Les militaires russes, suivant les ordres de leur président, évitent au maximum de se retrancher ou de stationner dans les villes ou village de Russie pour éviter que la population civile ne soit la cible de dommages collatéraux, malgré cela les Américains bombardent les villes…
La ville était peut être prise mais il n’y avait presque aucun militaire en son enceinte et la guérilla ne cesse de harceler les troupes de Nezgro. Un exemple : un hélicoptère tigre qui avait anéanti une poche de résistance fut abattu quelques minutes plus tard par un missile tiré depuis la forêt à trois kilomètres de la ville. Il s’est écrasé dans un pré, mais le pilote et le co-pilote ont réussit à s’éjecter… (les Tigre, disposent en effet de sièges éjectable..)
Les troupes de Nezgro commencent à avoir très mauvaises réputations dans les villes et les villages de Russie, car ils ne cessent de prendre en otage les habitants des villages, pour la plupart des femmes, des vieillards et des enfants, et cela ne rappelle que trop l’invasion allemande de 1941 et les massacres qui en avaient suivit.. Les jeunes jettent continuellement des pavés sur les véhicules blindés Sud-africains avant de s’enfuir en courant, tandis que les vieillards étouffent des jurons en voyant passé les soldats ennemis dans leur village…
En grande majorité, la population russe n’est pas informée de la vague d’attentats qui règne aux Etats-Unis, car souvent, ou bien l’électricité a été coupée par des bombardements ou bien les relais de transmissions ont été détruit par l’ennemie… La fédération de Russie, à cause de la guerre, est repliée sur soi-même.
Quant au Kremlin, il a déjà bien assez de travail pour repousser l’ennemi, dont une partie est américain, pour s’étonner ou chercher à comprendre cette situation ..
Néanmoins, le président Gurlokovich, entre deux réunions de crises, se demandait qui avait attaqué les Etats-Unis…
Un jour, une journaliste étrangère, alors qu´il montait dans un véhicule blindée, lui avait demandé si ça ne lui plaisait pas qu´il y ait cette vague d´attentat aux Etats-Unis : Généralement, ces temps-ci, il ne répondait jamais aux journalistes, mais cette fois, il répondit froidement au sourire carnassier de la reporter qui s´effaça rapidement :
"- Se prendre à des civils est l´acte le plus lâche qu´il soit, quelque soit la nature des hommes qui les gouvernent..."
Laissant, une journaliste bouche bée, il monta dans un véhicule blindée tandis que des soldats repoussaient la horde des journalistes