychologie descriptive de son maître Franz Brentano, qui en fut néanmoins, à d'autres égards, un précurseur. Cela constitue la « phénoménologie transcendantale ». Sa philosophie fut ensuite développée par entre autres Maurice Merleau-Ponty, Max Scheler, Hannah Arendt, Suzanne Bachelard, Dietrich von Hildebrand et Emmanuel Levinas.

Pour Martin Heidegger la vision phénoménologique d'un monde d'êtres doit être déviée vers l'appréhension de l'Être en tant qu'être, comme une introduction à l'ontologie mais qui reste une ontologie critique face à la métaphysique. C'est la « phénoménologie existentielle ».
Le conflit phénoménologique entre Husserl et Heidegger a influencé le développement de la phénoménologie existentielle et l'existentialisme en France comme on peut le constater avec le travail de Jean-Paul Sartre et de Simone de Beauvoir; et la phénoménologie de Munich (Johannes Daubert, Adolf Reinach) et Alfred Schütz ; et Paul Ricœur.

²intersubjectif : Un monde reliant des sujets entre eux. Avec Descartes – et dans toute la tradition philosophique moderne – on a tendance à penser la connaissance à partir du sujet, comme si chacun de nous était un sujet isolé face au monde à connaître. Mais le sujet n’est pas seul : il appartient d’emblée à un monde tissé par des relations avec d’autres sujets.

fubu95370
fubu95370
Niveau 54
11 juin 2008 à 03:31:59

L'émission que t'as mis en lien est présentée par Dean Stockwell (Al dans Code Quantum) c'est marrant pour un sujet aussi serieux.

Tamamie
Tamamie
Niveau 7
11 juin 2008 à 03:45:24

bien sûr qu' on est les seuls dans ce grand foutoir mec, ça tiendrait qu'à moi je nous aurais déjà éradiqué depuis longtemps, ou alors "ils" font preuve d'une grande patience face à notre sauvagerie ou bien on alimente leur JT tellement ils se font chier...
et je penche plus pour cette derniere solution tellement je suis con

FreddyLuxe
FreddyLuxe
Niveau 10
11 juin 2008 à 04:38:03

J'ai pas écouté le documentaire au complet (pas le temps) mais j'ai déja entendu parlé qu'avec HAARP, les US pourraient controler le temps (la météo).

Par exemple, créer des orages, des ouragants, tornades.... c'est vrais?

Je crois que c'est possible avec la quantitée d'énergie qu'ils ont. Mais bon.. j'aimerais savoir :)

Tamamie
Tamamie
Niveau 7
11 juin 2008 à 05:41:44

pas les ouragans, ni les tornades, eux ce qu'ils cherchent c'est plus vicieux, l' E.M.P une tite tempete électromagnétique, histoire de tout paralyser, retour à l' age de pierre

Guebish
Guebish
Niveau 27
11 juin 2008 à 08:53:31
  1. THC92
  2. Posté le 10 juin 2008 à 18:01:12
  3. Guebish, tu défend tes idées et je défend les miennes, mais STP, NE RAMENE PAS LES ZETETICIENS DANS L'AFFAIRE ! J'ai lu plusieurs de leurs dossier sur des sujets différent, et franchement, c'est parfois très limite. Si ont pense comme eux, rien n'existe. Le niveau intellectuel de leurs forum sont encore plus limite... Mais bon, libre a toi d'y porter foi. Perso, j'ai plus la foi en Erenouvelle quand la sciences Zetetiques (humour).

Je cite ton document Zetetiques :
"""Simples ronds à l'origine (1978), les crop circles sont devenus des pictogrammes (1990) puis de véritables dessins figuratifs (2000) en moins de 20 ans.
Soit les vortex plasmatiques deviennent très intelligents aujourd'hui, soit les ET étaient très idiots hier. A moins que des hommes n'aient simplement perfectionné leur art de la farce ?"""
Franchement, je trouve le partis pris un peu fort tout de mêmes. Dans cette simple phrase, on comprend que pour eux, tout est explicable, car tout est humain...

:d) je n'aime pas la zététique, généralement ceux qui la pratiquent ont généralement autant de discernement que ceux qui crient aux OVNIs à tout bout de champs. Mais c'est la seule étude sérieuse que j'ai trouvé, bizarrement quand on demande des sources pour les études "troublantes", y a plus personne (je ne te vise pas, je parle en général). D'ailleurs tu parles de parti pris, mais dans l'étude, Gilles Munsch dit que "la vraisemblance de l’hypothèse « fabrication humaine » comme explication totale OU MAJORITAIRE du phénomène actuellement perceptible semble s’imposer"; il n'exclut pas d'autres hypothèses et semble même plus ouvert que moi, parce que contrairement à ce que tu disais personnellement je mettrais ma main à couper que le phénomène est 100% d'origine humaine (enfin, si on excepte les cas de blé couché par le vent bien sûr, mais là on sera tous d'accord sur la cause puisque les formes sont complètement erratiques).

jah23
jah23
Niveau 5
11 juin 2008 à 09:02:02

toujours les ovnis deja dans (gta SA) sa parlait de sa j'y ai jouer plus de 300 heure et pa l'ombre d'un petit homme vert alors arreter de chercher c juste pour faire parler les gens

THC92
THC92
Niveau 10
11 juin 2008 à 13:10:02

Si tu n'aime pas la Zetetiques, tant, mieux.
Comme tu le dis justement, ce qui la pratique manque autant de discernement que ceux qui crient aux OVNI a tous bout de champ.

Tu mettrais réellement ta main au feu ?
Courageux.
Car il faut l'avouer, nous sommes dans le domaine des croyances, pour toi comme pour moi. (je ne croit en rien)

fubu95370
fubu95370
Niveau 54
11 juin 2008 à 15:03:07

T'as quand meme le droit de croire en toi THC^^

Jah23 : le gars qui n'a sans doute pas meme lu UNE ligne de se topic...
On parle d'OVNI dans la realité, c'est pour ça que c'est un sujet HS par rapport à GTA IV

:honte:

fubu95370
fubu95370
Niveau 54
11 juin 2008 à 15:03:55

PS: personne n'a eu le courage de lire mon cours j'imagine :noel:

Guebish
Guebish
Niveau 27
11 juin 2008 à 15:17:02
  1. THC92
  2. Posté le 11 juin 2008 à 13:10:02
  3. Tu mettrais réellement ta main au feu ?
  4. Courageux.

Pas vraiment, ça doit être le joueur de poker qui prend le dessus :rire2: Effectivement quand je dis ça il s'agit plutôt de croyance, d'habitude je laisse toujours la place au doute; mais dans le cas des CC, comme ils sont absolument tous reproductibles aisément pour n'importe quel topographe (je parle de la forme et de son implantation, pour ce qui est de coucher les blés chaque circle maker ou presque doit avoir sa méthode), je préfère éliminer cet infime pourcentage de doute pour ne pas perdre mon temps avec ça.

Là je fais appel à "mon bon sens" (j'insiste sur les guillemets :o)) ), donc ma démarche n'est plus du tout scientifique :-)))

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