Je revenais d’une expédition lorsque un uruk vint vers moi :
« Eh toi !L e roi-sorcier organise un tournoi durant lequel les guerriers les plus résistants seront récompensés !C a t’intéresse ?
-Bien sûr !Q uel est l’enjeu ?
-Les survivants se verront confier des missions supplémentaires .
-Ok !L ’inscription est où ?
-Nulle part !T u vas dans l’arène et tu déclines ton identité !S eulement, il te faudra exécuter un ouargue blanc pour participer.
-Pas de problème ! »
Je me dirigeais donc jusqu´à l’arène. J’avais toutes les chances de réussir étant donné que tous les bon guerriers était parti en campagne, enfin, c’est ce que je croyais…
En effet à mon grand étonnement, un des guerriers les plus puissants était resté. Il avait sans doute eu vent de ce tournoi…
Bref, j’allai donc à l’arène :
-Tu viens te présenter pour le tournoi ?
-Ouais !
-Amenez l’"invincible" les gars ! »
Là, un énorme ouargue vint vers moi. Il était en furie et je remarqua qu’il avait un sorte d’amulette au cou.
Je n’eus pas le temps de m’attarder dessus car à peine avais-je remarqué ce détail qu’il était sur moi.
Je sorti mon épée de son fourreau et la planta dans les côtes du ouargue.
Il était à peine entaillé !J e lança alors ma dague dans son œil et il hurla. Un cri si horrible que je crus à l’explosion de mes tympans.
Il me sauta dessus et j’eus l’impression ma mort était en face de moi. Je sautai sur le côté et j’entendis :
« L’amulette !L ’amulette ! »
Je me souvins alors du pendentif. Je tentai de l’ arracher et réalisa alors avec étonnement qu’il était accroché à sa peau !J ’arracha ma dague de son œil et trancha sa peau avec. Il hurla à la mort tellement sa souffrance était atroce, puis s’évanouit.
Des dompteurs vinrent et traînèrent le ouargue jusqu’aux enclos.
Un uruk parlait et sa voix ressemblait étrangement à celle de celui qui m’avait averti au sujet de l’amulette. Je m’approcha de lui et lui demanda :
« Pourquoi as-tu fais ça ?
-Hein ?
-Oui !P ourquoi m’as-tu prévenu ?
-T’as une bonne tête, tu me plaît !
-Toi tu ne participe pas au tournoi ?
-Non je dresses les ouargues et les trolls.
-Il va y avoir des trolls dans l’arène ?!
-Mais non !L e ouargue, c’est un échauffement,ici, c’est un tournoi entre uruks ! »
Il me donna des conseil sur les faiblesses et les points fort des combattants puiqsu´il les avait vus combattre. Au bout de cinq ou six heures, je connaissais tout sur les participants sauf le dernier, qui désirait combattre sans public.
Lors des combats, je les écrasais tous à plate couture lorsque un uruk vêtu d’une peau de ouargue arriva :
« Ah !E nfin un défi à ma hauteur !B ats-toi !
-Bien !d is-je »
Il prit son épée à deux mains et m’attaqua une première fois. Je m’en sortit avec un entaille dans l’épaule, par conséquent, il y avait moins de puissance dans mes coups. Je lança à mon tour l’attaque et il l’esquiva sans trop de problèmes. Je donna un autre coup de toute ma puissance restante et lui coupa une jambe. Il tomba dans un hurlement de souffrance et me supplia de m’épargner. Je me contenta de lui trancher la tête de sang-froid. Elle roula par terre. Un silence régnait dans les tribunes mais tout à coup mon ami l’uruk m’acclama et tout le monde se leva en applaudissant. Mon ami vint vers moi me féliciter puis j’alla me faire un garrot.