Les technologies du guidage
D´un point de vue technique, il existe de nombreux systèmes de guidage différents. Ils dépendent des caractéristiques de la cible et du degré de précision que la mission et la munition rendent nécessaires.
Guidage inertiel : tout d´abord utilisé sur les missiles à longue portée (missiles stratégiques et missiles de croisière); il utilise une centrale inertielle associant trois gyroscopes (un pour chaque axe), ce qui leur permet de maintenir un cap de façon prolongée. Cependant, les gyroscopes étant victimes d’une certaine dérive sur les longues distances, on tend à leur adjoindre aujourd’hui un système de guidage par GPS pour recaler leur positionnement. Des bombes et missiles de dernière génération mis en œuvre par l´armée américaine fonctionnent ainsi.
Guidage topographique : certains missiles de croisière comparent en permanence la topographie du terrain survolé à une carte préalablement établie qu’ils gardent en mémoire, repérant ainsi toute variation par rapport à l’itinéraire fixé.
Guidage laser : lorsqu’une grande précision est requise (missile anti-char ou anti-bunker), on utilise généralement un guidage laser. La cible est illuminée par un laser dont la tache est perçue par le système d´autoguidage du missile qui s´aligne dessus pour assurer l´impact.
Guidage vidéo : une caméra de télévision, permettant généralement une vision nocturne est installée dans le nez du missile et permet de guider le missile à distance.
Guidage infrarouge : essentiellement utilisé par les missiles sol-air et air-air de courte portée, un autodirecteur infrarouge permet de se caler sur le rayonnement infrarouge émis par les tuyères du turboréacteur ou du turbomoteur de l´appareil ennemi. L´avantage de ce genre de système est son autonomie et son fonctionnement passif, il ne produit que peu de signaux détectables. La portée du détecteur d´infrarouges n’excède toutefois guère une vingtaine de kilomètres.
Tir d´un missile antichar TOW filoguidéGuidage radar : tout d´abord employé sur les missiles sol-air et air-air de moyenne et longue portée, qui ont généralement recourt à un guidage radar actif (le missile possède alors son propre radar) ou bien semi-actif (dans ce cas, le missile utilise le radar de l’avion lanceur). Le guidage radar semi-actif est utilisé sur le AH-64 Apache de dernière génération pour guider ses missiles antichar et remplace le fil ou de la fibre optique de guidage jusqu´alors utilisé. Certains missiles, souvent anti-navires, utilisent successivement plusieurs types de guidages (inertiel juste après leur lancement puis radar lorsqu’ils ont localisé leur cible). D´autres se calent sur les ondes électromagnétiques émises par leurs cibles (cas des missiles anti-radar).
Filoguidage : certains missiles à courte portée (comme les missiles anti-char) utilisent un guidage par fibre optique ou par câble électrique. Ils dévident derrière eux, durant leur vol, un long fil grâce auquel un opérateur leur expédie des informations depuis la station de tir, souvent afin de les guider. Le poste de tir est généralement constitué d´un système de pointage optique opéré par un tireur.
voila pour le guidage
http://fr.wikipedia.org/wiki/F-117
il est en effet bien ecrit,qu´il est specialisé dans les attaques au sol (sous la tof)
[ La FIDH condamne l’assassinat des otages des FARC et l’offensive ...
trouvé sur Google
m´enfin,moi,je ne dit rien...