fait par moi. titre : La morsure de l´araignée
-Peter !, Peter !, réveille-toi !
-Mmmhh !
-Allez, tu vas rater ta visite chez Oscorp !
-Oui j’me lève tout de suite, tante May.
Je me lève, je mets mes lunettes, je m’habille, je descends.
-Regarde-toi Peter, je t’avait dis de ne pas prendre du Café après 20h.
-Oui je sais.
-Tiens, un sandwich, pour le chemin, sinon tu vas être en retard.
-Bonne journée, Peter, dit Oncle Ben.
-Salut, ad’taleur !
Arrivé au lycée, on attendaient, Kong, M.J., Harry, Flash et moi.
-C’est qui déjà le gus qui dirige l’entreprise, dit Flash
-Norman Osborn, lui dis-je.
-Ah oui, le père de ce gosse de riche.
-Laisse tranquille.
-Avouez quand même qu’il est plein de thunes.
-Ferme-la avant que j’te fasse avaler ton gel, dit Harry.
-Oh j’ai peur ! Si j’te fait mal tu vas faire quoi, hein ? Il va demander à mon père de me priver d’argent de poche ?
Harry se jeta sur lui et lui décolla une droite. Je m’entreposa dans la bagarre pour l’arrêter, mais Kong m’attrapa par le bras et je le crut brisé pendant une fraction de seconde. Mais le bus était arrivé et la prof nous appelait.
-Les enfants, vous allez être en retard !
Nous entrâmes dans le bus.
Arrivés dans la salle que j’avait tant voulu voir, Kong me donna un coup de coude et je failli écraser une fiole contenant un liquide vert.
-Nous avons cherchés, une formule qui n’est pas secrète et qui ne sera plus inconnu du monde dans quelques temps. Cette formule se nomme l’Oz. Le Dr Otto Octavius ici présent et moi même l’avons trouvés avec l’aide de quelques scientifiques que je remercie. Cette formule permet de développer les forces musculaires. Les expériences n’ont été procédées que sur des araignées et nous allons bientôt la faire sur des humains, dit Mr Osborn.
-Mais, monsieur Osborn, avec tout le respect que je vous doit, n’avez-vous pas peur que cela produise…des effets secondaires ?
-Le risque fait parti de la science Parker, je ne garantie pas à 100%…
-Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !! !!
Une araignée avait descendu sur ma main sans que je m’en rende compte, elle m’avait piqué, un peu au dessus de mon poignet. Je secouais la main.
-Enlevez-moi ça !
Kong et Flash me regardèrent pleurer en rigolant. L’araignée finit par me lâcher. Je me tordait de douleur au milieu de la salle.