A moi :
A peine étions nous rentrés dans la citée que nous fûmes interpellés par un Orc. A ma grand surprise, il savait parler au humain.
-Hep, vous là, vous êtes un gradé ?
-Euh, oui pourquoi ?
-Bah alors j´ai une mission pour vous.
-C´est que nous rentrons justement de mission, et nous sommes un petit peu...
-On discute pas, on à jamais vu un simple Caporal répondre à un Major, non mais...
C´était mon supérieur, je ne m´en étais pas rendu compte.
-Mais nous devons emmener ces charr...
-Je m´en chargerais
-Très bien en quoi consiste notre mission ?
-Une de nos avant poste à été détruit ( il me montre une zone sur une carte ), une attaque Gondorienne apparemment...Votre objectif sera de reprendre le contrôle de la zone.
-Très bien, encore une chose, j´ai perdu quelq...
-Prenez les hommes qu´ils vous faut dans mes rangs...
-Merci...
Et nous voilà déjà repartit, sans aucune trêve en mission après avoir récupéré quelques hommes, pas forcément très heureux d´être dans nos rangs...
Nous arrivâmes près de l´avant poste relativement tard. Nous montâmes le camp à proximité. Comme mes hommes étaient aussi fatigués que moi, je décidais de faire moi aussi un tour de garde, bien que plus cours que les leurs. Je pris le premier, pour être moins fatigué par la suite... Le soleil avait finis de se coucher, et nous étions dans l´obscurité la plus totale. Nous allumâmes un feu, lumière rassurante dans l´obscurité qui nous entourait.
Je m´installai sur une pierre, les yeux au aguets. Une minute passa, puis deux...Mes yeux commençait à s´ habituer à la pénombre. Soudain je détectais quelque chose sur ma gauche. Un soldat surgis de l´ombre. Je saisis ma hache et le combat commença. Grâce à un enchaînement bien spécial appris lors d´une des dernière bataille, je lui ôtai son bouclier des mains. En contre partie il m´entailla la jambe. D´une brusque détente du bras je lui tranchais alors le torse, et il poussa un terrible hurlement tandis que ses entrailles jaillissaient de son flanc. Mes soldats, alertés par le bruit de la bataille me rejoignirent.
Le soldat était apparemment seul, mais ses compagnons ne tarderont pas à signaler son absence. Il fallait que nous soyons les plus rapide. Nous nous engageâmes dans le poste abandonné, et nous nous positionnâmes, de façon à prendre l´ennemi en embuscade.
Des heures entière passèrent, sans aucun évènement. Le soleil c´était levé depuis bien longtemps. Mes soldats et moi même somnolions, épuisés...Soudain, une trompe gondorienne se fit entendre. Sa y est, ils étaient au courant.
Les ennemis arrivèrent par un endroit imprévu, juste derrière nous. Mais ils rejoignirent l´allée principale où se tenait notre embuscades. Ils étaient légèrement moins nombreux que nous.
Quand ils arrivèrent au milieu de l´allée, je donnais l´ordre à mes hommes d´attaquer. La troupe ennemi, prise au dépourvu fût vite défaite, et les soldats ennemi, complètement désorganisés s´appuyèrent dans tout les sens.
La corne sonna une deuxième fois. Cette fois ci, une troupe de cavalier arriva, et s´engagea sur l´allée. Mes piquiers se mirent en positions, mais légèrement trop tard, les cavaliers avaient déjà gagné nos rangs. Ils étaient suivis par des troupes d´archer, ainsi que quelques bataillons de soldat...En tout, ils devaient être 60. Je détachais une partie de mon armée et lui demandai de me suivre, tandis que le gros de mes troupes combattait vaillamment les cavaliers et les soldats qui les avaient rejoins. Nous contournâmes les troupes, nous cachant derrière les bâtiments en ruine de l´avant poste. Nous arrivâmes finalement sur le flanc gauche des archers ennemi. Nous chargeâmes alors, et en quelques instant, la moitié des archers avaient déjà été décimer. Ils tirèrent alors leurs épées. Cependant, il ne valait pas grand chose au corps à corps, et tenait leur épées fébrilement. Ils furent rapidement mis en déroute, et quelques un s´appuyèrent. Nous rejoignîmes alors nos troupes, qui avaient fortement dégrossis. Nous prîmes les troupes ennemi par derrière, les coinçant ainsi dans un étau mortel.
Les chevaux prirent peur face à une telle situation, et beaucoup firent chuter leur cavalier pour s´enfuir.
Je remarquais alors dans les troupes un soldat à l´armure différente de celle des hommes qui l´entourait. Le chef des troupes. Je dirigeais alors mes troupes de tel façon à l´isolé pour que je puisse l´attaquer. Le combat commença : Il était armé d´une grande épée à deux mains, et son casque ainsi que son armure était d´une qualité bien supérieur à la mienne. D´un coup très puissant mais également rapide il brisa mon bouclier. Ne me laissant pas le temps de réagir il affligea un coup d´épée très violent sur ma hache, ce qui me la fit la^cher.
Il était plutôt rapide, mais son arme constituait quand même un gène. Je fis croire que j´étais en mauvaise posture ( ce qui était relativement vrai ) et j´esquivais tout ses coups. A l´aide d´une habile technique, il me fit chuter en me fauchant avec son épée, me foudroyant le pied d´une douleur terrible.
Il leva alors son épée au dessus de sa tête et la fit tomber lourdement au sol. Je roulais dans sa direction, et, saisissant furtivement mon couteau, je lui enfonçais dans le chair de son cou. Il ouvrit la bouche pour hurler, mais aucun son ne sortit. Alors, il s´affala lourdement dans la poussière. Finalement, après avoir repoussé trois vagues ennemi qui effectuait une manoeuvre de charge-replis-charge l´ennemi fût vaincu et nous reprîmes le contrôle de la zone.