Turkmenistan
C´est vers minuit, cinq heures après la visite du président nord-coréen Kim Jong-Il, que Berdi-mouka-médov put enfin s´adonner à l´une de ses activités préférées : faire la fête.
Il avait passé toute la fin de la journée en compagnie de journalistes étrangers, lequelles s´interrogaient sur les motifs de la visite de Kim Jong-Il au Turkmenistan, et souhaitaient se renseigner sur les sujets de conversations abordés par les deux chefs d´État. Mais rien ne parviendrait à les révéler... Pas même l´intense ivresse de Berdimoukamédov qui aurrait très bien pu lui faire dire tout et n´importe quoi. Grâce à un discours bien rodé, le président turkmène répéta sans fin que la visite de son homologue nord-coréen avait contribuée au " renforcement de la confiance " entre les deux nations, et il se félicitait de l´émergence d´une Corée du Nord " pacifique et prospère ". A présent, alors que sa montre indiquait 00:10, Berdimoukamédov était commodément installé sur l´un des capanés d´une vaste et luxueuse salle. Cette pièce se situait dans la partie la plus isolée du Palais présidentiel et ceux qui en connaissaient l´existence l´appellait avec sournoiserie : la salle des " fêtes privées ". Berdimoukamédov y invitait régulièrement certains de ses ministres pour...disons, se changer les idées. Au programme de cette soirée privée, un spectacle de " danseuses traditionnelles ".
Les dirigeants turkmènes, tous avachis sur de confortables capanés en cuir, dévoraient gloutonnement des spécialités gastronomiques locales en admirant de magnifiques femmes danser sur des airs turkmènes entraînants. Mais les choses sérieuses commencèrent quand Berdimoukamédov eut fini de manger. Il se fit servir une petite assiette en or contenant une poudre blanche, qu´il dispersa avec soin sur une table basse lui faisant face, avant de l´aspirer bruyamment par le nez. Les autres hommes semblaient en majorité préférer se contenter des bouteilles de Vodka. Cepandant, une partie non négligable d´entre eux imita le président en sniffant l´amphétamine. Berdimoukamédov se sentait maintenant tout-puissant, le Maître du monde, il jeta un regard discret sur ses ministres et ressentit une profonde joie en les voyant tout souriant. S´ils étaient heureux à cet instant précis, c´était grâce à lui. Le Maître du monde se leva en titubant et partit piocher parmis les danseuses celle qui aurait le privilège de rester à ses côtés toute la nuit. Après un moment d´hésitation ( les femmes du Turkmenistan sont réputées pour leur beauté ), Berdimoukamédov finit par en choisir deux : la plus mignone, puis celle qui semblait la plus jeune. Les deux femmes le racompagnèrent vers son canapé et excutèrent une danse sensuelle en se fronttant contre lui. Berdimoukamédov était aux anges... Il ne cessa d´applaudir que lorsqu´il s´aperçu que tout ses ministres forniquaient déjà les filles de leur choix. " Ils n´attendent même pas mon autorisation, ils auraient attendu celle de Niavoz " pensa le président avant d´ordonner aux deux femmes de lui faire une fellation. Elles se précipitèrent pour réaliser la demande, mais la plus jeune, stupéfaite après avoir baisser le caleçon présidentiel, ne sut réprimer un petit rire en voyant la taille du sexe de Berdimoukamédov. Celui-ci parut ne pas tenir compte de la moquerie et préféra se concentrer sur le plaisir qui montait en lui, semblable à une éruption volcanique...
Lorsque quelques minutes plutard, ne pouvant plus se retenir, Berdimoukamédov éjacula dans la bouche des danseuses, il avait déjà prit plusieurs décisions. Demain, il trouverait une excuse quelconque pour limoger le ministre qui avait inciter les autres à forniquer sans son autorisation. Et il s´arrangerait aussi, dans la semaine, pour faire disparaitre la jeune danseuse qui s´était moqué de LUI, le maître du Turkmenistan, Berdimoukamédov Tout puissant, non... Berdimoukamédov l´Invincible.