Vi je sais, je suis en retard. XD Mais Ilyana n´est vraiment pas un perso qui m´inspire des masses donc...
Voilà une fic sur Ilyana et Zihark, faite pour Becky!^o^
Titre: Poulet (Mwahahahahahaha !! !)
Un jour, il y avait bien longtemps, Zihark avait eu une fiancée. Une jeune laguz chat, très belle, forte et vive. Elle souriait tout le temps et ne supportait pas de rester en place. Il était tout simplement tomber amoureux de son énergie et de sa joie débordante.
Pourtant, la personne en face de lui n’avait rien de commun avec elle. Pâle et chétive, elle était d’une santé déplorable et ne parlait pas beaucoup. On oubliait souvent sa présence, qui ne se manifestait d’ailleurs qu’à l’heure des repas.
Zihark ne savait pas trop comment, ni pourquoi, mais il se retrouvait assis devant le feu de camp, alors que tous les autres étaient déjà endormis, à partager un poulet grillé avec Ilyana. Enfin partager…lui n’avait pas très faim. C’était plutôt : lui regardait la jeune fille manger le pauvre volatile.
L’épéiste savait qu’il lui faudrait se reposer. C’était le plus raisonnable, au vu de la bataille qui les attendait. Mais étrangement, il ne parvenait pas à se décider de se lever. Ni à détacher son regard d’Ilyana, tout en se posant sans cesse cette question :
« Pourquoi elle ? »
Oh Zihark n’avait jamais rien eu contre la mage. Il était juste intrigué par les circonstances du destin. De toutes les femmes se trouvant dans cette armée, plusieurs ressemblaient bien plus à son ex-fiancée. Elles avaient pourtant ces qualités qui lui avaient fait désespérément aimer la laguz. Leur maturité, leur beauté, leur fougue, leur obstination, parfois leur sale caractère…
Mais non, de toutes, il était irrésistiblement attiré par Ilyana. Ilyana et son caractère un peu puéril, sa fragilité, son pacifisme, sa faiblesse et sa gentillesse…
Oh il l’aimait pour cela bien sûr. Mais là où son ancienne fiancée, était le feu, brûlant d’ardeur et de passion, attirant tous les regards, la mage était l’eau, ondulant docilement au gré des humeurs extérieure, s’immisçant discrètement dans le paysage. Là où la laguz était le vent, tantôt caressant, tantôt dévastateur, la jeune fille était la terre, base stable et inchangeable.
Zihark ne croyait pas en l’amour éternel, ni au coups de foudre, mais il était bien obligé de reconnaître que l’on pouvait ne pas toujours aimer le même genre de personnes…
C’était bien étrange…mais assez plaisant en même temps.
Quoiqu’il en soit, le destin l’avait conduit ici, sur cette bûche, devant un feu au milieu de la nuit, à passer son temps à dévisager deux yeux d’un violet intense, couleur de mystères. C’était sans doute le destin qui l’avait aussi amené à recouvrir les épaules de la jeune mage avec son manteau de bretteur. Puis encore lui qui lui avait soufflé les mots pour lui avouer ses sentiments…
Non vraiment, Zihark ne comprenait pas.
Mais alors qu’il enlaçait tendrement la jeune fille, il se dit que mieux valait ne pas comprendre finalement.