Lors du chemin du retour je constatais les perte. Il me restai 7 hommes, la majoirté était blessé, il n´en restaite que deux ou trois entièrement valide. Mon entrée dans la citée ce fit sous les cris indignés des autres Orcs,voyant que leurs congénères avait été malmenés. Sans doûte attiré par le bruit, mon supérieur vint me voir et me demanda des explications détaillés.
Après lui avoir fournis des explications détaillées, il en conclu que j´avais agis en bon commandant de bataillon et que je méritais une autre chance. Je partirais en campagne attaquer un petit village rohirim, gardé par quelques eored. Cette fois je serais accompagné par 15 Orcs et 5 Orientaux armés de piques accérées.
Nous arrîvames à proximité du village à la tombé de la nuit, et nous choisîmes un lieu propocie pour camper à quelques lieux seulement de notre cible mais dissimuler par un éperon rocheux.
En tant que commandat d´escadre, je laissait la garde à mes hommes, plus précisément à mes Orcs, car je me rebutait à sous estimer un être de mon originie. Je discutais avec l´un des orietaux qui m´accompagnait, et j´appris qu´il veniat d´un village proche du miens et qu´il avait été enrôler deux ans plus tôt dans les même conditions. Il avait faillis périr face au Troll ce qui expliquait son grade de simple soldat. Finalment je m´endormis tout en élaborant dans ma tête des stratégies pour tenter de sortir mes hommes vivant de l´attaque du lendemain
Nous nous reveillâmes à l´aube. Il ne c´était rien passé durant la nuit, si ce n´est le passage de quelque bêtes sauvages. Nous nous équipâmes en silence, puis, toujours sans bruit nous nous apprôchames du village. 5 de mes Orcs avati pris des torches. Scrutant le village, je leur assignait les bâtiments qu´ils devraient incendier, pour que le feu puisse toucher le maximum d´habitations. Lorsque le feu eut bien pris, une forte agitation naquis dans le village, et profitant de la panique nous massacrâmes la majorité des habitants. Soudain un groupe de cavaliers, environ 10 sortit de la fumée et chargea. Je placeai les lanciers orientaux à l´avant tandis que je me réfuigiais avec le reste de mes hommes derrière cette fragile barricade.
Pourtant les cavaliers chargèrent, ne pensant même pas à utiliser leurs arcs, sûrement trop enragés pour ce soumettre à la moinde réflexion. quatres cavaliers finirent empaler avec leur cheveaux, tandis que les six autres persèrent nos rang et rentrèrent dans la mélée. J´étais moi même au prise avec un courageux cavliers au grand cheval blanc. D´un habile coup de poignet il me fit lacher mon bouclier, et je me retrouvais donc sans autre protection que ma fragile armure. Je saisis alors ma hache de mes deux mains et frappai violement le flanc du cheveal, qui s´éffondra dans un derniet hénissements. Jachevais le cavalier tombé à terre avec mon couteau. Il restait deux cavaliers et mes hommes était en mauvais posture, car les hommes du village, et même les femmes grossisait les rangs ennemi, armés de fourche et de pelles. J´avisais alors un bout de bois que j´enflamais à l´aide de la maison en flamme la plus proche, et je le lancai sur le museau du cheval. Celui ci renacla, ce qui permit à l´un de mes Orientaux de transpercer le cavalier de sa lance. Après une brêve réorganisation des troupes, nous reprîmes le dessus et nous tuâmes tout les villageois, expeté ceux qui avait réussi à s´enfuir. Cette fois la mission était un succès. même si j´avais perdu deux orientaux et sic orcs. J´emportais avec moi toute les richesses que comportait ce village, ce qui consituait à mes yeux un bien maigre butin pour autant de courageux Orcs et Orientaux perdus.
Je rentrais donc à Minas Morghul, laissant derrière moi mon tout premier paysage de sang, de feu et de ruine.