Danemark
Nous étions environ cinq cents Garde Urbains, dont un pilote, moi. Nous faisions de nombreuses embuscades aux Stalkers, nous avions réussi à capturer une de leurs radios. Nous avions entendus qu´un gros convoi de renfort et munition passerai par la route de Norrebro en direction du port, où de nombreux Garde Urbains se battent encore pour défendre le port et permettre aux civil d´évacuer vers la Suède. Nous nous sommes déployés le long de l´itinéraire des Stalkers et avont posés quelques barricades. Nous avont largement affaibli le pont principal reliant Copenhague Ouest à Copenhague Est et nous avons postés des Javelines et des Mitrailleuses Lourdes.
La tension était presque palpable, nous stressions et attendions le moment précis pour faire feu. Vers trois heures de l´après midi, le soldat Allen nous annonça par radio, que le convoi approchait. Nous nous répôndirent que nous étions prêt.
A trois heures et quarts, nous entendîmes les premiers coups de feu, le Major avait dû commencer le combat. Comme nous nous y attendions, les Stalkers ne s´arrêtèrent pas et ils continuèrent sur la route du Port.
J´était posté au Pont Principal, avec vingts-cinq Garde Urbains dont six étaient armés de Lances-Roquettes " Javelines ". Le convoi était en vu, nous nous cachâmes dans nos abris de fortune en attendant que les Stalkers soient à portés. Leur convoi comportait dix-huit camions, les forces du Major en avaient détruit six. Il y avait aussi deux véhicules blindés.
Ils approchaient...cent mètres...soixantes-quinze...cinquante...à vingts cinq mètre les Javelines sortirent de leurs abri et tirent à tour de rôles. Terry toucha un camion en plein dans les roues, ce qui lui désiquilibra et lui fit faire un tonneau. Karl et Luger tirent en même temps sur un des deux blindés, Karl toucha les chenilles qui explosèrent et Luger le cockpit, on entendit les Stalkers se tordrent de douleurs...douce musique à mes oreilles. Les trois autres Javelines firent exploser deux camions en tuant ainsi leurs occupants.
Le camion ne ralentissait pas malgré l´attaque, et les dix-neufs autres Gardes sortirent de leurs abris et se mirent à tirer sur le convoi. Ils visaient les pneus et les reservoirs comme je leur avait demandé. Ils réussirent à faire tomber un camion dans l´eau et a en faire exploser un autre. Les Stalkers se décidèrent enfin à descendre de leurs camions, vu que le blindé de tête était détruit et obstruait la route. C´est à ce moment aussi que je choisi de sortir. Je couru jusqu´à un muret, non loin des Stalkers. Je m´allongea, pris mon Ak-47, récupéré sur un corps de Stalker, le verifia et je me releva en tirant sur les insurgés. Ils furent surpris de me voir et j´en toucha trois dont un à la tête...la balle a traversé sa tête et est ressorti en touchant un autre, et tout ça dans cri horrible du premier possésseur de la balle.
Je vida un chargeur entier, m´agenouilla et pris une grenade que j´avais récupérer dans une armurerie, une " Stanleihgrenade ", vestige de la seconde guerre. Je la dégoupilla et la lança. Elle tomba pile en dessus d´un camion qui se souleva lors de l´explosion de la grenade et de son reservoir. Elle tua aussi dix stalkers qui se trouva à ses cotés.
Les Insurgés se trouvait sur le pont annexe au Grand Pont. Ils étaient bloqués au milieu. Mon groupe d´un coté, et celui du Major au nom imprononçable de l´autre. Il était cinq heures du soir lorqu´on eut fini d´achever le dernier Stalker. Nous étions fier de ce que nous avions réussi, mais ce n´était que le début.