C´est dingue ...
Suite à cette blessure, un froid glacial m´a envahi la nuit ... J´entendais sous le bureau de mon PC le Naglagla ronfler comme un gros cochon , j´ai peur, je n´ose plus m´approcher ...
Je prends mon courage à deux mains ( et non ce soir là ce n´est mon tuyeau d´arrosage
) et je m´approche de la tanière malodorante oû une odeur rance et fauve m´aggresse violemment les narines. Je vois une chose bouger au fond de cette tanière putride, l´infâme bête dormait...
Armé de ma fidèle fourchette, je m´avance, décidé à en finir définitevement avec cette engeance des WC, la même horreur qui, profitant d´une envie pressante, m´a arrachée un poil de cul étant môme ...
Je bloque ma respiration, la sueur perlant à mon front. Dieu, qu´est ce que j´ai peur ! Je lève mon bras pour frapper une ultime fois, certains que le Naglagla dormait à poing fermé. Puis l´impensable se produisit : Les rayons lunaires illuminèrent la tanière de la bête. Les frissons que je ressentait m´envahirent par vagues inninterrompues, tels des flots glaciaux issus du plus profond des glacier :
La mélidiction du NaglaGarou était sur moi ! 